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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Janvier 2022.

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

Je m'ennuie. C'est officiel. L'école a fermé ses portes pour les vacances et il ne se passe plus rien. Enfin, entendons nous bien. Les Rafleurs font leur boulot plus que correctement et les nouvelles lois sont plus que satisfaisantes. Je sais qu'on s'approche enfin du but et chaque jour qui passe nous offre plus de marge pour limiter les droits des créatures. Bientôt, il n'y aura plus qu'à limiter la reproduction, jusqu'à l'interdire totalement. C'est tout ce qu'ils méritent de toute façon. Ils nous ont fait perdre trop de temps comme cela. Et surtout, ils nous ont bien trop tourné en ridicule. Comme ces loups qu'on n'a pas réussi à attraper. J'embrasse le front de ma « chère » sœur.

« Je vais boire un verre, Abygaël. Je comprends que tu pleures encore ton mari et que tu ne puisses pas m'accompagner. Non vraiment, je sais que tu es capable de me dire que tu vas mieux et que tu aimerais prendre un verre avec moi. Mais on sait que c'est faux. Il était l'amour de ta vie. Il te faut plus de temps que cela. »

Je lui souris. Elle est si naïve, ma sœur. Celle qui m'a abandonné pour s'envoyer en l'air avec cet abruti de Fray qui a été crevé par une gamine ! Allons Shane, calme toi. Tu vas aller te détendre, boire un verre ou deux, et repartir avec une femme et tout ira bien ensuite. Je me demande bien ce que je vais faire d'elle. Pour l'instant, je la coupe de ses rares amis, je l'enferme, l'isole du monde. Je veux qu'elle ressente ce que ça fait, que d'être abandonnée. Je ne sais simplement pas quand je donnerai le coup de grâce. J'enfile une petite veste et quitte l'appartement, direction les rues animées de Londres !

Et surtout ce bar. Mon bar favori. Je salue a barman et quelques clients à voix bien haute, sans aucune gêne. Pourquoi en éprouverais-je franchement ? Je m'accoude au comptoir et commande une chope de bière. Mon regard couvre le bar, la foule, pour repérer ma proie du soir. Ding ding ! On a une gagnante. J'attrape ma chope et m'installe sur le tabouret voisin du sien.

« Miss Greengrass, je constate que vous ne sublimez pas uniquement les laboratoires ou les salles de réunion. Vous rendez cet infâme bouge fréquentable. Mark, offre un deuxième verre à cette femme extraordinaire »

Je lui souris. Sarah Greengrass est une scientifique, mais c'est surtout une Purificatrice, autrement dit, pas une de ces créatures qu'Aaron aime se taper. Elle est aussi une Sang-Pur, elle est de la famille d'une certaine... Jody ? Jorymael ? Oh, je ne sais plus, je sais juste qu'Avery l'a larguée. Mais ça, ça m'importe peu ? Quoique si j'arrive à la mettre dans mon lit cette nuit, je pourrai le raconter à mon ami, lui qui rêve de me voir purifier mon sang en me casant avec une des dames de la haute. Ridicule. Mais même si je ne partage pas ses convictions, ça n'empêche que je serais fière de lui dire que j'ai mis une Sang-Pur dans mon lit. Et une canon dans le genre. En plus, c'est une binoclarde scientifique, même si elle s'attache, elle n'osera pas faire d'esclandre parce que je ne la rappellerai pas ou que je me comporterai comme un connard.

« Votre compagnon n'est pas là ? Une jolie femme est bien plus en sécurité désormais. En tout cas, je suis ravi de vous voir ici. »

Non parce que s'il faut que je me batte avec un type, j'aimerais bien en connaître la carrure avant. Je ne renoncerai pas hein, mais faut que je sache si je dois courir vite ou si je peux tenter de me battre, je ne suis pas complètement maso.

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?


J'ai fini tôt ce soir au laboratoire. Je m'ennuie, les derniers stagiaires sont insipides et si inintéressants que j'ai élaboré un plan pour les faire partir. C'est pas les premiers que je ferai craquer. Je sais que ça lasse Doug, mais il veut les meilleurs non ? Et depuis dix ans qu'il me connait, il devrait être habitué. Et confondre Duloxetine avec la Paroxétine, franchement j'aurai tout vu, je fais des efforts, mais là... Et il n'y a plus Logan, qui aurait pu animé mon début de nuit. Enfin pour ce que ça valait. Et ici, il n'y a pas un homme qui me fait envie. Non il faut que je sorte. Maintenant que les vaccins ont de bonnes bases, il y a moins de travail et j'ai plus de temps libre. Ma sœur a pété son capable en Amérique - loin ds yeux, loin du cœur - son dernier appel m'a déprimé, mais passons. Je vais donc devoir sortir seule.

Je choisis un bar qui a une bonne réputation, pour ce que j'en sais, je n'en suis pas très coutumière de toute façon. Logan ne m'a jamais sortie étant donné que j'étais sa maitresse, ça aurait été tendu si sa femme l'avait appris. Bon, me voilà dans un endroit dont l'ambiance est plutôt pas mal. Les gens n'ont pas l'air bourré - c'est un bon point - et la musique n'est pas irritante pour mes sensibles oreilles. C'est sorcier ça ? J'y connais rien en fait. Tant que c'est pas le bruit de la centrifugeuse ou des moniteurs cardiaques qui tintent dans mon laboratoire, je suis larguée.

Lunette vissées sur mon nez, maquillage efficace, tenue décontractée, mais pas trop. Les talons aiguilles accordés font toute la différence dirait Sutton. Tout est étudié. Il faut que je m'amuse ce soir, il faut que je comble mon temps libre, mon cerveau a soit besoin de travailler, d'imaginer, de manigancer ou de se déconnecter. Donc soit je trouve quelqu'un qui a du potentiel pour me nourrir cérébralement, soit je me contenterai de ce qu'il y a entre ses jambes. Sinon, j'irai dormir. Et pitié faite que ce bar ne soit pas le repère des vieux pervers décérébrés. Au moins je suis sûre qu'il n'y a pas de créatures magiques, je pense plus à un bar anti-bêtes de foire. Deuxième bon point.

Le serveur est courtois, mignon mais un peu trop con, de toute façon faut pas grand chose pour servir des verres. Je commence petit, il me faut étudier mon environnement. J'aurai du prendre Caducée, il a un don pour sentir les abrutis.

Après quelques minutes à siroter mon Malibu-Citrouille je vois quelqu'un s'installer à mes côtés. Je le regarde par dessus mes lunettes. Ah, notre nouveau leader. Paix à Fray, il manque à personne de toute façon celui là. A sa femme peut-être ? Je ne sais pas ce qu'elle devient, et je n'ai pas envoyé de fleurs. Donc voici son frère. Shane Baker, peut-être qu'il vient me réclamer les fleurs ?

Je n'ai pas eu l'occasion de converser avec lui. Il faut dire qu'il est arrivé comme un cheveux sur la soupe et à fait du ménage. Logan ne doit pas beaucoup l'apprécié. Même si je ne le connais pas, je sais apprécier les changements qu'il a organisé.

Je lève un sourcil quand il commence à faire la conversation. J'hésite entre rire et sortir du bar. Bien évidemment que je rends ce bar fréquentable, il n'y a pas une seule femme de ma classe ici. Au moins il est observateur, mais à d'autres ce genre de discours.

"Et ça marche ?"

Je réceptionne le verre de Mark et sirote une gorgée.

"Votre baratin ? Il y a des femmes qui y croit ?"

Je suis extraordinaire n'est-ce pas ? Je décide d'en rire finalement, peut-être parce que son sourire est contaminant.

"Mon compagnon est resté à la maison, je l'ai laissé avec son mets préféré, dans...sa cage."

Je soulève mon verre pour trinquer avec lui. Caducée se régale avec des souris à l'heure actuelle, il a bien bossé aujourd'hui.

"Ravie aussi de vous voir là, et de ne pas vous savoir en train d'organiser une réunion de réaménagement qui aurait pour but de virer un peu plus de personnel."

Je fais tinter mon verre avec le sien et bois une gorgée dans la foulée.

"Est-ce que je dois m'inquiéter Monsieur Baker ? S'il faut, je serai disposée à vous prouver que mes compétences sont sans limites et indispensables. Fray était... Comment va votre sœur ? La mienne essuie aussi un deuil."

Je me penche à son oreille pour murmurer.

"Vous savez, je pense que ces femmes là ne savent pas s'entourer, avec tout le respect que j'ai pour Abygaël."

Judicaëlle n'a pas su tenir l'homme d'exception qu'est Aymen. Il ne voulait pas d'enfant, et bien soit, elle n'avait qu'à en faire un avec un autre. Aymen n'aurait jamais renié un enfant avec tous les regards braqués sur lui. Mais elle n'a rien voulu entendre. Se séparer du Directeur de Régulation et de Contrôle des Créatures Magiques, vraiment Judi' tu m'as déçue sur ce coup là. Si j'avais eu accès à Aymen, j'aurai pu avoir des accès illimités pour mes recherches, maintenant je ne suis plus que l'ex belle-soeur. Et Abygaël, s'amouracher d'un homme assez stupide pour aller au front et combattre à la place des pions ? Chacun à sa place Bon Merlin. Il a voulu joué aux petits soldats pour quoi ? Rassurer les troupes ? Encourager la chair à canon ? Pathétique, il aurait mieux fait de rester derrière son bureau, comme semble sagement le faire Monsieur Baker. Il se fait discret sur le terrain, grand bien lui fasse.

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

Et ça marche ? Qu'est-ce qui marche ? Je l'observe tandis qu'elle boit son malibu-Citrouille. Je laisse échapper un rire sincère quand elle éclaircit les choses. Elle est plutôt maligne.

« Je dois admettre qu'il y a des femmes sur qui ça fonctionne. Mais vous n'êtes pas du tout comme les autres femmes. »

J'avale à mon tour une gorgée de bière. J'arque un sourcil, en l'observant avec une moue interrogatrice que je ne cherche pas à dissimuler. Plaisante-t-elle ou a-t-elle vraiment un homme en cage chez elle ? La deuxième option est assez... excitante, je dois dire. Je trinque avec elle.

« A lui alors. »

Oh, elle craint que je ne ne vire du personnel ? Allons donc, je n'ai viré que les incompétents, je n'ai fait que ce qui était nécessaire à la bonne marche du groupe.

« Pourquoi, vous avez peur que je vous renvoie ? Une femme aussi brillante que vous ? Je serai bien idiot. »

On a besoin de combattants, mais on a aussi besoin de tête pensante. Et elle en a une sacrée. Je sais ce qu'elle fait, je connais son potentiel, et j'ai conscience de tout ce que les Purificateurs lui doivent. Mais ce qu'elle dit... Dois-je y voir un sous-entendu ou non ? Je décide d'imaginer que oui. Et je ne doute pas que ses compétences soient... sans limites.

« Alchimie ? Anatomie ? Je suppose qu'il n'y a nul domaine qui vous résiste. »

Erf, mais voilà qu'elle parle de Fray et de ma sœur. Ma chère sœur que j'aimais... Quel con j'ai été. Elle est partie avec le premier venu. Un connard qui pensait avoir de l'ambition. Tu parles. Il a été tué par une gamine. Je souris quand elle se penche. Elle n'a pas froid aux yeux, et il est rare d'avoir autant de recul critique.

« En effet. Abygaël était naïve. Elle s'est laissée embobiner par de belles paroles. J'ai appris pour votre sœur, pour l'annulation des fiançailles. Monsieur Avery était un bon parti, mais il faut savoir le prendre. »

Ils me font rire, les sangs-purs avec leurs histoires de mariage. C'est dépassé tout cela. En plus dans leur famille, tout le monde trompe tout le monde puisqu'il ne s'agit que d'unions de noms. Comme s'il n'y avait pas de meilleures raisons de se battre, sérieusement. Mais bon, je me dis qu'Aymen aurait bien besoin de prendre du bon temps, il est trop coincé.

« Ma sœur est... dans le déni. Elle est persuadée qu'elle va de mieux en mieux, elle se crois capable de ressortir. Mais elle est dépressive. A dire vrai, je m'attends fréquemment à ce qu'elle commette l'irréparable. »

Si seulement... je crois qu'il faudra que je l'aide. Bref, toujours est-il qu'elle ne semble pas porter Fray dans son cœur, et ça, ça ne fait qu'accentuer l'envie que j'ai de la mettre dans mon lit.

« Votre famille ne vous met pas la pression pour que vous leur rameniez un gentil petit mari sang-pur ? Ou l'avez-vous enfermé dans la... cage ? »

Oui, cette cage me donne de sacrées idées. Que je ne devrais pas trop détailler s'il se cache quelques legilimens dans la salle.

« Et je serai bien curieux de voir tout ce dont vous seriez capable pour me prouver que vous êtes indispensable. »

J'affiche un regard et un sourire volontairement provocateurs. Mais enfin, quand la bande-annonce est si prometteuse, on a envie de voir le film après tout.

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?


Des femmes sur qui ça fonctionne ? Je crois que de nos jours, la classe se perd. Ou l'éducation ? Mais je peux les comprendre, il semble être un beau parti, mais je ne sais pas ce qu'il vaut. Il peut avoir l'air de bien parler, de tenir une conversation, moi ce n'est pas ce qui m'intéresse. Il est à ce poste depuis peu, il gère bien les réunions, l'organisation, mais que fait-il après ? Comment gère-t-il réellement les Purificateurs ? Est-ce qu'il se mouille de temps en temps ? Le voit-on agir auprès des créatures magiques. Je ne parle pas comme Fray, qui se met au front avec la chair à canon. Par exemple, je ne l'ai jamais vu dans mon laboratoire bien longtemps. A-t-il déjà vu un test sur une créature ? J'aimerai l'observer, voir son regard, sa manière d'agir. Voir l'homme d'action et pas seulement la parlote.

"Je n'ai pas peur que vous me renvoyez Monsieur Baker, aucun homme l'a fait avant vous."

Je suis un peu provocatrice, car il n'aurait qu'une chose à dire pour le faire. J'apporte mon verre à ma bouche et ne le lâche pas des yeux. S'il est vraiment celui qu'il dit, quand il verra mon laboratoire, mes actions, mes travaux. Il ne pourra pas le faire. Il n'aura personne de mon niveau, aussi impliqué, aussi passionné par ce que je fais. Je n'ai pas peur de faire le sale travail, de donner de ma personne. C'est pour cela que Doug supporte tous mes caprices. Je suis capable de donner plus de ma personne s'il le souhaite...ça ne me dérange pas.

Je souris quand il essai de détailler mes compétences et mes domaines de prédilection. Je pose une main sur son avant bras, un sourire toujours dessiné sur mes lèvres.

"Il me faudrait vous montrer personnellement, il se peut qu'une soirée ne suffise pas pour vous expliquer mes performances."

J'en profite pour me pencher et lui faire part du fond de ma pensée sur Fray et sa sœur. J'aime son analyse. Je suis rassurée qu'il pense que sa sœur a été naïve. C'est cela dont je parle, de ces femmes qui se laissent embobiner au premier beau parleur. Quoi que lui, je me laisserai bien embobiner juste pour savoir ce qu'il vaut dans une chambre.

"Avery est un OVNI, mais au moins, il reste même pour moi Langue de Plomb, un grand mystère. Fray n'avait hélas aucun squelette dans son placard, ça le rendait...insignifiant..."

Combien ce cher Baker en a-t-il dans son armoire ? J'en suis intriguée. Je sirote ma boisson en l'écoutant attentivement parler de sa sœur. Il est important d'être à l'écoute quand un homme parle de sa famille, d'autant plus de sa sœur. Ça nous donne une idée du personnage. On sent l'inquiétude mêlé à une réalité bien franche. Il s'attend à sa mort et n'a pas l'air de tout faire pour l'aider. Sélection naturelle ? Les faibles passent et trépassent pendant que les autres s'accrochent ? Je ne sais pas si c'est ce concept qui l'anime, mais il me plait de le croire.

Je ris de bon cœur quand il me pose la question d'un supposé mariage organisé et qu'il fait référence à la cage de Caducée. Ça fait fuir d'autres hommes, mais lui, ça l'intrigue. Intéressant.

"Je n'aime pas les gentils petit mari sang-pur. Ils ne tiennent pas le choc généralement, leur protocole leur broie la matière grise semble-t-il." Je souris.

"Quand on étudie le sang comme moi, on sait que cela ne veut rien dire. Je crois que mes parents ont lâché l'affaire avec moi. C'est pour ça que je suis heureuse d'avoir une sœur et qu'ils focalisent sur elle. Bon, ça m'a fortement ennuyé qu'elle laisse Aymen. Ça les aurait empêcher d'être désespérés."

J'avale une nouvelle gorgée.

"Dans ma cage je n'enferme que les sang-froid."

Je soulève un sourcil quand il dit être curieux de mes compétences. Est-ce que c'est ce dont je crois ? Je mords légèrement ma lèvre. Est-ce que j'ai réussi à intéresser ce cher Baker ? La porte est ouverte légèrement, je n'ai qu'à m'y engouffrer. C'est comme cela que ça fonctionne. Ce sourire, ce regard, il n'y a aucun doute.

"Demain je me lève tôt, j'ai quelques expériences sensibles dans les éprouvettes. Mais le soir, si vous passiez voir le laboratoire, disons vers 18h, j'aurai peut-être quelque chose qui pourrait vous montrer un panel de mes compétences. Et si cela vous plait, je pourrai continuer la soirée à vous montrer ?"

Je soulève doucement une jambe pour la passer sur l'autre, les croisant ainsi. C'est à mon tour d'afficher un regard non innocent et un sourire provoquant. Je ne peux pas, dès ce soir, tomber dans ses bras. J'aime le voir se languir; ce petit côté déçu mais curieux d'en savoir d'avantage. Ça me plait la curiosité et la persévération. Et si il ne vient pas demain, je saurai à quoi m'en tenir, c'est qu'il n'en vaut pas la peine et que c'est un beau parleur comme les autres.

Ça serait simple, un coup de transplanage et je serai déjà en train de le déshabiller dans mon appartement. Il doit le voir dans mon attitude, que je ne suis pas celle qui perd du temps. Mais j'ai envie de jouer un peu avec lui, même si ce jeu est dangereux et qu'il ne durera pas. Je ne sais pas, j'ai besoin de savoir si il me plait vraiment. J'ai besoin de le connaître un peu. Je sais qu’habituellement que je suis moins pointilleuse quand il s'agit de mettre un homme dans mon lit, mais là, Baker a du potentiel.

Je termine mon verre et m'aide de son bras gentiment tendu pour descendre de mon tabouret. J'enroule mon bras au sien et il me raccompagne vers la sortie. Il me demande si je suis sûre de ne pas vouloir qu'il me raccompagne. Il est malin et je souris. J'ouvre mon sac et lui montre alors une seringue.

"De nos jours, c'est plus efficace qu'une bombe au poivre, n'est-ce pas ? J'ai passé un très charmant moment Monsieur Baker, à demain 18h ?"

***
Le lendemain - 17h58

J'ai reçu comme prévu un loup-garou plutôt récalcitrant en début d'après midi. Les hommes de Baker sont plus efficaces que ceux de Fray. Déjà, ils sont arrivés à l'heure. La créature se débat et il est difficile de l'atteindre. Les sortilèges sont très peu efficaces sur ces bestioles, et il nous faut prendre les constantes avant de le vacciner, faire quelques tests de référence avant de voir l'action du vaccin. C'est sans doute parce qu'on est proche de la pleine lune que l'homme s'agite autant. Bon après, il n'est pas abruti, il sait ce qu'on va lui faire, je me démènerai autant si ma vie était comptée, je l'ai eu fait d'ailleurs, il y a quelques années lors du Tournoi des 3 sorciers.

Je suis en train de noter quelques relevés quand j’aperçois à l'entrée du laboratoire Shane. Je pose ma plume et vais lui ouvrir le sas sécurisé. Je suis vraiment heureuse de le voir ici, contente qu'il ne se soit pas trompé de porte dans le Département. Mais surtout, ça veut dire que je l'intéresse, et là il marque des points. Venir ici c'est toujours pompeux pour n'importe qui. Surtout quand ce n'est pas son domaine de prédilection. Et qu'il est réussi à se libérer de son emploi du temps chargé pour venir me voir... C'est assez excitant et flatteur.

"Bienvenue dans ma salle de jeu."

Je lui fais un geste de la main pour l'inviter à avancer. Il a déjà vu le laboratoire, mais généralement il n'était pas en action. Quand une personnalité vient, il n'y a pas de créature, pas de potions dangereuses sous les feux. Tout est bien rangé et soigneusement caché. Aujourd'hui tout est en effervescence, en ébullition, le bruit, les flammes, les grognements de la créature. Tous les postes sont pris, les papiers volent pour se poser sur les tables. J'aime ça, cette ambiance de travail, aussi le soir j'aime le calme et un bon verre de vin.

"Sarah la créature est... Oh ! Bonsoir Monsieur Baker, je ne savais pas qu'on devait vous recevoir je..."
"Ça va Yuri, c'est moi qui est convié Monsieur Baker. Qu'alliez-vous me dire ?"
"Bien excusez moi." Il se frotte les mains sur sa blouse pour serrer la main à Baker.
"La créature est sous contrôle pour le moment, est-ce que vous voulez prélever vous même ? Où j'envoie Rey ?"
"Où est Jon ?"
"C'est son jour de repos."

Je grimace. Jon Greene est mon nouvel assistant, enfin, il est à l'essai, je ne sais pas ce qu'il vaut. Mais quand on dit "jour de repos", je sais que c'est parce qu'il est à l'Underground. Je ne supporterai pas qu'il sirote tranquillement chez lui alors qu'il y a du boulot ici.

"J'y vais, Rey ne saurai pas trouver une veine sur un géant. Pourquoi bosse-t-il dans mon laboratoire encore ?"
"Parce qu'il maitrise la génétique ?"

Je hausse les épaules. Il va falloir en trouver un autre. Je me tourne alors vers Shane.

"Veuillez m'excuser quelques secondes, mais un dicton dit qu'on est jamais mieux servi que par soit même."

Yuri m'aide à me passer la combinaison. Me met les gants, les lunettes de protection et me donne le plateau pour la prise de sang. Je sens alors grimper sur ma jambe mon délicat Caducée. Voilà une créature qui ne me déçoit jamais.

"Je vous présente mon compagnon." Je m'approche de Baker pour susurrer à son oreille. "Celui qui adore les cages." Caducée se dresse devant lui et ouvre sa gueule pour siffler. "Malheureusement il est jaloux." Que je rajoute avant de m'éloigner non sans me déhancher.

On m'ouvre les sas de sécurité et je me retrouve alors seule avec le loup garou attaché au quatre fer. Dire que je suis sereine serait mentir, il ne faut jamais l'être avec ces animaux. Ils sont sauvages et dangereux, surtout quand ils se retrouvent sur ma table.

"J'aimerai venir ici et dire que je suis désolée. Mais je mentirai." Je fais un tiède sourire, faussement compatissante.
"En réalité je ne suis pas le moins du moindre empathique de votre présence dans mon laboratoire. Mais si ça peut vous rassurer vous illuminez ma journée de travail."

J'entends alors le sas s'ouvrir et suis étonnée de voir Shane en personne. La porte se referme sur nous deux et cette créature. Je lève un sourcil et un sourire franc se réveille sur mes lèvres. Ça me plait, ça me plait beaucoup.

Je prépare mon matériel, les tubes sont près, le corps de pompe et le trocart sont fixés, je m'approche du loup-garou qui tente de se débattre, mais il est bien fixé. Cependant je galère à le prélever car il y a encore une marge et qu'il arrive à bouger son bras, assez pour que piquer soit complexe.

Et alors que je ne m'y attends pas. Baker me frôle pour venir tenir fermement le bras, tout ce qu'il faut pour que le prélèvement se fasse. Je frissonne, nos hanches se touchent, je tourne un instant ma tête vers lui.

"Caducée est..."

...Jaloux. Mais le serpent le regarde sans bouger de mon épaule. Shane ne bronche même pas. Il me fixe, un sourire amusé. Je suis fascinée, juste une seconde. Je souris timidement et je pique dans la veine. Je prélève les tubes qu'il me faut. J'en profite pour prendre les constantes hémodynamiques. Je dois dire que je fais durer le plaisir d'avoir un tel homme à mes côtés, sans que mon serpent ne s'affole. Il n'a pas l'air d'avoir froid aux yeux. Peut-être que... J'hésite un instant.

"Est-ce que vous voulez...le vacciner vous même ?"

Que va-t-il dire ? Va-t-il supporter de voir un homme se tordre de douleur ? On ne sait jamais comment va réagir le vaccin, c'est tout là mon travail : l'améliorer. Il y a des créatures qui souffrent plus que d'autres. D'autres qui meurent sur le coup d'un arrêt cardiaque, rapide, efficace. D'autres qui agonisent avant de redevenir humain. C'est comme les bonbons Bertie Crochues, on ne sait pas sur quoi on va tomber.

Est-ce que Shane va supporter ce spectacle ? Certains partent, d'autres vomissent, ferment les yeux, ont des haut le coeur. Mais Shane, où se situe-t-il ?

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

Je laisse échapper un petit rire. Elle est sûre d’elle, ce n’est pas désagréable. Mais je ne suis pas n’importe quel homme, il va falloir qu’elle l’apprenne, d’une manière ou d’une autre. Mon sourire s’élargit d’autant plus à la suite.

« Je suis un homme assez occupé, mais je crois qu’il est important que je libère toute une soirée à vos… compétences, mademoiselle Greengrass. Vous semblez être quelqu’un d’exceptionnel et il me parait important de m’intéresser aux perles… »

Et quelle perle ! Aymen s’est véritablement fourvoyé avec la Greengrass, il n’a clairement pas choisi la bonne sœur. Quoique… peut-être n’apprécierait-il pas une femme de poigne, il aime peut-être dominer, je ne le connais pas assez pour savoir.

« Amen ! »

Je trinque dans son verre quand elle pose le verdict sur Fray. Non que je sois croyant, c’est plus pour ponctuer le fait que je sois pertinemment d’accord avec elle et que je suis ravi d’enfin rencontrer quelqu’un qui n’idéalise pas ce connard fini qui m’a volé ma sœur autrefois. Aujourd’hui il est mort, et j’ose espérer qu’Aby le rejoindra très bientôt. Enfin rejoindra… Elle aura le tombeau des Baker, hors de question qu’elle échappe encore une fois à la famille pour se mêler aux Fray.  

Autant dire que cette femme me plaît de plus en plus. Surtout quand elle ajoute à sa longue liste de qualité un certain mépris pour les sang-Purs. C’est la grande mode en ce moment, les Sangs-Purs, la faute à ce délire des Résurgents. Heureusement qu’Hopkins n’est pas dans ce délire. En plus l’inceste, très peu pour moi. En tout cas, elle n’est pas mariée. Bien. Bon, ce n’est certainement pas ce qui m’aurait arrêté, mais au moins ça souligne encore plus le fait que cette femme est indépendante et qu’elle n’est pas une sangsue qui rêvera mariage et enfant quand je serai parvenu à la mettre dans mon lit.

« ça tombe bien, je ne suis ni gentil, ni un mari ni Sang-Pur. »

Le tout servi avec un petit sourire. Les Sangs-Purs devraient prendre exemple sur son pragmatisme et sa rationalité. Ça remettrait pas mal de choses à leur place et ça les ferait peut-être descendre de leur piédestal. Si seulement ils pouvaient arrêter de péter plus haut que leur cul, les résurgents, ça ferait du bien à tout le monde.

« Parce qu’il n’y a pas d’autres sangs-purs sur le marché ? Pour votre sœur, j’entends. J’ai un bon ami qui est célibataire. C’est un Avery également. Un cousin d’Aymen. »

Qui a un faible étrange pour les créatures, mais passons. Les tares sexuelles de chacun, c’est une histoire personnelle. Comme son histoire de sang-froid. De plus en plus intrigant. Et elle me frustre, intensément, lorsqu’elle écourte notre tête à tête. Mais j’obtiens une sorte de… rendez-vous pour le lendemain. Sa dernière phrase ne laisse aucun doute sur le sujet. Et je peux être un élève très assidu et particulièrement appliqué.

« J’en serai plus que ravi. Par contre, si vous comptez m’enseigner vos secrets, j’ai besoin de manipuler, vous verrez que je sais être très habile. »

Mon regard glisse sur ses charmantes jambes que j’ai bien envie de découvrir de plus prêt.

« Mais je suis attristé de devoir déjà perdre votre compagnie. »

Je lui adresse une petite moue, qui d’habitude charme toutes mes « compagnes ». Bon, soit, demain alors. Je me lève et lui offre mon bras. Je pourrais très bien nous faire transplaner et assouvir cette envie qui nous tenaille. Parce qu’elle diffère, mais je sais bien l’effet que je fais.

« Vous êtes certaine de vouloir rentrer seule, Mademoiselle Grengrass ? En dépit des milices et des rafleurs, les rues ne demeurent pas encore sûres. »

Mais évidemment elle a déjà tout prévu. Quelle femme vraiment !


*
*   *


Je suis rentré frustré hier soir. Et je n’aime pas être frustré. Autant dire que je suis pile à l’heure au laboratoire de Sarah, au ministère. L’avantage d’être Purificateur et sous-chef d’Hopkins, ça ouvre bien des portes. Et à ma plus grande joie, une équipe lui a ramené un loup-garou. Je vais donc pouvoir la voir en action. Très intéressant. Je lui adresse un petit signe de la main, avec un sourire à la Baker quand elle pose les yeux sur moi à travers la vitre.J’entre, à son invitation. Sa salle de jeu n’est-ce pas ? Et son jouet est passablement énervé. Franchement, même sous forme humaine, on voit que ce sont des animaux. Comment peuvent-ils accepter leur état ? Accepter les souffrances de la transformation, l’absence de contrôle… C’est profondément idiot.

L’une des petites mains de Sarah s’étonne de ma présence. J’aime sa façon de diriger sa troupe, autoritaire, dominatrice, dirigiste. Je me demande si elle est comme ça dans une chambre…

« J’espère vous prouver le contraire, dans d’autres circonstances », lui murmuré-je quand elle évoque le « jamais mieux servi que par soi même ». Je n’aimerais pas qu’elle applique cela en ma présence, dans un lit.

On le harnache, pourtant, ça n’enlève rien à son côté sexy. Et je… bordel ! Un serpent ? alors c’était ça son histoire de cage et de sang froid ? Elle a un serpent qui lui grimpe sur la jambe. Ses hommes se reculent. Pas moi, je trouve cela fascinant. Je fixe son animal qui m’examine et siffle à mon visage. Je ne parle pas Fourchelangue, mais il doit connaître mes « intentions » envers cette femme. Jaloux hein ? J’ai composé avec des armoires à glace, je saurais mater un serpent.

Sarah traverse alors les sas de sécurité. Elle va vraiment se retrouver seule avec le loup-garou ? Il est certes attaché mais ça reste dangereux ce genre de chien bâtard.

« Faites moi entrer. J’ai dit faites-moi entrer ! »

Je n’ai pas peur d’eux, et je veux voir en action celle par qui nous les éliminerons. Et autant dire que le soi disant homme se débat. Il va donc me contrarier Sarah ? je n’aimerais pas qu’elle soit contrariée. Aussi, je saisis vivement et fermement le bras du récalcitrant pour l’empêcher de s’agiter, et permettre à la jeune femme de le piquer.

« Jaloux, je sais. »

Je lui souris, ignorant le reptile qui me fixe mais qui a cessé de siffler. Bien, brave bête. Je marque des points ? Je la laisse faire les prélèvements nécessaires. Je suis loin de comprendre ce qu’elle fait, mais je ne suis ici qu’en simple observateur. Sauf qu’elle m’invite à participer ?

« Ce serait un honneur. »

Je souris de plus belle. Ce ne serait pas le premier que je vaccine. Parfois ça marche, parfois… eh bien, il faut faire disparaître des corps. Dans les deux cas, on fait du bien à la société. Et puis j’aime bien, quand ils se tordent de douleur. Je me saisis délicatement du vaccin, pour l’insérer dans la veine avec minutie. Je fais preuve de moins de délicatesse quand je n’agis pas devant une dame, en temps normal. Et le loup-garou se met à hurler. Oh, oui, hurle donc. Quelques secondes, pas plus. Sans craindre quoique ce soit, je maintiens sa mâchoire fermée.

« Et en plus, ils sont impolis. »

Je souris à Sarah. Je ne voudrais pas qu’il lui coupe la parole.

« Venimeux, votre compagnon ? »

Ça pourrait faire des armes sympa, du venin, non ? Le type cesse de s’agiter, je relâche ma prise sur lui. Sauf qu’il se redresse d’un coup, brisant ses liens. Probablement un contre-coup.Par réflexe, je lui attrape le cou et serre, avant d’essayer de lui chopper le poignets d’une main.

« Si vous voulez un autre prélèvement, c’est maintenant ! »

Quand il devient trop menaçant, je serre encore plus, jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Est-ce que je l’ai tué ou est-il juste sonné ? Peut-être que le serpent m’a aidé… Aucune idée, et franchement, je m’en fous.

« Votre garde du corps acceptera-t-il de me laisser étudier avec vous vos dossiers ? Même à votre domicile, si ça peut le rassurer... »

Qu'un serpent me regarde en train de satisfaire cette femme... ce serait une grande première. Mais je ne suis pas contre l'idée d'essayer, loin de là même. S'il faut apprivoiser l'un pour avoir l'autre, alors soit.

« Il parait que je fais un risotto à tomber. »

Allez, elle ne va pas me dire non ce soir, elle ne va pas m'échapper encore..

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?


Je réponds en écho à son sourire. Son craquant sourire. Je jette un œil à Caducée, il me surprendra tous les jours. Je me concentre à prélever ce que j'ai besoin. Je n'arrive pas à sortir ce sourire de mes lèvres, cette situation est complètement inédite. Cet homme, ici, à mes côtés, sans tenue, sans retenue, sans peur, sans même aucune appréhension, qui se tient proche du serpent, de ce loup.

Il faut que je sache, il faut que je demande. J'aime quand on est deux à participer, toute seule c'est...triste. N'est-ce pas ? A deux c'est toujours plus...intense. Et il accepte. Il accepte de le vacciner et avec honneur ? Vraiment ? Et ce sourire là, il est à damner n'importe qui. Je ne suis pas dupe, attention, c'est une arme, ses lèvres, ce regard, se sont des armes. Et je dois dire qu'elles sont bien déstabilisantes.

Mes yeux brillent quand il s'applique à injecter une partie de ma création dans son bras, c'est totalement excitant. Ma mère ma toujours dit que j'avais des mœurs bizarres, des loisirs et des passions étranges. Mais que peut-il d'y avoir de plus excitant qu'un homme absolument charmant vacciner de mon produit une créature de la nuit, un monstre ? Et quand il se met à hurler, nos sourires s'élargissent. Je suis fascinée par cet homme, je veux en savoir plus. Et ça m'énerve en même temps, car j'ai l'impression de tomber dans le panneau, comme toutes celles qui tombent dans son lit. Pourtant... Il a ce petit quelque chose au fond du regard, que j'ai envie d'aller chercher. Je lâche un doux rire quand il parle de l'impolitesse de ses créatures.

"Si vous saviez le nombre d'insultes que j'ai recueillis quand ils sont sur cette table, je pourrai en écrire des mémoires."

Caducée ? S'il est venimeux ?

"La quantité de venin injectée en une seule morsure suffit pour tuer entre 12 et 40 hommes."

Mes yeux pétillent en disant cela. Le Mamba Noir est l'un des plus dangereux serpent d'Afrique. Une personne mordue peut perdre la capacité de parler en seulement vingt minutes, et sera probablement comateuse après une heure. La mort survient typiquement dans les six heures après la morsure. Mais Caducée a des propriétés magiques et...je l'ai vu tuer en bien moins de temps que ça.

Je n'ai pas le temps de dire autre chose que le loup s'agite. Il s'agite bien ce con. Il brise ses liens, mais Baker, il...l'attrape comme ça. Sans sourcilier, sûr de lui, comme s'il avait l'habitude, il le tient à la gorge. La plupart de mes collègues se tirent en courant, la queue entre les jambes, au mieux ils lancent de loin un anesthésiant puissant. Mais lui...

Je mets quelques secondes avant de réaliser ce qu'il me demande. Il m'assure de continuer mon travail. Je déglutie et prends un autre kit à prélèvement. Je suis totalement sous le coup de l'adrénaline, c'est euphorisant de travailler comme ça, avec le danger si proche. Mais je me sens en confiance. J'enlève l'aiguille et le loup ne bouge plus. Pas d'un poil.

"Caducée !" Il est passé où ?

Il l'a mordu. Décidément ces deux là... Bon ! Moi je suis entièrement satisfaite. J'ai mes prélèvements, j'ai eu en action un homme franchement potable. Bon d'accord, absolument potable. Je ne peux pas être dans de meilleures dispositions pour...

Il m'invite, enfin il s'invite chez moi pour que mon protégé soit rassuré de ses bonnes intentions. Ok, d'accord, c'est quoi son secret ? Y a-t-il une seule fille qui lui ait résisté ? J'ai envie de lui dire non, j'ai envie de pousser le vice, j'ai envie d'en savoir plus, mais il parle de risotto. Tant pis pour les bonnes manières, tant pis pour la fierté féminine.

"On dit 19h ? Pour voir si vous arrivez à me renverser de la chaise avec votre risotto ?"

Je mords légèrement ma lèvre en enlevant sensuellement mes gants. Puis je retire mon masque et ma tenue de protection, que je pose là, nonchalamment sur le corps de ce pauvre loup. Enfin pauvre...on s 'entend. Quelqu'un va venir nettoyer tout ça. Je récupère le plateau avec les prélèvements et regarde ma montre.

"Mort du sujet 524 à 18:20."

J’appuie sur le bouton du SAS et nous sortons. Je vois alors mon équipe, totalement abasourdie, certains ont presque encore la bouche entrouverte. Bande d'incapables.

"Vous me nettoyez tout ça. Yuri, je vous laisse le prélèvement, je veux les résultats demain matin, vous vous débrouillez comme vous voulez, vous dormez ici si il le faut, mais à 9h je les veux sur mon bureau."

J'espère que demain je serai bien trop fatiguée pour aller au bureau avant cette heure là. J'espère que la soirée sera bonne. J'enlève ma blouse que je lâche dans les mains de Yuri, qui m'assure que ça sera fait en fusillant du regard des collègues qui s'agitent alors pour prendre le plateau et commencer à placer tout ça sous un microscope. Je suis alors dans un petit tailleur Hayes, mon préféré. Je tire un peu - de manière élégante - sur les bords de ma jupe pour la réajuster, il faut dire que dans l'action, un peu trop de mes jambes étaient visibles.

Je regarde l'heure et je souris. Tout juste le temps de rentrer pour prendre une douche et me glisser dans une robe noire. J'ai faim, je regarde Baker. Oui et j'ai faim de lui aussi.

"Le temps d'enfermer Caducée dans sa cage et de mette l'eau à bouillir, je vous retrouve..."

Il me fait un baise main et nous nous quittons.

Je prends rapidement le conduit de Cheminée au Ministère qui me conduit chez moi. J'installe rapidement Caducée dans sa cage et je vire le tailleur que je fais léviter dans la corbeille. Je saute sous la douche, et inspecte chaque parties de mon corps. Parfait, tout est parfait. J'enfile une robe audacieuse, noire, dont je vais adorer qu'il défasse la fermeture. Un peu de parfum, quelque chose de subtil, comme le maquillage. Juste assez pour souligner mes grands yeux bleus. Lunettes ? Oui, il me faut encore les lunettes, je ne le connais que depuis deux secondes. Je lève mes cheveux avec un chignon, je sais que les hommes aiment les nuques dégagée. J'enfile des talons hauts qui subliment mes chevilles et mes mollets.

J'ai à peine le temps d'installer une casserole d'eau sur le feu que j'entends sonner à la porte. Pile à l'heure. Je respire un grand coup et je vais ouvrir, avec un ravissant sourire. Je l'ai quitté il y a quelques minutes et le voilà...avec des roses bleues. J'attrape le bouquet, ravie.

"Des roses bleues. Connues pour être génétiquement modifiées."

J'observe les pétales de ces fleurs. J'en ai déjà entendu parlé, mais je n'en ai jamais eu en ma possession.

"Les chercheurs ont réussi à implanter dans une rose le gène de la delphinine, un pigment bleu provenant de la pensée. Elles sont magnifiques. Je ne vous demande pas où vous les avez trouvé, j'aime ce genre de petit secret."

Je lui fais signe d'entrer et bouge ma baguette pour qu'un vase se pose sur la table. J'y dépose les fleurs et lance un sort pour l'eau. Se donne-t-il du mal pour toutes les femmes qu'il veut dans son lit, ou je suis particulière ? Soyons claire, j'aime me sentir particulière. Il ouvre alors une bouteille de vin, bien évidemment le cru est particulièrement millésimé.

"Pour accompagner le Risotto ? Merci. Je meurs de faim..."

J'attrape le verre de vin qu'on fait tinter, et je le porte à mes lèvres pour y boire une gorgée avec un sourire équivoque. Je le regarde alors faire. Déballer ce qu'il a apporté, de quoi faire un bon repas sur le comptoir de ma cuisine. Je suis amusée, et je l'observe, m'installant sur un fauteuil haut du bar. Il est méticuleux, précis, et les regards qu'il me lance me percent. Il y a une tension électrique entre nous. Chaque mouvement qu'il fait, chaque sourire m'hypnotisent. Bientôt ça sent bon dans ma cuisine. Le temps que tout cuise, je l'invite à venir s'assoir sur le canapé.

"N'avez-vous pas trop de travail? Êtes-vous correctement entouré ? Je ne vous cacherai pas que j'ai été surprise de vous voir débarquer à Londres. On ne vous connait pas trop ici. C'était audacieux de votre part."

J'avale une gorgée, croisant mes jambes. J'aime les gens audacieux.

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

C'est excitant, non ? Une femme qui donne des ordres. En tout cas, ça fait son petit effet, plus encore que la mention du poison merveilleux de son très cher Caducée, presque plus encore que la perspective de la « renverser » de sa chaise. Oh je compte bien la renverser, pour cela, elle peut me faire confiance. J'ai bien l'intention d'admirer le galbe de ses merveilleuses jambes d'une finesse remarquable.

« J'ai hâte d'y être. »

Je lui embrasse la main, tout en jetant un coup d’œil à son serpent, ainsi qu'un petit sourire. Je prends congé d'elle, pour quelques minutes, le temps de m'approvisionner en... tout e qu'il faut pour passer une soirée et une nuit agréables et sans mauvaises surprises. C'est le grand soir, Baker, elle ne peut pas t'échapper. Je récupère toutes mes affaires avant de faire un léger détour. On ne se présente pas chez une dame sans apporter des fleurs, ce serait un manque total de savoir vivre. Et je sais exactement ce qui conviendrait à une scientifique de sa trempe.

Et à l'heure dite, je sonne à sa porte. Je suis très ponctuel comme garçon. Surtout quand ça peut me servir à conclure. Elle ouvre. Pendant qu'elle examine les roses bleues, moi, je l'examine elle. Ces jambes par Merlin, ces jambes. Même ce gay de merlin – arrêtez, on sait tous qu'il était gay – se damnerait pour ces jambes qui supplient qu'on les caresse et qu'on les chérisse. Elle parle, mais je dois avouer que cette histoire de génétique m'intéresse bien moins que ce corps si délicieusement ondulé.

« Je ne révèle jamais mes sources, cela tombe bien, n'est-ce pas ? »

Quand elle se tourne pour me laisser entrer, mon regard se pose sur sa nuque. Si elle savait tout ce que j'ai envie de lui faire à cette nuque. Je pose mon sachet de provision sur la table et je nous ouvre une bouteille de vin, non sans avoir fait une courbette à Caducée. Un grand cru je crois. En tout cas, la bouteille a coûté cher. Mais je suis certain que ça en vaut la peine. Qu'elle en vaut la peine.

« Vous offenseriez tous les italiens en ne servant pas de vin de qualité avec un risotto. »

Non que je sois déjà allé en Italie, mais lorsque j'étais aux Etats-Unis, j'ai rencontré un italien particulièrement à cheval sur la cuisine. J'ai rencontré sa sœur aussi, qui elle était à cheval sur autre chose. Mais passons. Bois donc ce doux nectar, chez Sarah, bientôt ce sera autre chose que tes lèvres savoureront.

Sans plus attendre, je me mets au fourneau. Je ne sais pas cuisiner grand chose, mais ça, je maîtrise à la perfection. Il faut dire que je cuisine rarement plus d'un plat ou deux pour une demoiselle. Je la regarde de temps en temps, avec un sourire. J'aime lui donner un avant goût de ma dextérité. Je prends place à ses côtés, dans le canapé, en attendant la fin de la cuisson.

« Je suis flatté de votre sollicitude, mademoiselle Greengrass. Je sais que certains ont été surpris de me voir arriver, surgi de nulle part. Mais d'une part, je n'avais plus rien à découvrir des Purificateurs américains et d'autres part, l'Angleterre avait bien besoin d'un renouveau. Vous vous embourbiez avec Fray – de sa faute, cela va sans dire. Alors que vos vaccins, vos poisons... Nous n'avons que trop tardé à réellement les exploiter. »

Je lui souris en avalant une gorgée de vin.

« Il y a beaucoup à faire, mais je sens que déjà la situation va s'améliorer cette année. Un grand changement arrive. Et la population s'habituera, il sera facile de faire passer le reste... »

Nos politiciens font leur part. Ils savent poser leurs pions et attendre le moment opportun avant de donner le coup de grâce. Je me relève, effleurant nonchalamment et bien accidentellement sa jambe, de la cheville aux genoux.

« Qu'est ce que cela fait, mademoiselle Greengrass, d'être auréolée d'une gloire éternelle ? Les plus grands chefs cuisiniers ont dû vous servir les meilleurs plats du monde. J'ose espérer que mon humble plat ne fera pas offense à votre palais. »

Je serre le risotto dans une assiette, que je dépose à table. D'un coup de baguette... Hum... non. Je plonge en moi et en appelle à ma magie. Je me pique volontairement le doigt et des bougie apparaissent et s'allument dans un sifflement de Caducée.

« Bon, d'accord, ce n'est pas très impressionnant comme ça. Mais peut-être qu'un jour j'aurais l'occasion de vous faire une autre démonstration. »

La magie du sang est beaucoup plus magistrale quand je me charge de malédiction ou de répulsion. Cela fait longtemps que je n'y ai pas eu recours tiens, il va falloir que ça change. Je décale la chaise pour qu'elle puisse s’asseoir et la repousse pour qu'elle soit à son aise, ce qui me permet de savourer la vue sur ses cuisses que dévoile impudiquement sa robe, ainsi que le galbe parfait de ses seins et son délicat parfum. Je m'installe en face d'elle, mon pied frôlant volontairement le sien.

« Pourquoi avoir enfermé Caducée ? Il semblerait qu'il m'apprécie... »

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?


J'affiche un sourire reconnaissant quand il parle du potentiel exploitable des vaccins. Fray n'y croyait pas tellement, je pense ne l'avoir jamais vu dans le laboratoire, ni dans les réunions où l'on traitait des avancés des vaccins. Mais Baker y croit, et ça, c'est la grande nouveauté.

"Aymen est assez surprenant je dois dire de ce côté là, la mise en place de la peine de mort. Et l'emblématique Hermione Granger sur la sélecte, j'ai l'impression que c'est Noël avant l'heure. Mais il faudra le briefer, et j'ai entièrement confiance en vous. Vous savez être... persuasif. Vous serez là à l’exécution ? J'aurai trop de travail, mais si vous pouviez m'en faire un résumé..."

Le frisson qui me parcourt quand il se lève et m'effleure est absolument démentiel. J'en ai le souffle coupé et le cœur se retrouve accéléré. Je sens cette électricité qui fait des étincelles entre nous. J'inspire doucement pour retrouver une respiration normale. Je le suis du regard sans le lâcher. Je vois qu'il a révisé les classiques, qu'il s'est intéressé un temps soit peu à moi.

"Et bien, c'est forcément gratifiant. Et je suis sûre que votre risotto sera à la hauteur de mes attentes."

Je me relève du canapé gracieusement. Bon, j'ai effectivement eu les honneurs, mais pas comme je l'aurai souhaité. Sait-il que j'ai été humilié par un vampire ? Presque violée ? Je sais que les organisateurs et mes parents ont tenté d'étouffer l'incident à l'époque. Mais moi je n'ai rien oublié. Alors que je m'avance à table je me stoppe quand je le vois faire. Oh ! Magie du sang, délicieux, fascinant !

"C'est... Mr Baker, je ne savais pas. La magie par le sang. Vous savez que j'étudie le venin de serpent, vous me donnez envie de vous étudiez, je serai toute disposée pour d'autres démonstrations."

Mes yeux brillent, est-ce la bougie, le sifflement de mon serpent ou l'aura que cet homme a sur moi ? Je l'ignore, mais je suis conquise pour l'instant. Je ne demande qu'à le connaître. Voyons voir son risotto. Je me laisse installer à table. Poli, courtois, charmant, intelligent, doué, quels sont les pièges ? Un nouveau frisson me foudroie quand je sens son pied toucher le mien. Il le fait exprès, et le but recherché est atteint. Nous commençons à manger. "Mmmhhh" Je pousse un petit soupir d'extase, tout est fondant, le goût est parfait la texture. Il sait de quoi il parle et il ne ment pas quand il dit maitriser quelque chose, de ce fait...j'ai hâte. Je rigole doucement quand il se questionne pour Caducée.

"Jaloux et venimeux Monsieur Baker. Il serait dommage qu'il gâche mon dessert..."

J'élance un peu mon pied pour que ce dernier caresse lentement sa jambe et remonte doucement pour lui faire comprendre mes objectifs de la soirée.

"Savez-vous que c'est grâce au Tournoi des Trois Sorciers que j'ai voulu participé activement à Purifier le monde des créatures magiques ? Une...une petite rencontre fâcheuse avec un vampire à la dernière épreuve, et j'ai failli loupé votre délicieux risotto. Et vous, qu'est-ce qui a motivé votre implication chez les Purificateurs ?"

Le repas se passe agréablement. J'apprends un peu plus de cet homme, et je m'amuse en écoutant ses anecdotes à Poudlard. Il est vrai, simple, je veux dire, il n'édulcore pas ses paroles, j'aime son franc parlé, ses convictions, cette pointe non dissimulée de sadisme, parce que oui, il prend plaisir à être Brigadier, et je prends plaisir à écouter les punitions qu'il invente. On quitte la table avec une tension qui est à son comble. Je le sens, je le vois, je lui plais. Chacun de mes rires sincères aux frasques qu'il fait subir aux étudiants, chacune de mes anecdotes avec les créatures magiques le faisaient aussi jubiler. Il fait partit de ces hommes intrigués par ma personnalité et ça me plait.

Alors que nous nous levons pour finir le vin sur le canapé et je l'espère, passer au dessert, Caducée s'agite dans sa cage. Je crois qu'il perçoit mon désir, mes envies de celles de cet homme. Mon cœur qui bat, les phéromones qui doivent être en ébullition dans la pièce. Il sent tout cela.

"Il a faim... mais pas de risotto pour lui."

J'attrape une cuillère et tourne ma baguette pour la matérialiser en souris. Sort de métamorphose de base. Mais alors Baker s'approche de moi, non sans me soutirer un nouveau frisson, et il récupère la souris. Il se dirige vers la cage sous mon regard inquiet.

"Shane... je... vous le déconseille."

Mais que fait-il ? Trop sûr de lui. Je ne sais pas si j'aime ou pas encore. Je dois dire que pour le coup, je ne suis pas tranquille quand il commence à ouvrir la cage. Je réfléchis quelques secondes si j'ai ici l'antidote de Caducée. On dit toujours que l'animal ne mord pas la main de celui qui le nourrit, mais... Je retiens ma respiration quand il présente la souris. Le serpent l'observe d'abord, je n'avance pas, de crainte qu'il voit Baker comme une menace. Il glisse hors de sa cage, sans prendre la souris, et il vient s'enrouler jusqu'au bras de Shane qui tient l'animal qui se débat par la queue et pousse des petits cris. On entend d'ailleurs que cela dans la pièce.

Mon cœur tambourine fort et ma salive se fait rare, il ne l'a pas encore frappé de ses crochets. J'en suis étonnée, est-ce la magie du sang ? Le personnage ? Je ne peux comprendre le fonctionnement et intentions de Caducée, il n'a jamais agit comme cela. Il finit par mordre, mais la souris et Shane le dépose dans sa cage pour qu'il déguste son repas à son tour. Il referme et je crois que je respire de nouveau.

Quand il se retourne vers moi, je pense que je le regarde choquée, je suis toujours figée sur place. Il fait les quelques pas qui nous séparent et plante son regard, satisfait ? dans mes yeux. Je crois qu'il a réussi tous les tests. Il pose alors une main sur ma hanche et je m'embrase en un instant. En plus de cela il attend une permission, un signe de ma part, par respect ou je n'en sais rien. Gentleman jusqu'au bout. Je retire alors mes lunettes et l'embrasse pour lui donner l'autorisation.

L'autorisation de s'amuser avec moi et de partager nos talents. La libération d'ocytocine provoque immédiatement des fourmillements dans mes membres inférieurs et aussi mes pieds viennent finir de glisser le long de ses jambes et j'éclate de rire. Un plaisir totalement bouleversant. C'était renversant.

Mes yeux bleus plongent jusque dans son âme. Je me doute que je suis peut-être qu'un plan cul pour lui, une expérience ? Un chalenge, mais...

"Reste, j'aurai sans doute envie d'un petit déjeuner demain matin..."

Pourquoi se priver d'une aussi bonne chose ?

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

Oh mais je lui raconterai l'exécution d'Hermione en long en large et en travers, je pense que je vais savourer ça. J'avoue qu'Aymen est du genre ennuyeux, mais là, il a frappé fort. Très fort. Oui, il a été impressionnant sur ce coup là. Mais je préférerais ne pas avoir à passer la soirée à parler de lui. Je n'aime pas qu'on me vole la vedette, surtout un absent ! Voilà pourquoi je lui fait une démonstration de mes compétences. Bon, elle ne m'a pas encore vu en pleine « malédiction » ou en pleine « protection ». ça viendra, je sais que j'ai déjà fait mon petit effet.

« Je serai un excellent cobaye, n'en doutez pas... »

Je lui adresse mon plus beau sourire. Oh, oui, j'aimerai bien être scruté par cette merveilleuse scientifique, j'accepterai même qu'elle me triture dans tous les sens. Déjà rien que son pied est doué alors le reste, ce serait du pur bonheur, je n'en ai aucun doute. Je fronce les sourcils quand elle évoque un incident ayant eu lieu avec des vampires. Ces suceurs de sang, ils ont osé lui faire du mal, s'en prendre à elle ? Jusqu'à présent, je n'en avais rien à carrer des vampires et des autres créatures du genre. Je les éliminais, parce que c'était le terrain de Fray, et que je voulais le terrasser sur ses batailles. Mais j'y mettrai probablement encore plus de cœur à l'ouvrage.

« Moi ? Je voulais virer Fray. »

C'est vrai. Il m'avait volé ma sœur après tout, elle avait cru que son univers ne tournerait plus autour de moi. Ce n'est pas mon genre de laisser quelqu'un s'échapper sans que je ne l'aie décidé. Et j'ai plutôt réussi mon coup. Le reste, c'est du bonus. Je me foutais royalement des valeurs des purificateurs, je l'ai dit, les créatures ne m'ont jamais rien fait. Mais ils étaient le terrain de Fray, je devais donc me l'approprier. Et le fait de pouvoir les torturer, c'était un vrai bonus. Peu importe ce qui m'a conduit où je suis à présent, à ce que je fais, à Poudlard notamment. Elle n'a pas l'air d'avoir froid aux yeux. Au contraire. Elle n'est pas non plus du genre à s'offusquer du traitement que j'inflige aux gamins, ça change de toutes les femmes à la fibre un peu trop sensibles que j'ai pu croiser. Elle semble... elle semble si différente des autres, c'est plaisant. Et j'éprouve beaucoup de satisfaction à l'entendre parler de ses expériences.

Après le diner, nous passons dans le canapé, avant qu'elle ne se décide à nourrir son cher Caducée qui, comme moi, n'aime pas ne plus être le centre d'attention de sa maitresse. Et il ose me siffler ? Tiens donc, ça y est, nous ne sommes plus amis ? JE passe à côté de Sarah pour attraper la suris qu'elle vient de matérialiser. Caducée n'est pas content, lui qui croyait qu'il aurait sa maitresse pour lui tout seul, il est déçu et il plante son regard dans le mien. Elle me le déconseille, vraiment ? C'est drôle, certains maris m'ont déjà dit ça... Et puis, depuis tout petit, je déteste qu'on m'interdise des choses, elle l'apprendra vite. J'ouvre la cage, la souris couine et s'agite, tandis que Caducée me fixe en sifflant, agitant sa langue fourchue.

Je le laisse s'enrouler autour de mon bras. Son contact est assez étonnant mais je ne bouge pas, je sais qu'il est en pleine démonstration de force. L’orgueil des mâles... je connais bien, j'ai le même. Il sait très bien ce que je compte faire à sa maitresse, mais dans le règne animal, il faut bien plier devant le dominant, n'est-ce pas ? Et j'aime, être le dominant. D'ailleurs, Caducée le comprend. Il attrape sa souris et je le dépose dans sa cage, que je referme avec calme. Bien. J'approche maintenant de mademoiselle Greengrass. Alors, est-ce que je suis enfin digne d'une observation plus rapprochée ? Je veux que ce soit elle qui brise le peu de distance entre nous.  

Et je sens enfin ses lèvres sur les miennes, parfaites. Douces, assassines. Désireuses et désirables. Je m'empare d'elle, de son corps. Avec une lenteur savamment calculée, je défais sa robe, pour découvrir sa sublime nudité. Elle ne laisse réellement rien au hasard. Mais cette fois, c'est à moi de prendre les choses en mains. Je l'allonge sur le canapé, pour prendre possession d'elle, pour qu'elle plie comme son cher serpent avant elle. Mais de façon nettement plus délicieuse. Je suis son rythme, je donne certes le miens, mais si ma satisfaction passe généralement en premier, je n'aime pas qu'une conquête ne soit pas satisfaite également. Il en va de mon honneur, après tout, je veux la marquer, la hanter. Et elle est parfaite. Elle sait ce qu'elle aime, elle est douée. Elle n'a pas froid aux yeux, je l'ai déjà dit, et c'est fascinant.

Mon empreinte partout chez elle et sur elle, je pousse un râle satisfait, avant de caresser ses formes avec douceur. Je ne comprends pas bien Aaron sur ce coup là. Lui, son délire c'est d'épouser une sang-pur et de lui faire des gamins, mais de coucher avec... n'importe quoi. Mais quand on a goûté à cela... je sens que ça va être dur de s'en passé.

« Un petit-déjeuner ? J'ose espérer que cette fois ce seras toi qui... me présenteras tes talents... culinaires. »

En réalité, je ne prends jamais de petits-déjeuners avec les femmes qui ont partagé mon lit. Je n'aime pas ça, une fois que j'ai eu ce que je voulais et ce qu'elles voulaient – ne se mentons pas – je délaisse vite mes « partenaires ». Voilà pourquoi je ne me suis pas un expert en petit-déjeuner, contrairement au risotto, la valeur sûre du diner. Généralement, je me barre après le sexe, mais là, je ne sais pas,je me dis qu'elle vaut bien une exception. C'est pourquoi je passe un bras autour d'elle, pour la garder contre moi. Elle a un lit confortable en plus, ça ne gâche rien.

Je finis par m'endormir, son corps chaud contre le mien. Je n'aime pas dormir avec d'autres personnes d’habitude. Là, elle ne m'ennuie pas. Au contraire. Quand je me réveille, j'ai son  dos contre mon torse. Nous ne nous sommes pas séparés de la nuit, étrangement. J'embrasse son épaule, alors que mes mains s'égarent sur son ventre.

« Bonjour mademoiselle Greengrass. »

Je lui souris, alors que mes mains sont un peu plus audacieuses et aventureuses. Je la fais mienne une nouvelle fois, et attends son cri de satisfaction avant de me lever pour vaquer à d'autres besoins naturels. En passant, j'ouvre la cage de Caducée, qui me siffle une fois avant de baisser la tête. Je laisse sa cage ouverte pour qu'il soit libre d'aller et venir.

« Il est chez lui après tout, c'est moi l'invité », dis-je à Sarah, en m'appuyant contre la table. « Et donc, si vous me montriez vos talents de cuisinière ? »

J'aime le risque après tout. Et je me fais la promesse de lui offrir des vampires sur un plateau.  


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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Il reste et j'en suis presque étonnée. Oui je me faisais à l'idée qu'il allait me rabrouer, mais Monsieur Baker reste dans mon lit. Le bras droit de Doug sous mes draps. Merlin que c'est délicieux d'avoir un tel personnage chez moi et qui veut bien rester jusqu'au petit matin. Parce que je vais encore avoir besoin de lui, c'était tellement bon la première fois, j'ai envie de me réveiller de bonne humeur et de bien commencer ma journée.

Je m'endors portée par les endorphines délivrées par le plaisir qu'il m'a offert. Et quand je me réveille, je réalise qu'il est vraiment resté cette nuit, je le sens dans mon dos, son baiser fini de me réveiller. Je souris en échos et frissonne de nouveau quand il se fait entreprenant. Je ne boude pas mon plaisir, c'est comme ça que j'attendais mon matin, et il le sublime. Je suis d'excellente composition et je ne retiens pas mon cri d'extase, parce que c'est bon, et parce qu'il sait y faire, et je n'en doutais pas. Et surtout parce que je veux le valoriser, je sais que les hommes aiment ça. Cet homme ne laisse rien lui échapper, pas même ça.

Je le laisse prendre place dans la salle de bain le premier, MA salle de bain. J'enfile une culotte et m'enveloppe dans une sortie de bain bien trop grande pour moi, mais affreusement moelleuse, il faut au moins ça pour réaliser la nuit qui vient de passer. Je remplace Shane dans la salle d'eau et quand j'en sors, je vois Caducée glisser sur le sol vers moi. Je relève mes yeux vers Baker, il a ouvert sa cage ? J'apprécie mais, il n'a vraiment peur de rien. Je suis de plus en plus fasciné par le personnage, et il marque des points en agissant ainsi.

Je souris lorsqu'il m'adresse la réflexion sur mes talents de cuisine. Je mords ma lèvre et passe à côté de lui, remontant ma sortie de bain qui avait glissé de mon épaule.

"Plutôt salé ou sucré ? Mais attendez, pourquoi choisir ?"

J'ouvre mon frigo, je sors des œufs, du bacon, du lait. J'attrape la farine dans les placards. Je sors tout ce qu'il me faut pour faire une pâte délicieuse à pancake, j'ajoute le sucre. Je pose devant lui le sirop d'érable.

"Vous connaissez ? C'est Canadien. Et c'est du vrai !"

Dans une poêle je fais cuire le bacon et des œufs et dans une autre je fais dorer les épaisses crêpes. Il a ouvert MES placards pour y trouver des petites assiettes à dessert et des verres. Je verse dedans du jus de citrouille frais. Quand tout est prêt je ramène cela dans une grande assiette que je pose devant lui. Je fais dégouliner du sirop d'érable sur un pancake que je lui sers, et je lèche mon doigt qui en avait reçu un peu.

"Délicieux !"

 Je souris, le regard brillant. Délicieux, tout comme la nuit qu'on a passé. Je sens que quand je vais croiser cet homme, nous passerons de bons moments ensemble, de très agréables moments. Je viens m'assoir près de lui, quand je croise mes jambes, la robe de chambre les dévoile. Je sens alors une de ses mains y glisser dessus et j'en frissonne. Oui je sais que j'ai la peau douce. Il peut venir vérifier régulièrement si il veut.

Je crois qu'il aime ce que j'ai préparé et j'en suis satisfaite. Je sens Caducée grimper le long d'une de mes jambes et venir glisser sur la main de Shane qui n'a pas bougé de ma cuisse qu'il se délecte à caresser. Mon cœur tambourine d'excitation, Merlin que j'aime ça. Qu'a-t-il fait à mon serpent ?

"Il n'a jamais su tolérer un seul homme. Mais qui êtes-vous Monsieur Baker ?"

Je tente un baiser et malgré notre proximité, le black mamba ne dit rien, bien qu'un sifflement se fait entendre. Je souris et me détache de ses lèvres.

"Vous êtes fait pour vous attendre..."

Ou alors on est fait pour se voir régulièrement et partager un moment torride ? Voilà qui m'arrange bien. Je ne veux pas paraître comme étouffante, aussi je ne lui demande pas quand nous pourrons nous revoir. Je le laisse finir de manger. Il a raclé l'assiette, je lui ai ouvert l’appétit semble-t-il. Il a la délicatesse de ne pas regarder l'heure, alors qu'on a tout deux un métier. Il est peut-être temps que je le "libère" ?

"Je vous remercie pour la soirée, votre risotto et votre savoir faire étaient exquis. J'espère que vous avez bien dormi et que vous ne partirez pas l'estomac vide au travail."

Je dois dire que s'il a fait l'effort de rester dormir chez moi, je peux bien lui offrir une dernière douceur avant qu'on se revoit, parce que j'espère bien le revoir après ça... Je me relève doucement et suis satisfaite de ce dernier instant que je lui ai offert, c'est pourtant pas mon genre de ne rien avoir en retour, mais... il peut être une exception. Je ne crois pas qu'il sera déçu du voyage.

"Je vous souhaite une bonne journée, et au plaisir de vous voir de temps en temps dans mon laboratoire, je serai ravie de vous montrer d'autres...techniques."

Codage par Libella sur Graphiorum

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Voulez-vous coucher avec moi, ce soir ?
Sarah Greengrass & Shane Baker

J'observe la bouteille de sirop d'érable. Ça me rappelle des souvenirs, mais je n'en ai plus goûté depuis que je suis rentré en Angleterre.

« J'ai eu l'occasion d'y goûter par le passé. J'ai vécu aux Etats-Unis, on pouvait s'en procurer dans certains magasins. Mais je ne suis jamais allé au Canada. »

Quel intérêt ? Qui va au Canada d'ailleurs ? Quel grand sorcier peut bien venir de là ? Ridicule, mais passons, cela n'a pas d'importance. Je l’observe, en train de préparer mon petit-déjeuner. C'est assez plaisant, principalement quand sa sortie de bain glisse, dévoilant son épaule nue. Je me lève, pour installer les couverts, comme si j'étais chez moi. De toute manière, je suis chez moi partout, c'est une chose qu'il faut savoir.

Je mords volontiers dans un pancake, c'est vrai qu'elle se débrouille. Je pourrais facilement m'habituer à ses petits-déjeuners. Tout comme je peux m'habituer à ces jambes, à cette peau douce. On peut dire que je suis vieux jeu et macho, mais j'aime les femmes parfaitement apprêtées.Et elle en est une dans toute sa splendeur. Caducée s'invite, je sens son corps aussi lisse que celui de sa maîtresse Qui est la mienne à présent.

« Je suis extraordinaire. Et unique. Ça fait toute la différence. »

Et je le pense vraiment. De toute manière, ce n'est pas présomptueux, il suffit de se fier à la réaction de caducée, n'est-ce-pas ? Je m'empare de ses lèvres avec ferveur, en dépit du sifflement du serpent. Mais il se tient tranquille. C'est parfait. Lui au moins, il a compris comment les choses fonctionnent. Et le jour où je désirerais étaler du sirop d'érable sur son corps pour le nettoyer avec soin devant lui, il n'aura aucun sifflement à proférer. Je décide, et il faut bien le comprendre.

« Quant à moi, je ne peux que plier face à vos talents. La preuve a été plus que convaincante. »

Je la regarde, surpris de son geste... Puis je souris quand je comprends qu'elle est sûre d'elle. Par Merlin, cette femme est non seulement pleine de ressources mais aussi de surprises. Je me laisse aller entre ses... mains – dirons nous – expertes.  Et est réellement talentueuse. Je soupire d'aise quand elle a terminé, ma main caresse ses cheveux. Puis je me rhabille correctement. Nous devons, elle comme moi, travailler. Mais après tout, un employé heureux et satisfait, est un employé efficace n'est-ce-pas ?

« Vous pouvez me croire, j'ai grande hâte de découvrir vos techniques et d'en apprendre davantage. »

Je la gratifie d'un baisemain tout ce qu'il y a de plus gentleman, avant de l’attirer à moi tandis qu'elle faisait mine de retirer sa main. Ai-je oublié de préciser que je ne suis pas un gentleman ? Je l'embrasse langoureusement, tandis que mes mains se font baladeuses.

« Bonne journée, mademoiselle Greengrass. »

Un dernier sourire et je transplane, direction Poudlard. Je passerai à l'Underground plus tard. N'empêche que maintenant, je suis bien embêté. Parce qu'il va falloir que j'apprenne à cuisiner un autre plat que le risotto. Ou que je trouve une bonne adresse de restaurant.

black pumpkin

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