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 Rafaël DiAngelo

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AuteurMessage
DC : 2673

RPG
Nom et Prénom : Victoire Weasley
Maison/UMS/Job : Professeur de Métamorphose-Etudiante en 2ème année à l'UMS
Age & Année : 19 ans
avatar
Victoire
MessageSujet: Rafaël DiAngelo   Mar 11 Juil - 0:42
Informations Générales (obligatoire)
Avatar :

Nom Prénom : Rafaël Francesco Alessio DiAngelo

Célébrité: Joseph Morgan

Âge: 33 ans

Date de Naissance : 22 mai 1987

Race : Sorcier

Hybride : Vampire

Statut de Sang :Sang-Mêlé

Caractère : Rafaël est une personne assez à part dans notre monde actuel. Il aurait sans doute été très à l'aise quelques siècles auparavant, quand l'art était une ressource importante dans la vie de tous les jours. Sa politesse, ses manières et ses gestes semblent aussi sortis d'une toute autre époque mais n'est pas sans déplaire aux jeunes femmes. Charmant et séducteur, il sait faire le bonheur de ses dames, n'hésitant pas à aller dans l'exagération. Indépendant, il a longtemps tracé sa route seule et désire toujours ne dépendre que de lui-même. Après tout, dans la vie, on ne peut faire confiance en personne. Curieux, il cherche toujours à obtenir les informations dont il a besoin que ce soit dans le cadre de ses articles pour le Wizard Times, ou bien dans le cadre de ses recherches. Persuasif et manipulateur, c'est un vil personnage qui use de tous les ressorts pour avoir ce qu'il veut.

Rafaël est également une personne moqueuse mais surtout rancunière. Vous pourrez le découvrir dans son histoire, mais son impulsivité a été dicté par sa rancune et son esprit de vengeance pour punir sa mère de l'avoir abandonné. Un conseil : ne le décevez pas, ou vous pourriez bien payer le prix de sa colère noire.

Physique : Rafaël est un charmant jeune homme italien. Il a une silhouette fine, presque gracieuse et ses yeux ambrés pétillent toujours, comme s'ils réclamaient toujours plus de sang. Il peut en impressionner certains quant à sa taille qui atteint les 1m80. Ses cheveux blonds ne sont pas sans rappeler ceux de sa mère mais également de sa soeur. Il aime porter une légère barbe qui tend parfois à être négligé. Il accorde néanmoins de l'importance à l'apparence, veillant à ce que son aspect soit tout à fait acceptable pour les grandes occasions ou tout simplement sur son lieu de travail.

Histoire :

Une vie de misérable

Né à Pontedera en Italie, je suis le fils unique de Nicolas et Bianca DiAngelo. Unique ? Pas tout à fait. Mais, on en parlera plus tard. D'abord, laissez moi vous parler de ces belles rues pavées, de ces chants et ces poésies si mélodieuses et de cette langue si agréable à entendre qui font la particularité de l'Italie. J'ai grandi avec une famille que je pensais aimante, et elle l'était, au début. Ma mère, Bianca, était très proche de sa soeur, Donatella. Pourquoi ? Disons qu'elles avaient un lien assez fusionnel depuis qu'elles avaient connu une expérience qui a alors changé toute leur vie : leur transformation en vampire. Oui, les deux soeurs ont été mordues en même temps. C'est une histoire que je me plais à raconter aux belles demoiselles pour impressionner mais ce ne sera pas pour aujourd'hui. Non, ici, je veux vous parler de moi. Rafaël Francesco Alessio DiAngelo. Tiens, si on commençait par parler des prénoms, n'est-ce pas ? Pour la petite anecdote, Francesco était le nom de mon grand-père, un homme puissant et admiré dans sa région, et un prénom qui fait allusion à l'homme et à sa liberté. Le prénom Alessio quant à lui signifie la protection, l'homme fort et courageux, ce qui vous en conviendrez très vite, me ressemble beaucoup. Enfin, le prénom Rafaël est un nom hébraïque, tout droit venu des origines de mon père, un espagnol, qui représente la guérison. Et c'est ce que je suis, mais nous allons beaucoup trop vite !

Grâce à mon père, j'ai grandi avec deux langues à la maison : l'italien et l'espagnol. Je me plaisais beaucoup à user des deux langues auprès des demoiselles et je reconnais que ça m'arrangeait bien d'être aussi à l'aise avec deux langues. Mais ce qui me plaisait surtout, c'était d'avoir cette particularité d'être un demi-vampire. Vous connaissez cette force que vous ressentez, cette rapidité avec laquelle vous vous déplacez, l'appel du sang qui se fait toujours délicieusement désiré ? Non, vous ne connaissez pas, parce que vous n'êtes pas un vampire. Et moi non plus. Je ne le suis qu'à moitié et ça ne me suffit pas. J'avais une bonne partie de ces pouvoirs mais trop peu à mon goût. Déjà petits, je me plaisais à faire don de mes capacités pour impressionner mes camarades mais surtout Dante. Ah, Dante ! Mon cher cousin. Vous voyez Dante ? Je suis tout son contraire. Lui qui hait tant sa partie vampirique, je ne fais que l'adorer. Il est passionné par la race humaine et se plait à faire tous comme eux. Pathétique. Pourquoi gâcher d'immenses pouvoirs comme les nôtres ?! C'était ce que je me tuais à lui dire durant notre enfance et encore aujourd'hui ; car, même si mon cousin est le pire des idiots à agir comme il le fait, j'aime lui rappeler que je suis toujours là, que je peux faire rejaillir en lui à tout moment sa partie animale, sa noirceur qu'il cherche tant à cacher. Il ment aux autres et il se ment à lui-même !


Le début de l'apprentissage

A 7 ans, les parents de Dante et lui ont déménagé en Amérique et je me suis retrouvé seul. Enfin, ce n'était pas une si mauvaise chose. J'étais toujours en action et j'avais besoin de quelque chose pour m'occuper l'esprit. L'esprit. Oui, très jeune je commençais à travailler mes capacités mentales. Dante avait développé un don pour la Légilimencie mais je devais m'en protéger. Je m'entraînais durement afin de bloquer mon esprit contre les intrusions de qui que ce soit. Nous n'étions jamais trop prudents. Quand mes 11 ans arrivèrent, mes parents m'annoncèrent avec joie qu'ils comptaient m'inscrire à l'école Beauxbâtons. Mais il en était hors de question que je mette les pieds dans cette fichue école à pompoms. Non, j'avais besoin d'un enseignement qui me tirerait vers le haut. Après de longues discussions avec mes parents, ils finirent par accepter de m'envoyer à Durmstrang. Et voilà que j'étais parti pour démarrer 10 années de dures labeurs dans cette école où le prestige prônait. Je n'étais pas de Sang-Purs, non, mais j'étais prêt à prouver ce que je valais.

A l'école, je savais m'entourer. Oh, pas de grandes amitiés ne croyez pas. On ne pouvait jamais se fier aux mêmes personnes. Elles vous tournaient le dos sans l'ombre d'un remord. Mais je savais me faire respecter. Mon cousin était parti en Amérique mais à l'occasion de repas de famille, je savais que je pouvais toujours revenir le hanter. Il s'éloignait de moi, traçait sa route comme il l'entendait et je ne pouvais m'empêcher de me dire que cela me déplaisait. A mes 15 ans, je dévoilais déjà de plus en plus ma partie vampirique aux autres qui ne se pressaient pas pour venir me chercher des Noises. Je fis quelques rencontres néanmoins intéressantes. Des vampires, des vrais. Ils m'apprirent à jouer de persuasion et de manipulation envers les autres. Les quatre dernières années, je restais avec ce groupe, me fondant dans la masse, évitant tout soupçon sur ma personne et me perdant dans ce flot d'élèves tous désireux d'avoir leur diplôme avant d'accomplir de soi-disantes grandes choses à l'extérieur.

Diplômé à l'âge de 21 ans, je commençais des études en art. Etonnant vous trouvez ? Pas tellement. J'avais toujours eu une passion pour la littérature, la peinture, la poésie, la musique, l'art dans tous ses domaines. Il y avait des choses qu'on ne pouvait dire sans y mettre une touche de musique, ou une couche de peinture. Romantique ? Naïf ? Peut-être. Je passais 3 ans à étudier l'art dans une école Moldue à Florence. Tout se passait bien. J'avais quelques contacts de mes années à Durmstang et je rendais toujours autant visite à mon cousin pour lui rappeler à quel point je l'aimais. Mais il y avait un truc qui me gênait. Quelque chose qui me compressait la poitrine et m'empêchait de mener ma vie comme je l'entendais : je vieillissais. Je n'étais qu'un demi-vampire après tout et ma mère m'avait informé qu'il n'y avait rien à y faire. D'ailleurs, vous pensez qu'elle aurait changé mon père en vampire ? Non. Elle l'a laissé crever d'une de ces Potions d'expérience quelques mois avant que je n'obtienne mon diplôme d'art. Ah ! Bianca. Bianca DiAngelo, Pasini de son nom de jeune fille. Une femme avec beaucoup de secrets ... Après tout, quand on était prêt à vivre une éternité on pouvait en avoir, non ?


Un secret qui laisse des traces

Un soir, en rentrant pour fêter mon diplôme, je surpris un homme dans la maison avec ma mère. Une discussion houleuse semblait-il et l'homme ne daigna même pas se présenter. Ma mère se perdit dans ses explications, prétextant une erreur. Ce soir-là, je fis comme si de rien n'était, je laissais tomber. Mais le lendemain, je ne perdis pas une seconde. Cet homme. Qui était-il ? De quel droit se permettait-il d'entrer et de crier sur ma mère ? Qu'est-ce que cela signifiait ? Je m'attelais à la tâche de trouver le plus d'informations possibles : tiroirs, armoires, couvertures, je cherchais partout des indices sur cet homme. Et j'en trouvais un. Rien qu'un seul. Mais cela suffisait : une photo. On y voyait ma mère avec quatre enfants, trois garçons et une fille. Et cet homme était à ses côtés. Le soir-même je posais la photo sur la table de ma mère et une discussion commença. D'abord des pleurs, des regrets, et des excuses. Elle s'excusait ? Mais de quoi ? D'avoir mené une double vie dans le dos de son père et le sien ?! Son père n'avait toujours voulu qu'un seul enfant mais ma mère en voulait plus. Voyant qu'elle ne pouvait l'avoir ici, elle s'était précipitée dans les bras d'un autre. Remarquez, c'était facile : la grossesse se faisant en accéleré pour les vampires, elle n'avait pas besoin de rester trop longtemps en voyages d'affaires. Je comprenais mieux pourquoi elle prétextait souvent ses voyages, ses affaires qui la retenaient à l'étranger.

Ce soir-là, je quittais la maison pour de bon, sans aucun remord depuis. Mais je n'allais pas m'arrêter là. Ma mère nous avait trahi : elle avait trahi mon père qui était mort en la croyant toujours fidèle et j'avais grandi privé d'une mère trop occupée à gérer une autre famille. Mais ce serait fini pour elle. Elle n'aurait plus personne. Elle avait l'éternité disait-elle ? Parfait ! Moi non. Et j'avais une mission à accomplir. Je trouvais facilement l'adresse, quelques jours plus tard, par des contacts que j'avais su me faire. Le plus amusant dans tout ça ? C'était qu'ils habitaient à quelques rues de chez nous. Il était 23h. J'entrais dans la maison, sans frapper, rien qu'en défonçant la porte d'un sortilège appris à Durmstrang. "Ding dong ! Venez voir votre grand frère !" Oui, j'aimais soigner mes entrées. Une femme arriva en premier. Une gouvernante ? Assez riche pour s'en payer une ? Je n'y avais jamais eu droit pour ma part. Un sort et la vieille dame tomba sur le sol après une lumière verte. Le père descendit les escaliers et je lançais un sort qui le fit glisser, le faisant percuter une marche pour s'assommer avant de rouler jusqu'en bas des marches. Je montais les escaliers et les enfants descendaient un à un. Quelle chance ! Ils étaient tous là. Esteban le premier. Il avait à l'époque 21 ans, soit 3 ans de moins que moi. Il était doué mais semblait surpris de l'attaque. Je le repoussai assez loin avant que les jumeaux n'apparaissent à leur tour, alertés par les bruits. Antonio et Lorenzo, 19 ans. Je leur lançai des sorts de Magie Noire qui leur déchira littéralement à l'un le bras à l'autre la jambe. Ils se vidaient de leurs sangs tandis qu'Esteban revenait à la charge. Emporté dans ma colère, je laissai tout mon côté animal prendre le dessus et le mordit à la gorge. Les canines n'étaient pas aussi prononcées que celles des vrais vampires mais je m'étais entraîné. L'aîné retomba sur le sol, mort, tandis que les jumeaux continuaient à se vider de leur sang sur le sol. Tous bruns, comme leur père. Ils étaient répugnants.


La rencontre

Je m'avançai lentement vers la porte restée fermée. "Rebecca chérie ?" susurrais-je avant de décocher un sortilège qui envoya valdinguer la porte à l'autre bout de la chambre. Rien, personne. Je penchai la tête sur le côté et m'avançai dans la chambre avant d'être frappé par un sort. Un combat s'engagea alors entre la jeune femme encapuchonnée et moi-même. Elle se battait bien pour une gamine de 16 ans. Elle envoyait des sorts adroitement et elle jouait avec la vitesse de sa partie vampirique, transmise par notre mère. Je ne pouvais m'empêcher d'être impressionné. Mais j'étais plus fort. Je connaissais beaucoup plus de sorts qu'elle et pris rapidement l'avantage. La jeune femme se retrouva au sol et avait lâché sa baguette, prête à recevoir le sort fatale. Je me penchai sur elle et retirai sa capuche, afin de faire nettement face à celle que j'allais tué en dernier. Blonde. Elle était aussi blonde que moi. Son souffle se faisait bruyant, encore épuisé du combat et elle le scrutait de ses grands yeux noisette. Et elle fit quelque chose que seul moi aurais peut-être fait. Elle se moqua de ma coiffure. Remarquez, j'aurais pu mal le prendre, j'aurais pu en finir là, de suite. Rayer cette famille de ma vie. Mais je ne pouvais pas, je ne voulais pas. Pas elle. J'hésitais, bien trop longtemps que je n'aurais du. Et les premiers cris se firent entendre. Des voisins, alertés par les cris. Instantanément, je transplanai avec le corps de la jeune femme jusqu'à chez moi. Celle-ci, abasourdie, ne semblait pas réaliser ce qui venait de se passer.

On passa un peu plus de 3 semaines enfermés dans cet appartement, tout près de la ville du meurtre. Bianca s'enfonça un pieu dans le coeur quelques jours après le drame, je l'appris dans les journaux. Rebecca, quant à elle, je l'avais enfermé dans une des pièces de l'appartement. Elle refusait de se nourrir ni même de me parler. Après tout, il y avait de quoi : je venais de tuer toute sa famille. Mais aussi monstrueux que j'étais, je n'avais pu me résoudre à la tuer également. Pure sadisme ou dégonflage de dernière minute ? Je ne savais pas trop. Mais au fil des semaines qui passèrent, Rebecca consentait enfin à se nourrir un minimum. Elle semblait avoir pris goût aux toiles que j'avais réalisées ainsi qu'à mes poèmes. De temps à autre, je lui déposais des livres que j'avais aimé, que j'avais trouvé au marché à côté, ou bien une photo qui me plaisait. On ne parlait pas mais on semblait enfin se tolérer l'un l'autre. Et petits à petits, on commença à s'échanger des bribes de mots. "Merci", "Passe-moi le stylo", "ouvre la fenêtre". Des petites phrases, rien de bien extraordinaire mais qui pourtant marquer le début de quelque chose. Nos premières discussions débutèrent avec pour sujet de conversation les livres. Apparemment, c'était une passion qu'on partageait tous les deux. J'étais étonnée. De mes deux parents, c'était plus mon père qui était tourné vers la littérature plutôt que ma mère qui n'avait jamais su apprécier ce qu'elle avait. Puis, on parla de notre partie vampire. Elle aussi appréciait ce côté spécial que nous avions et aurait tellement préféré plus. Ce qui nous amenait bien sur à parler de notre mère Bianca. Rebecca était jalouse. Jalouse de savoir que sa mère ne passait pas autant de temps avec eux qu'elle ne le passait avec moi. Nos premières disputes éclatèrent et plusieurs fois, je ressentis l'envie de la tuer. Mais je ne le fis pas. Elle avait un sacré caractère, elle m'impressionnait.


Le nouveau continent

Fin août 2011, quelque semaines après le meurtre de la famille de Rebecca, on partit en Amérique. Je ne pouvais la laisser vagabonder seule et puis, elle n'avait plus personne et moi non plus. On recommençait une nouvelle vie en Amérique. On s'installa à New-York où je lui rendis sa baguette. Après tout, on arrivait à peu près à se tolérer désormais. Et au début, ça marcha bien. En tant que Gémeaux, on dit toujours que l'on est à la recherche du partenaire, de l'âme-soeur qui nous complétera. Je pense que je l'avais trouvé en Rebecca. On partageait un caractère assez semblable et nous aimions être vampires. C'est à ce moment-là que je commençais mes recherches : les demi-vampires pouvaient forcément être transformés en vampires ou à défaut, il était possible de les rendre immortels. Rebecca et moi-même vieillissions et nous avions besoin de résultats. Je commençais à travailler au Wizard Times et usais alors de mes dons pour arriver à mes fins. Je faisais du bon boulot et j'étais une personne appréciée. J'avais renoué le contact avec mon cousin, Dante, qui enseignait désormais à Ilvermorny et qui ne pouvait se lasser de ma présence. Rebecca était dans ma vie et je devais avouer que j'appréciais de plus en plus sa compagnie. Rebecca, ma soeur. Il me semblait que plus le temps passait, plus j'avais l'impression de l'avoir toujours eu à mes côtés. Nous étions rapidement devenus fusionnels, comprenant ce que l'autre voulait, et comment l'obtenir. Nous nous complétions, nous nous charrions et nous nous disputions à longueur de journées. Mais on aimait ça. Je ne ramenais jamais de filles chez nous, je n'avais pas le temps pour ça et je savais qu'elle s'attirerait alors les foudres de ma soeur. En revanche, cette dernière ne se privait pas de déambuler avec ses hommes. Rares étaient ceux qui restaient intactes en ressortant de l'appartement.

En bref, tout semblait allé à nouveau pour le mieux. Ou presque. Un groupe se faisait de plus en plus remarqué en ville et je comprenais rapidement que les créatures n'étaient plus en sécurité ici. Rebecca et moi étions menacés et je devais veiller à nous protéger. "Rebecca, je ferais toujours tout pour te protéger, tu sais ?" Je regrette encore aujourd'hui, ma soeur, de te faire subir ça mais c'est le seul moyen pour que rien ne t'arrive. Au moins, jusqu'à ce que mes recherches aboutissent et que nous soyons des êtres immortels et puissants. Lui jetant un puissant sortilège d'endormissement en octobre 2019, elle n'était destinée à se réveiller qu'à l'aide d'une de mes Potions quand notre moment sera venu.



Scolarité ou Travail (obligatoire)
Maison à Poudlard: Pas concerné

Autre Ecole : Durmstrang

Ecole fréquentée :

Job : Rédacteur-en-chef au Wizard Times


Informations Complémentaires (facultatif)
Don : Pratique l'Occlumencie depuis l'âge de 9 ans, fortes capacités mentales pour la persuasion et la manipulation

Baguette : Bois d'aubépine, avec une plume d'Oiseau-Tonnerre, 27cm6, très rigide

Orientation Sexuelle : Héterosexuel

Animal de compagnie :

Patronus : Lorsqu'il pense aux moments avec sa soeur, son Patronus prend la forme d'un Phénix.

Epouvantard : Sa propre mort

Camp : Neutre

Signe Distinctif :




           
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