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 Ludwig Valdemar

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RPG
Nom et Prénom : Victoire Weasley
Maison/UMS/Job : Professeur de Métamorphose-Etudiante en 2ème année à l'UMS
Age & Année : 19 ans
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Victoire
MessageSujet: Ludwig Valdemar   Mar 3 Jan - 20:45
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Nom et Prénom : Ludwig Strofki Valdemar

Âge: La 20aine

Race : Vampire

Hybride : Sorcier - Vampire

Statut de Sang :Sang-Mêlé

Caractère : On dit de moi, on a toujours dit de moi que je suis calme et posé. Même enfant, on pouvait me laisser dans un endroit et m'y retrouvait des heures après, je trouvais toujours de quoi m'occuper. J'aime prendre le temps d'observer mon environnement, de m'imprégner des lieux et de la noblesse des choses. Que ce soit la nature ou le genre humain, les créatures, l'art, les passions...
Je respecte tout et tout le monde en tout temps. C'est le trait de caractère que Tobias abhorre le plus chez moi, mais c'est aussi ça qui fait la richesse de notre relation. Il est le fonceur et je reste le calculateur. J'apprends, j'engouffre tout. Je suis d'une curiosité fine et évidente. Un puits de science comme m'a souvent appelé Élisabeth. J'aime ne pas rester sur mes acquis. Je fais valoir les secondes chances.
J'aime me dépasser et voir les autres le faire aussi, avec ou sans moi. Je suis tolérant des autres et de l'éternité qu'ils n'ont pas ou qu'ils gâchent. Je suis fais de poésie, de désirs et de passions. J'aime apprendre de la vie, même après des centaines d'années à fouler la terre. La musique, le dessin, la littérature, les sentiments, je m'instruis de tout, j'en fais mon monde, ma réalité d'aujourd'hui et de demain. J'ai du temps pour voir et entendre.
J'use et j'abuse de mes capacités d'apprentissage insatiables. Comme Tobias boit du sang, je bois le monde, chacun de ses êtres, leurs différentes facettes.
Je suis intelligent, docte et ami des lettres, mais aussi réfléchis et patient. Je peux rester tapis des heures, dans l'ombre, dans un mutisme à faire trembler les pierres pour veiller sur les miens. Parce qu'ils sont ceux qui m'importent le plus dans mon infinie existence. Je me bas avec des convictions.
J'aime aussi chasser et retrouver mon état sauvage, parcourir des heures entières les bois de la Taïga pour débusquer une proie et me nourrir de son sang et de son énergie vitale. J'aime les bêtes agressives et dites dangereuses avec qui je dois entretenir mes réflexes et ma puissance. J'ai besoin d'affrontements bestiaux pour rester en accord avec ma nature profonde, et pour respecter le cercle de la vie.
Je possède d'ailleurs un furet se prénomme Fristelse. Dans ma langue ça veut dire Tentation. Il est là pour me rappeler le travail que je fais chaque jour pour contrôler mes pulsions, celles où Tobias cèdent bien trop souvent. Je me suis doté d'un contrôle intéressant de mon esprit. Je pratique l'Occlumancie comme les hommes pratiques la méditation, ça m'aide à cohabiter avec l'humanité qui m'entoure. Tobias s'en amuse, il dit que ça me musèle. Je pense seulement que ça me modère. Je suis l'art de la modération. Aussi grâce à cela j'ai une grande maitrise sur mon potentiel vampirique et sorcier.

Physique : Mon aura naturelle de vampire fait que j'inspire la confiance. Je suis séducteur par défaut. J'envoute par plaisir. C'est du à ma manière d'agir, de me mouvoir, je suis calme et adroit, je fascine. J'aime sourire, j'aime la sensation que procure l'étirement de mes zygomatiques, ces mêmes muscles qui me permettent à la fois de mordre ma proie et de me nourrit mais aussi d'embrasser. Je suis brun, mes yeux sont le plus souvent marron, ils luisent quand j'ai soif.
Mes cheveux sont au grès de mes envies, des saisons et des siècles que je traverse. J'aime bien m'habiller, je n'ai pas particulièrement un style, j'ai juste du style. Je m'adapte à l'époque dans laquelle je vis, même si certaines périodes historiques me manquent. Je suis plutôt grand et l'âge auquel je me suis arrêté physiquement me convient. La jeunesse est une fascination, même pour les morts.
Je me mets rarement en colère, je suis pacifiste jusqu'au bout de mes yeux, doux et joyeux. J'inspire la sagesse et la force. J'exprime l'altruisme et le comportement érudit.

Histoire : Mon histoire n'a rien de classique, elle est unique. Il y a bien longtemps, des années, des centaines d'années, je n'étais qu'un sorcier. Je suis né en Norvège dans une famille de sorciers de ce qu'il y a de plus classique. Un père, une mère. Je me souviens d'eux, je me souviens de beaucoup de choses. Je n'oublie rien. Jamais rien. Je me souviens jusqu'à la douceur du visage de ma mère, ses yeux en amandes et son nez fin. Le visage carré de mon père, son regard dur et sévère. Je me souviens d'eux comme d'un mirage, d'une illusion, d'un souffle. Le temps n'a pas effacé leur voix, le temps n'efface rien chez moi. Le temps potentialise et formalise tout.

Il ne me restait plus que quelques années avant d'intégrer Durmstrang quand je fis la rencontre d'un jeune garçon - que je pensais à l'époque - Tobias Valdemar. Un gamin au regard triste, lassé de la vie. Il portait le poids des années que je ne lui donnais pas encore. Il venait d'arriver dans le village à côté du mien. Il venait souvent me voir, jouer avec moi. On s'observait, on s'analysait. Surtout moi. J'ai toujours était celui là, celui qui observe et analyse. Tobias me semblait étrange, il parlait bien et ça me plaisait, il était différent des enfants de notre âge. Ma précocité appréciait sa compagnie, je ne m'ennuyais jamais avec lui. Nous étions déjà les Inséparables. Pourtant les gens du village parlaient sur lui, sur sa famille, mais je n'avais jamais eu d’aprioris.

Un jour, j'ai appris ce dont les gens murmuraient au coin de leur feu. L'enfant, mon ami était un vampire. J'aurai du avoir peur, j'aurai du arrêter de le voir. Mais c'était Tobias, mon ami, mon Inséparable. Avant ma transformation notre relation était déjà forte. Le genre d'amitié qui se veut éternelle, que l'on a rendu éternelle.

Je me souviens de ma mort, bien évidement. Je me rappelle chaque moment, chaque étape. Je sens encore ses dents fendre la peau de mon cou. Je me souviens avoir eu peur seulement de ne pas revenir, mais pas de mourir. Je me souviens de la sensation de la vie qui s'échappe, comme un doux givre qui nous enlace. Je n'ai pas eu mal, parce que j'y étais préparé. Je me souviens du regard fort et puissant de Tobias. On était que des enfants, mais on savait les conséquences d'un tel acte. Je me souviens le goût sauvage de son sang, cette chaleur envahir ma bouche, ma gorge, comme je me rappelle le bruit du cœur qui cesse de battre. Mes paupières se fermaient sur tout un monde, celui de l'humanité. Je me rappelle avec violence de mon réveil. Perdu, douloureux, terrible. Mais Tobias était là. Et il est resté à mes côtés. Il est devenu mon ami, mon créateur, et puis mon frère. Il est devenu la référence, le pilier, le sanctuaire de ma vie éternelle.

Je ne lui en ai jamais voulu, cette transformation à changer ma vie, bien sûr parce que je suis mort, mais aussi parce que je reste persuadé qu'il m'a offert le cadeau berceau de la vie et de la connaissance infinie. Je l'ai voulu, c'est en cela que nous sommes si proche. Et il est resté me guider, m'apprendre. Il m'a vraiment créé.

Platon disait “Le Temps est l’image mobile de l’éternité immobile.” Et du temps, il m'en a donné. J'ai découvert des cultures, des mondes, des gens. J'ai découvert des pays, du sens, de la vie. J'ai connu des guerres, des livres, des valeurs. J'ai connu l'évolution de la culture, de la musique, et des sciences. De la mythologie, de la magie, de toutes les magies. J'ai eu du temps mobile, utile, bénéfique.

Je n'ai pas le même caractère que mon frère. J'aime découvrir, j'aime dévorer les gens, pas leur sang, leur savoir, leurs idées, leur caractère, leur humanité ou non. J'aime la vie, l'amour. J'aime la douceur. J'aime sentir l'âme, l'essence même des gens que je rencontre. Ils laissent toujours en moi un petit bout d'eux. Je ne me sens jamais vide. Bien que l'avenir m'inquiète. J'ai des passions, j'ai des sensations, j'ai gardé les souvenirs de mes sentiments humains. Je connais la tristesse, je connais la peur, la joie à travers les gens que je respire. Et il me suffit de fermer les yeux, d'y croire, et j'ai l'impression de les ressentir moi-même, tout ce qui fait qu'on est humain. Cependant depuis ces centaines d'années, je me sens seul, au sens littéral du terme. Je suis toujours entouré, mais seul. Le fardeau de l’Éternel. Tobias s'entoure toujours, de femmes, de luxe, de sang. Je ne suis pas matérialiste.  Je l'ai suivi pendant des années, à son rythme. J'en ai connu du monde, des femmes. Mais elles étaient toutes sans saveur. Tobias disait toujours : goûtes-les, tu verras qu'elles en ont de la saveur.

Je me suis toujours refusé. Mes parents étaient pacifistes. Je l'ai été en comprenant le sens. Le sacrifice. Quand on est vampire, il y a peu de chose à sacrifier, et c'est grisant. Je comprends mon frère. Il est possible de tout, d'avoir le temps de tout voir et de tout faire. La notion de sacrifice n'est qu'humaine. Et si mon cœur ne bat plus, je suis capable de sacrifier.

Je crois qu'il ne me manque qu'une chose pour être complet. Dans l'Ignorance étoilé de Gustave Thibon, un philosophe Français que j'ai rencontré en Afrique du Nord, disait “L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” Il y a un peu de ça dans mon quotidien, des particules et des moments d'Enfer. Tobias trouve ridicule ce ressentiment humain, cette faiblesse. Aimer et s'attacher à quelqu'un. Mais je n'y peux rien. Je ressens les choses différemment. Je perçois la terre d'une autre couleur. Alors je comble le manque, la parcelle de vide dans mon cœur éteint à tout jamais. Je lis, tout ce qui peut se lire. Sur le romantisme, sur l'Amour, sur le partage. J'ai une affection particulière pour la littérature anglaise et la philosophie. Je nourris un intérêt pour les sciences et le corps humain dans sa globalité, jusqu'à l'esprit et les notions de psychologie. J'aime comprendre les gens qui m'entourent. C'est sans doute pour cela que je m'entends si bien avec Élisabeth. Un bout de femme qui partage notre vie depuis quelques années à peine. Il y a des rencontres qui ont marqué notre existence avec Tobias. On a connu des morts, des disparitions. Mais Élisabeth est restée quelqu'un de marquant pour nous. Il nous aura fallu du temps. Mais elle est devenue notre sœur. Sa fille a éclairé ma trajectoire. Elle a apaisé des tensions, des doutes. Et Tobias s'est vu différent. Oh il ne le dira jamais. Mais Manen, cette douce lune, a éclairé notre ciel d'étoiles.

Un autre personnage qui a touché notre éternité est Samuel Hansen. Un demi-vampire qu'on a vu grandir, sans potion. Il est devenu un alpha naturel, mais l'absence lui a fait du tord. Je le sens, je le perçois, le temps n'agit pas sur nous, mais l'absence oui. Tobias, chacune de ses cellules se révoltent contre lui. Samuel bascule, vrille, il cesse. Dans notre existence, il cesse. Son attrait, son pouvoir d'alpha s’affaiblit de jour en jour et je m'en inquiète. Pour mon frère, il lui faut un alpha. Un être qui le régule, le retienne.

J'ai suivi Tobias, j'ai suivi ma race quand nous avons appris que nous étions menacés par un groupuscule. Je respecte chaque êtres sur terre, n'en déplaise à mon frère. Je me suis battu aux côtés des moldus, aux côtés des sorciers, et même lors de la monté du Lord aux côtés de ceux de mon espèce qui ne portaient pas la marque des Ténèbres. Alors il est normal que je me batte aux côtés des miens aujourd'hui. Nous sommes impliqués dans la lutte, mais nous faisons toujours passer la famille en priorité. Nous avons donc pris soin d’Élisabeth, qui était tombée enceinte au moment de notre recrutement. Le père de son enfant nous a rejoint à Noël 2018. Ça a été difficile pour nous. Même pour moi, de voir celui qui avait fait tant de mal à notre Eli. Henry avait été programmé dans son enfance par les Purificateurs. Il avait attenté à la vie de notre louve, pour au final être puni par Aamos lui même. Il fut gravement blessé, et dans son agonie et sa transformation le jeune homme fut déprogrammé. Il partagea les premiers de la vie de Manen, mais il refusait de s'engager auprès des Insurgés. A la maison, ça ne faisait pas bon ménage avec Tobias. Péniblement, c'était comme ça qu'il supportait sa présence. Tobias n'a jamais pardonné, Tobias ne pardonne jamais. Ou rarement. Et Henry n'était pas le bienvenue. J'avais aussi du mal, mais j'étais plus civilisé que mon frère. Je le faisais pour ma sœur. Mais depuis son entrée à l'UMS, Élisabeth n'était plus la même femme. Elle était mère, pleinement impliquée dans la lutte contre les Purificateurs. La cohabitation avec le père de sa fille se fit de plus en plus difficile, et il partit de la maison, un matin, alors que la rosée était encore étincelante, il disparut dans la neige sans laisser de traces.
Élisabeth n'en parle pas, elle reste étrangement forte vis à vis de ce départ et sans qu'elle ait besoin de nous le demander, de nous même nous avons tu jusqu'à son nom.

Aujourd'hui le destin semble débusquer Tobias. Il est tombé sur une jeune femme, particulièrement extraordinaire, une née-moldue au doux prénom de Reese. Elle bouscule un peu ce vampire intolérant qui me sert de frère. J'y vois là l'expression du Lien, celui que la littérature m'a conté malheureusement trop de fois de manière nébuleuse, dans de nombreux ouvrages. Je fais de plus en plus de recherches, traversant toutes la Scandinavie profonde et ses bibliothèques, à la recherche d'informations fiables. Tobias ne veut rien entendre de ce qu'il appelle des stupidités. Mais Tobias ne sait pas aimer, ne sait pas voir comme je vois les choses, comme d'autres les ont vu. Tobias est borné et être lié à une humaine le terrifie, il ne le dira pas, mais son éternité est sa plus grande valeur. Moi je pèse le poids du temps et de l'infini. Un jour viendra, il comprendra lui aussi. Il a besoin de Reese dans son existence. On a tous besoin d'une Reese, que ça ne déplaise au plus bourru des vampires. Comme dirait Fernando Pessoa : "J'ai découvert, quand elle est venue à me manquer que l'affection m'était nécessaire et que, comme l'air, on la respire sans la sentir."


Maison à Poudlard: Pas concerné

Année à Poudlard : Pas concerné

Maison à Ilvermorny: Pas concerné

Année à Ilvermorny : Pas concerné

Durmstrang :  - 7 années

Année à l'UMS : 1ère année

Cursus UMS : Protection Magique

Options :  : Soins aux Créatures Magiques, Études des Moldus et Arithmancie


Don : Occlumens, lui permettant de bien organiser son esprit et ses pensées et d'avoir un meilleur contrôle de ses pulsions de vampire.

Baguette : Bois de Cyprès : associé à la noblesse, convient aux braves et aux audacieux. Coeur avec un Crin de Sombral : considéré comme digne des sorciers ayant vaincu la mort. 33 cm et flexible

Orientation Sexuelle : Hétéro

Animal de compagnie : Un furet

Patronus : Faucon, comme son créateur

Epouvantard : La mort de son frère

Camp : Insurgé

Signe Distinctif :




           
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"Vous êtes tout ce dont j'ai toujours rêvé. Alors s'il te plait, ne gâches pas tout."
           
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