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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Février 2022.
Profitez bien des nouveautés ! Le récapitulatif est ici !

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But you're still here, you keep judging me
Rafaël DiAngelo & Jaëlle Sharp

Elle me tient la jambe depuis des heures cette cliente, alors qu'il fait une chaleur étouffante en ce début juillet. Ça me fatigue, les No-Majs qui sont absolument persuadés d'avoir un don, d'avoir des pouvoirs, d'être capables de communiquer avec l'au-delà. La vérité, c'est qu'ils ne savent rien. Certains ont un peu de sang magique, c'est vrai, mais c'est rarissime, les sorciers non décelés. Souvent, j'ai des clients qui ont envie de croire en quelque chose, sans savoir quoi, ou qui ont besoin de se donner du courage. Alors je leur vends un grigri inoffensif. Et parfois, quand vraiment ils me font de la peine, je leur refile quelque chose de plus puissant. Comme à ce type à qui j'ai donné un léger filtre d'amour, il était bien trop timide pour s'en sortir. Ou cette femme à qui j'ai donné un peu de felix felicis, elle en avait bien plus besoin que moi.

La femme qui veut paraître – sans y parvenir – plus jeune qu'elle ne l'est, finit par sortir après m'avoir parlé de chakras, comme si j'ignorais ce que c'était, alors que je suis sorcière et adepte du yoga. Mais au moins, elle me permet de renflouer la caisse. Le monde magique fascine les No-Majs, mais dans ces temps troublés pour eux, ils ont du mal à y croire. J'attends la seconde vague, celle qui fera qu'ils auront besoin de se rattacher à quelque chose, de croire en quelque chose qui les dépasse. Là, mon petit commerce flambera.

Mais d'ici là, il me suffit pour vivre. La boutique clairement, ne suffit pas à nous faire vivre, mais contrairement à ma sœur, je n'ai pas peur de recourir à la magie, en dépit des interdictions. D'ailleurs, en parlant de Naëlle, j'ai trouvé un livre qui pourrait m'éclairer sur le mal qui la ronge. Je m'apprête à le sortir de l'étagère sous le comptoir mais la clochette retentit. Un nouveau client. Un homme. Je glisse une mèche de mes cheveux je suis allée refaire couper récemment derrière mon oreille.

« Bonjour monsieur. Je vous laisse regarder ou vous avez besoin de conseil ? »

Je me souviens qu'Elmire, l'ancienne propriétaire, sautait presque sur les clients et prenait des airs de mama vaudou. Elle disait que ça faisait partie du folklore. Ce n'est pas trop mon style et j'ai trop de respect pour la magie en général pour m'accaparer une technique et la travestir. Je n'aime pas les vendeurs envahissants en plus. Ceci étant, j'espère vraiment qu'il est capable de se débrouiller seul, après ma dernière cliente, je ne sais pas si je saurais faire preuve de patience pour affronter quelqu'un qui pense mieux s'y connaître que moi.

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But you're still here, you keep judging me
Mercredi 8 juillet 2020

Le monde No-Maj’ était un monde fascinant selon Rafaël. Ces humains étaient si … insignifiants. Que voulaient-ils faire avec leurs pauvres armes qui n’égaleront jamais la puissance des sorciers ? Ils ne se doutaient pas qu’un tout autre monde vivait juste à côté du leur et qu’une guerre faisait rage en ce moment. Quoi que, bien des sorciers semblaient ignorer également cette menace. Rafaël ne l’ignorait pas. Il en avait conscience mais n’avait pas encore pris parti. Oh bien sûr si vous connaissiez un tant soit peu son goût prononcé pour être un vampire, vous vous doutiez qu’il prendrait le parti des Insurgés. Sauf que, Rafaël aimait agir par lui-même et pour lui-même. Il avait des projets bien plus grands qui peut-être intéresseront un jour les Insurgés quand ils auront fini de se lancer dans des missions suicides.

En attendant, Rafaël préparait son rendez-vous avec Slevin Sovinski. C’était un célèbre Potionniste américain et ses travaux pourraient bien intéressés le demi-vampire. Ainsi donc, certains No-Maj’ prétendaient que les attrapes-rêves éloignaient le mauvais sort. Peut-être cela fonctionnait-il hors sommeil également ? Rafaël était plutôt curieux de la chose et avait donc déniché une boutique qui vendait ce genre de produits dans New-York. « Bonjour monsieur. » Rafaël riva son regard sur la jeune femme installée derrière le comptoir. Le teint mât, les cheveux lisses coupés courts, elle devait attirer plus d’un homme dans son antre. Elle semblait avoir une certaine aura magique autour d’elle, mais c’était surement lié aux produis No-Maj qu’elle touchait. Rafaël relâcha sa garde et esquissa un petit sourire. « Bonjour Miss ».

« Je vous laisse regarder ou vous avez besoin de conseils ? » Rafaël passa ses mains dans son dos et secoua la tête. « Ca ira, je vous remercie. » Sa politesse et ses bonnes manières impressionnaient toujours un peu. Il fallait croire que les personnes d’aujourd’hui avaient perdu de leur vocabulaire ou bien de leur altruisme. Rafaël haussa les épaules et commença à passer dans les rayons. Toutes sortes de choses étaient entassées ci et là dans le magasin. Il leva un objet : c’était une sorte de collier porte-bonheur. Le demi-vampire lâcha un petit rire, attirant le regard de la vendeuse. Il s’excusa et s’efforça de retrouver un semblant de sérieux. Des sculptures étaient posées sur l’étagère du haut, représentant surement des personnalités connues dans ces anciens peuples indiens. Des poupées étaient posées à côté, des Kachina indiqués par l’étiquette à côté. Rafaël en souleva une et pouffa une nouvelle fois de rire. Ces No-Maj avaient de drôles de croyance.

Il souleva ensuite un collier composé de coquillages en tout genre. C’était absolument hideux. Il éclata d’un nouveau rire et la vendeuse se déplaça à lui. « Excusez-moi mais … ce machin, c’est absolument … grotesque ! » Il reposa le collier, offensant surement la vendeuse. « Ce n’est pas mon genre d’apparaître aussi offensant envers une femme mais Miss, pensez-vous vraiment que ce genre de chose peut aider quelqu’un ? » Il jeta un nouveau regard vers le collier et secoua la tête, un sourire moqueur aux lèvres. Son idée d’acheter un attrape-rêve se trouvait d’un coup ridicule. Comment pareilles choses pouvaient vraiment servir ? Ces No-Maj’ ne savaient vraiment pas à quoi se rattacher. « Vous y croyez, vous-même ? » demanda-t-il en croisant les bras, posant sa joue sur sa main, sérieusement curieux de la réponse.
Codage par Libella sur Graphiorum

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« Ce sont les détails qui font les légendes. »

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Rafaël DiAngelo & Jaëlle Sharp

« Très bien, mais n'hésitez pas si vous avez des questions. »

Je souris à l'homme, ça change, des clients débrouillards et polis. Ça se fait de plus en plus rare. Je sors alors le livre que j'ai trouvé, pour en commencer la lecture sérieusement. Mais tandis que mes yeux glissent sur les lignes, j'entends un rire. Je relève la tête, me penche un peu pour voir ce que fait l'homme, qui s'excuse quand il remarque que je le regarde. Soit. Je me reconcentre... Jusqu'à ce qu'il rit encore. Cette fois, il est au niveau des statues de divinités. Mais c'est quoi son problème ? Si c'est encore un de ceux qui viennent pour se moquer des croyances des uns et des autres, on va avoir un problème. Quand il éclate de rire, cette fois, je range soigneusement mon livre, me lève et m'approche de lui.

« Un problème, monsieur ? »

D'accord, très bien, encore un type qui n'y croit pas et qui se pointe ici. Mais c'est quoi leur problème à ces types ? Pourquoi entrer s'ils n'ont pas un minimum la foi ? Je croise les bras, penchant légèrement la tête sur le côté. Oh, il ne veut pas paraître offensant, sans déc ? Bon, effectivement, ce collier, c'est qu'un collier de coquillages, tout ce qu'il y a de plus no-maj. Mais parfois, l'esprit humain est tel qu'un peu d’auto-persuasion suffit. Les gens sont tellement convaincus que ce collier va leur porter chance... qu'ils créent eux-mêmes leur propre chance. Et parfois je donne un coup de pouce au destin. Mais pas à lui. Bizarrement.

« Des gens y croient, monsieur. Et qui suis-je, de quel droit contesterais-je leurs croyances ? »

ça, c'est un truc qui m'a toujours tué, les gens qui jugent. Que ce soit ici ou dans le monde sorcier. Et ses questions... un sceptique... s'il savait de quel monde je viens, il n'oserais même pas songer à cette question. J'ai connu l'école de magie, j'ai connu des créatures que les no-majs ne connaissent qu'aux travers des contes pour terrifier les enfants... Ici, tout est plus fade.

« Je crois en la magie, plus qu'en ce collier, c'est vrai. Je crois qu'elle est partout, mais qu'on ne la voit pas. Et qu'on est naturellement poussé à ne croire que ce qu'on voit. Je crois qu'un simple caillou peut quelque fois être bien plus, si on ne se contente pas de regarder avec les yeux. Mais si vous n'y croyez pas un minimum, pourquoi êtes-vous ici ? »

Plaisir malsain, peut-être ? Ou volonté de croire tout en étant trop fier pour se l'avouer ? En tout cas, ça me démange de lui jeter un petit sort... et j'ai de quoi faire dans la boutique. Tout va dépendre de sa réponse.

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Mercredi 8 juillet 2020

« Un problème, monsieur ? » Sa voix était sèche. Elle semblait avoir l’habitude de croiser des personnes qui n’hésitaient pas à se moquer des croyances et objets de ce magasin. Et elle avait préparé son discours : « Des gens y croient, monsieur. Et qui suis-je, de quel droit contesterais-je leurs croyances ? » Rafaël ouvrit la bouche mais ne trouva pas quoi répondre dans un premier temps. Mais le petit caractère de la jeune femme lui plaisait. Elle ne se laissait pas marcher sur les pieds et ses arguments étaient solides … pour une No-Maj’. « Je crois en la magie, plus qu’en ce collier, c’est vrai. » Rafaël hocha la tête et écouta la suite. S’il s’attendait au départ à un discours long et ennuyeux sur la description de chacun de ses produits, il comprenait que cette femme avait une certaine foi … aveugle peut-être ? Mais avait-elle réellement vu la magie ?

« Vous voyez de la magie là où il n’y en a pas très chère » dit-il en se moquant. Et si on jouait un peu ? Il n’aimait pas semer la discorde parmi les No-Maj’ mais certaines têtes brûlées lui donnaient envie de les remettre dans le droit chemin. Ils étaient tellement persuadés de certaines choses qui n’existaient pas au final. Ils étaient complétement à côté de leur balai. « Pourquoi je suis ici ? » Il ricana et jeta un regard sur les produits qui s’étalaient. « Je … Je venais en quête de réconfort, mais je ne pense pas le trouver ici … » Il reporta son regard sur la jeune femme, la prenant surement de haut. « Si seulement vous saviez ce qu’est la magia reale *1 … » Son accent italien était ressorti en même temps que ses paroles. « Vous êtes bien trop innocente, je ne voudrais pas vous importuner davantage … » Il sourit et contourna la jeune femme, la frôlant presque mais avec une souplesse qui rappelait celle des demi-vampires.

« Buona giornata signorina *2» salua-t-il avant de s’arrêter soudain sur un Teugghia. Dans le folklore italien, il s’agissait d’une fée, bannie du royaume des fées pour sa malfaisance. Sa représentation sur la poupée posée sur une étagère était conforme à celle qui reposait auparavant sur sa table de nuit, enfant. Le côté droit de son corps était d'aspect jeune et gracieux alors que son côté gauche était vieux et repoussant. Il en allait de même pour sa tenue, beaux habits du côté droit et guenilles du côté gauche. « Co … Comment l’avez-vous eu ? » demanda-t-il en pointant la poupée en chiffon posée nonchalamment. Sa mère lui avait offerte quand il avait 11 ans, peu avant qu’il ne fasse sa rentrée à Durmstrang. Une poupée pour un garçon, c’était assez étrange. Mais elle chassait le mauvais sort et rappelait les deux faces que chacun cachait en nous. Ce que cachait sa mère …

Il attrapa la poupée et la descendit avec multiples précautions. Elle ressemblait trait pour trait à celle qu’il avait chez lui. Combien de temps qu’il ne l’avait pas vu ? Bien avant qu’il n’assassine ses frères et que sa mère mette fin au jour, ceci il en était sûr. « Ciao a te *3» murmura-t-il.

*1 : la magie réelle
*2 : Bonne journée, mademoiselle
*3 : Salut, toi
(traduit de l'italien)

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« Ce sont les détails qui font les légendes. »

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Rafaël DiAngelo & Jaëlle Sharp

Je ne l'aime pas beaucoup ce type. Je n'aime pas les gens qui sont comme ça, imbus d'eux-mêmes et qui pensent mieux savoir que tout le monde.

« Si vous le dites. »

A quoi bon discuter avec lui, il a des idées beaucoup trop arrêtées. Et surtout... je ne comprends pas ce qu'il cherche en réalité. Il prétend vouloir du réconfort... S'il en veut, il y a des femmes à deux rues d'ici qui sont payées pour. Mais je me retiens de lui faire ce commentaire. J'ai vu trop de personnes venir ici réellement en quête de réconfort. Ils cherchent des grigris, des liens avec leurs proches disparus. Lui... il est différent. Et il se la pète en parlant en italien. Magia reale ? Magie réelle. Bordel mais il ne sait vraiment pas qui je suis pour croire que je ne connais pas la vraie magie. Mais... Qu'est-ce qu'il entend lui par « magie réelle » ?

Je suis « bien trop innocente » ? Mais... Pour qui il se prend sérieux ? Je laisse échapper un petit rire nerveux, la main sur la hanche, sans même le regarder alors qu'il me contourne. Etrangement, je sens comme des frissons quand il me frôle. Je lui dis au revoir. Enfin, je pense que c'est ce qu'il a dit en italien, sinon c'est la honte. Je me retourne parce que je n'entends pas la porte... Et je le découvre, fixant une poupée représentant un Teugghia.

« Dans une brocante en réalité. »

Si j'avais tout de suite reconnu la fée italienne, je m'étais demandé à l'époque si les vendeurs savaient qu'il ne s'agissait pas que d'une poupée. Pourquoi est-ce qu'il a l'air de la connaître ? Comme si elle lui était familière ?

« Vous savez ce que c'est, un Teugghia ? Vous qui pensez connaître la vraie magie. »

Il m'intrigue tout de même. Qui est-il ? Pourquoi prétend-t-il s'y connaître mieux que moi ? Un No-Maj passionné ? J'ai déjà rencontré des gens qui étudiaient l'ésotérisme et la « magie » à l'université, des sortes d'anthropologues. Après, il est italien et c'est une poupée représentant une fée italienne. Et c'est un vrai. Ça fait partie des artefacts véritablement magiques qui se trouvent dans ma boutique.

« Quel genre de réconfort cherchez-vous réellement, monsieur ? »

Pour aimer ce genre d'esprit malfaisant, il doit avoir un sérieux grain. Ce qui m'inquiète encore plus de l'avoir dans ma boutique.

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Mercredi 8 juillet 2020

Rafaël n’entendit que vaguement la réponse de la jeune femme disant l’avoir trouvé dans une brocante. C’était tellement improbable de retrouver ce souvenir d’enfance dans ce lieu. Il avait laissé sa vie d’avant, son enfance, tout derrière lui en immigrant aux Etats-Unis. Jamais il n’avait pensé que son passé l’aurait suivi jusqu’ici. « Vous savez ce que c’est, un Teugghia ? Vous qui pensez connaître la vraie magie. » Rafaël, qui tenait toujours la poupée dans ses mains, se retourna lentement vers la jeune femme qui, une main sur la hanche, se moquait de lui. Il esquissa un sourire et répondit : « Prends cette poupée, Rafaël, elle te protégera et éloignera les esprits malfaisants de toi. » La jeune femme fronça les sourcils.

« C’est les mots que ma mère a prononcé le jour où elle m’a offert un Teugghia. Alors oui, signorina, je sais ce que c’est un Teugghia. Une fée malfaisante qu’on a banni du royaume, qu’on a écarté des autres parce qu’elle répandait le mauvais esprit. » Rafaël semblait presque raconter sa propre histoire. « Mais je sais également ce qu’il représente pour moi. » Il reposa la poupée sur l’étagère délicatement, comme s’il craignait de la blesser, la chiffonner. « Quel genre de réconfort cherchez-vous réellement, monsieur ? »

Le demi-vampire plongea son regard dans celui de la brune. « Une famille » répondit-il de but en blanc. La vendeuse sembla un instant décontenancé, se demandant surement s’il s’agissait d’une autre de ses moqueries, ou bien d’une réponse sincère. En voyant cette poupée qui le ramenait brusquement à sa vie d'enfant, le demi-vampire revoyait sans grand mal le visage de sa mère. Et dire qu'elle lui avait menti toutes ces années, dire qu'elle n'avait jamais eu d'yeux que pour un autre homme.

Rafaël tenta de chasser ces mauvais souvenirs, mais son regard se faisait alors plus sombre, comme si l'appel du sang se faisait en cet instant plus fort. Une chose était sûre : il ne voulait pas rester un instant de plus dans cette boutique qui l’avait brusquement ramené à son Italie natale. « Que votre entreprise soit fleurissante ! » ajouta-t-il sur un ton théâtrale avant de sortir dans la rue. Ce n’était pas le réconfort qu’il recherchait pour l’aider à cet entretien important avec le potionniste Sovinski.

Mais Rafaël était tout de même intrigué par cette boutique, ou du moins par la vendeuse surtout. Elle semblait convaincue de la sincérité des objets qu’elle vendait et avait une confiance aveugle en des objets No-Maj’.

Codage par Libella sur Graphiorum

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