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Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu

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DC : Victoire
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Nom et Prénom : Judicaëlle Greengrass
Activité: Décoratrice/Professeur de soutien
Age: 27 ans (née le 6 octobre 1993)
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Sorcière Hebdo qui traîne sur la table
Judicaëlle Avery
MessageSujet: Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Dim 5 Nov - 20:38
Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Samedi 25 et dimanche 26 juillet 2020

Comment je m’étais retrouvée dans cette Audi Cabriolet ? aux côtés d’Adryan Avery ? direction Los Angeles ? Eh bien, c’était une assez longue histoire mais je pouvais vous la raconter si ça vous intéressait.

Depuis que j’étais arrivée aux Etats-Unis, je n’avais eu de cesse de ruminer mes idées noires, notamment et en très grande partie sur ma rupture avec Aymen. J’avais traîné dans des boîtes de nuit, tard, beaucoup trop tard, j’avais bu, beaucoup trop aussi, et j’avais rencontré pas mal d’hommes. J’étais vraiment pitoyable à ce moment-là. Mais c’était du passé, car je souhaitais reprendre ma vie en main ! Et pour cela, j’avais besoin d’une vengeance. Une vengeance sur ce qu’Aymen m’avait pris : un mari, l’amour, des enfants.

Ma vengeance commençait avec mon entrée chez les Résurgents aux Etats-Unis. Amanda Green dirigeait le groupe d’une poignée de fer mais c’était elle qui m’avait faite entrée. Elle était terrible et je la craignais mais je savais qu’avec l’aide des Résurgents, je pouvais certainement contrer les plans de mon cher Aymen.

Mais ce qui se rajoutait au tableau, c’était Adryan, le frère d’Aymen. Il n’était pas « prévu », vous comprenez ? Cependant il était devenu un point important quand j’avais réalisé ce qu’il faisait avec moi. Il était recruteur de joueur de Quidditch et quand il était venu aux Etats-Unis il y a 3 semaines, nous nous étions vus tout à fait par hasard. Nous connaissant, nous nous étions conduits poliment, prenant des nouvelles l’un de l’autre. Et bien sûr, Adryan étant ce qu’il était, il en avait profité pour me draguer. Il agissait ainsi avec la plupart des femmes, je l’avais vu faire aux repas de famille des Avery.

Seulement, j’y avais vu là une opportunité. Adryan m’avait invité à dîner quelques jours plus tard et nous nous étions revus une ou deux fois. On flirtait ensemble et je le laissais faire. Après tout, si Adryan était réellement intéressé autant le laisser faire ? Moi je me forcerai à ne pas m’attacher bien que j’appréciais plus qu’un peu ses attentions. Cependant je devais me méfier : il n’était sans doute pas le frère d’Aymen pour rien …

Et il y a quelques jours il m’avait téléphoné pour m’annoncer que nous partions en week-end tous les deux. Nous n’étions même pas un couple officiel, il n’avait rien tenté, pas de baiser, ni quoi que ce soit d’autre. Nous n’avions fait que sortir ensemble. Pour cela il était un véritable gentleman. Alors un week-end ? Je voyais le signe d’une officialisation. Est-ce que ça me gênait ? Non, c’était plutôt plaisant d’être désirable, encore par un autre membre de la famille Avery. Et puis, quand cela remontera aux oreilles d’Aymen, j’aimerais être aux premières loges pour me pavaner au bras d’Aymen. Hum. Je n’avais pas traîné pour accepter.

Voilà donc comment je m’étais retrouvée dans cette voiture digne d’une star d’Hollywood, les cheveux au vent, avec un homme tout à fait sexy à côté. Après plusieurs heures de route, on arrivait en fin de journée devant un hôtel. Adryan donna les clés au garçon d’accueil et me tendit son bras. Nos valises étaient portées par des garçons d’étage. Je me demandais quelle sorte de chambre il avait réservé. « Bon, que faisons-nous maintenant, très cher ? Une visite de la ville, un dîner, on va marcher sur la plage ? » Je reprenais véritablement goût à la vie de cette manière et je pense qu’inconsciemment, Adryan me rassurait à la même manière qu’Aymen. C’était sans doute pour cela que je me sentais si à l’aise. Et ce n’était surement pas pour déplaire à monsieur.
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DC : Seamus McGregor
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Nom et Prénom : Adryan J. Avery
Activité: Recruteur et agent de joueurs de Quidditch
Age: 28 ans
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Sorcière Hebdo qui traîne sur la table
Adryan J. Avery
MessageSujet: Re: Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Lun 1 Jan - 17:22
Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Samedi 25 et dimanche 26 juillet 2020

Je sais ce que vous allez dire. « Qu’est ce qu’Adryan Avery fabrique avec Judicaëlle Greengrass - aka son ex-belle-soeur - dans la suite présidentielle du Plaza à LA ? » Et bien, c’est une très bonne question ! Vous êtes en droit de vous la poser. Après tout, Judi était il y a peu fiancée avec mon frangin. Il est évident que ce n’est pas exactement la meilleure personne sur qui jeter son dévolu mais voilà. Je l’ai croisé il y a quelques semaines dans un bar lors d’un voyage d’affaire et elle m’est soudainement apparue comme la créature la plus désirable de l’univers. Un coeur blessé, ayant attendu en vain pendant des années qu’Aymen se décide à l’épouser. J’ai toujours eu de l’affection pour elle, elle était parfaite pour Aymen ! Mais je ne peux pas contrôler mon frère, tout comme je ne peux contrôler mon pouvoir de séduction. Je ne sais pas dire « non » à une jolie demoiselle. On a sympathisé, je l’ai prise en affection et maintenant, je veux lui faire vivre les plus beaux moments de sa vie. Je suis quelqu’un de généreux, c’est tout.

Après avoir sorti le grand jeu lors de quelques dîners aux chandelles, j’avais envie de passer à la vitesse supérieur. Il était temps de faire venir le bouquet final ! Deux-trois réservations plus tard, je m’étais pointé devant chez elle dans un smoking, roses à la main, décapotable blanche en double-file. Oui, il n’y a pas de petites économies, de toutes façons ce sont des broutilles à mettre en frais professionnel. Elle avait été impressionnée et c’était le principal, rien à voir avec l’éternelle sobriété d’Aymen.

Nous voilà donc dans le lobby de mon hôtel préféré à Los Angeles. Le réceptionniste m’informe que la chambre est prête et que le jacuzzi est chaud. Je lui adresse un sourire et glisse un billet dans sa main.

« Toujours un plaisir de vous voir, Richard. »

Je retourne auprès la jeune femme dont le sourire ne s’est pas éteint depuis que nous nous sommes retrouvés. Ce constat n’a de cesse de me ravir.

« Bon, que faisons-nous maintenant, très cher ? Une visite de la ville, un dîner, on va marcher sur la plage ? »

J’ai un sourire en coin alors que j’agite la clef de notre chambre.

« Je connais un super italien à quelques blocs d’ici, une vue sur l’océan à couper le souffle ! Mais je te propose de te détendre d’abord, je dois malheureusement absolument passer voir un client. »

Je vois la surprise sur son visage mais j’attrape sa main et l’amène vers l’ascenseur avant qu’elle n’ait le temps de répondre. J’appuie sur le bouton du dernier étage.

« Je t’ai réservé un massage aux pierres chaudes pour dans une demi-heure, quelqu’un viendra te chercher et tu ne remarqueras même pas mon absence. »

Nous arrivons devant la porte de notre chambre et je lui confie la clef.

« Fais-toi plaisir… »

Je lui dépose un chaste baiser sur la joue puis fais demi-tour. Je l’imagine découvrir la suite présidentielle avec baie vitrée vue sur la mer donnant sur une terrasse privée avec Jacuzzi. Deux salles de bain, un dressing de la taille d’une chambre avec nos valises déjà rangées. Un peignoir l’attend sur notre lit, un seul lit, king size.

Je disparais une heure, le temps d’une petite réunion avec un coach américain. Quand je reviens, Judi est encore au spa. Je pose une housse sur le lit et dézippe la tirette à mi-longueur. J’en profite pour prendre une douche.

Je l’entends arriver quelques instants plus tard. Je la devine, parfaitement détendue, entrant dans la chambre et découvrant la magnifique robe fourreau rouge que je lui ai préparée. C’est à ce moment que je sors de la salle de bain, un essuie blanc enroulé autour de ma taille. Ses yeux pétillent de malice. Non, elle ne s’attendait pas à tout ça.

« Elle te plait ? »

Evidemment qu’elle lui plait. Elle disparait à son tour dans la salle de bain et j’en profite pour m’habiller. Je me sers un verre de whisky pur feu en attendant qu’elle ressorte et lis les derniers résultats des matchs du jour. J’entends le bruit de la porte et me retourne pour faire face à un spectacle éblouissant. La robe lui sied parfaitement. J’ai toutes les peines du monde à ne pas lui sauter dessus et lui montrer à quoi je compte bien utiliser le lit de cette magnifique chambre. Je m’approche lentement, dépose mon verre au passage et attrape sa main pour la faire tourner sur elle-même.

« Tu es resplendissante… »

Je sors de la poche de mon costume un long étuis bleu nuit que je lui tends.

« Avec ça, ce sera parfait ! »

Elle l’ouvre pour découvrir une parure saphir brillant de mille feux. Des bijoux fins et néanmoins distingués. Je détache le collier et passe derrière elle pour l’attacher dans son cou. Je laisse glisser mes doigts sur son dos nus, récoltant un frisson de la jeune femme. Avant qu’elle ne se retourne, je dépose un baiser dans sa nuque. Elle met les boucles d’oreilles puis se tourne vers moi, les joues rouges. Je pousse un soupire.

« Eblouissante… »

Nous partons au restaurant à bord d’une limousine avec chauffeur. Yep. J’ai aussi pensé à ça. Sur place, nous avons la meilleure table, vue sur l’océan et son coucher de soleil, un pianiste déroule une musique romantique et le chef vient en personne s’enquérir de la qualité de nos mets. Avec Judi, nous parlons de tout et de rien, surtout d’elle, je la fais boire, je la fais parler et je la dévore des yeux. Parfois je laisse le silence s’installer alors que je la détaille du regard. Ça la gêne. Elle me somme plusieurs fois d’arrêter mais je joue l’amoureux transi qui ne peut détourner ses yeux du spectacle. Nous clôturons le repas, et avant de rentrer, je l’emmène sur sa plage. Je lui propose mon veston même s’il ne fait pas froid du tout en plein mois de juillet en Californie. La plage est déserte. Je m’arrête soudain et l’attire contre moi.

« Merci pour cette soirée, Judi. Chaque instant passé en ta compagnie me confirme que mon frère a été fou de te laisser partir… Je ne pourrais jamais effacer tout ce qu’il t’a fait traverser mais je ferai tout pour t’offrir tout ce que tu mérites. »

Mon discours fait mouche, ça la touche, je le vois dans ses yeux. Je passe une main sur sa joue, l’autre sur sa hanche, la collant un peu plus contre moi. Plongeant mon regard dans le sien, j’approche mes lèvres des siennes, attendant son accord pour l’embrasser. Elle franchit les derniers centimètres et je m’autorise enfin à me laisser aller. Le baiser est divin. Sauvage, violent, comme je les aime. Je n’avais pas imaginer Judi si… bestiale ? Cela me donne un avant-goût de ce que pourrait-être notre nuit. Quand notre baiser se rompt, j’éclate de rire.

« Merlin, je meurs de chaud ! Un petit bain de minuit, peut-être ?! »

Et sans attendre, je me débarrasse de mes vêtements à l’exception de mon caleçon Calvin Klein et court vers l’eau noire. Espérant qu’elle me rejoigne rapidement.
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Nom et Prénom : Judicaëlle Greengrass
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Age: 27 ans (née le 6 octobre 1993)
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Judicaëlle Avery
MessageSujet: Re: Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Sam 27 Jan - 18:03
Ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu Samedi 25 et dimanche 26 juillet 2020

Le jeune homme me regardait d’un air amusé, m’agitant une clé sous mon nez. « Je connais un super italien à quelques blocs d’ici, une vue sur l’océan à couper le souffle ! » Mes yeux pétillèrent d’impatience. Il avait vraiment ça ? Je veux dire, il s’apprêtait à m’emmener dîner avec une vue pareille ?! « Mais je te propose de te détendre d’abord, je dois malheureusement absolument passer voir un client. » Oh. Bien sûr. Le travail. Il m’attrapa la main et m’emmena à sa suite, dans un ascenseur jusqu’à notre chambre. Un massage ? J’étais … impressionnée. Il me remit la clé avec un rapide baiser sur la joue. « Fais-toi plaisir … » Et il s’en va. « Oh je compte bien … » dis-je en me retournant pour découvrir la suite.

C’était mieux que dans mes rêves les plus fous. Mes parents n’étaient pas spécialement riches et j’avais toujours fait des boulots simples. Mais jamais je n’aurai cru pouvoir marcher ici. Je m’approchais de la baie vitrée qui donnait sur la mer. La vue était imprenable. Adryan avait joué le jeu à fond. Je remarquais le jacuzzi sur la terrasse qui bouillonnait déjà. Merlin … Ce type était fou et j’étais folle d’accepter tout ça. Mais ne l’avais-je pas mérité ? J’avais attendu de si longues années qu’Aymen officialise notre union mais rien. J’avais passé une année à être minable … Et Adryan revenait comme un ange s’occuper de moi. Je ne pouvais refuser. Je me dirigeais vers le dressing pour me débarrasser de mes vêtements et enfiler un maillot.

Le jacuzzi était divinement parfait. Juste ce qu’il fallait. Je pense que j’aurai pu y rester des heures si les femmes de chambre n’étaient pas venues m’annoncer que mon massage était prêt. Enfilant un peignoir, je descendis jusqu’au spa, bien décidée d’en profiter jusqu’au bout. Après tout, je n’avais pas à me sentir coupable de quoi que ce soit. Et Adryan m’avait dit « Fais toi plaisir ». Ce fut une large demi-heure plus tard que je remontais dans la suite, complètement détendue. Ce que c’était bon. Ce que c’était parfait. Je remarquais une housse sur le lit et reconnus un tissu rouge. Ma curiosité était piquée au vif. Et en dézippant la housse, je découvris la plus magnifique des robes. Elle était … exceptionnelle. Je la mis délicatement devant moi, m’imaginant déjà dedans. « Elle te plait ? »

Je me tournais vers la voix d’Adryan qui venait tout juste de sortir de la salle de bain. Il avait simplement un drap fin enroulé autour de la taille et je me forçais à ne pas regarder davantage son torse. De toute évidence, il n’avait rien perdu de sa forme depuis qu’il avait arrêté le Quidditch professionnel. « Elle est magnifique ! » soufflais-je en resserrant les pans de la robe contre moi, les yeux pétillants de bonheur. Il sourit, satisfait et me laissait m’apprêter dans la salle de bains. J’attrapais mon sac à main. Merlin, cette soirée était ma soirée et il fallait que je me décarcasse. J’avais déjà eu l’occasion de m’épiler la veille les jambes mais je pris la peine de vérifier une autre fois pour être sûre d’être parfaite. Les crèmes dont on m’avait emplâtré devraient faire le reste. J’enfilais la robe et m’ajoutais tout un tas de produits de maquillage. J’avais également décidé de relever mes cheveux. Moi qui aimais faire les choses de mes propres mains, j’arrivais toujours à me coiffer de façon originale.

Je souris à mon reflet dans la glace, espérant être suffisamment présentable pour Adryan. Je ne voudrais pas le décevoir, il avait fait beaucoup pour moi. Je tournais quelques fois sur moi-même, admirant la robe sous toutes ses coutures. Elle semblait presque taillée pour moi. Je rajoutais un peu de rouge à lèvres et sortis finalement de la salle de bain. Mon sac à main pendait sur mon épaule et je vis le regard d’Adryan se poser sur moi. Il était différent de celui d’Aymen. Adryan me dévorait du regard et je sentais que cette robe et tout ce que j’avais pu rajouter comme accessoires lui faisait de l’effet. Il s’approcha de moi et me fit légèrement tourner sur moi-même. « Tu es resplendissante … » me souffla-t-il et je me sentis rougir.

Même si j’avais décrété que je ne m’attacherai pas à Adryan et à ses attentions, je réalisais que cette promesse serait difficile à tenir. « Avec ça, ce serait parfait ! » Il sortit un étui de sa poche qui contenait une somptueuse parure saphir. « Merlin, Adryan … C’est magnifique. » Devais-je accepter ? N’était-ce pas trop ? Je doutais qu’Adryan était le genre d’hommes à s’embarrasser de ce genre de phrases. D’ailleurs le voilà qui passait déjà derrière moi pour attacher le collier dans mon cou. J’essayais de contrôler ma respiration quand ses doigts effleurèrent mon dos et ses lèvres vinrent chatouiller ma nuque. J’en profitais pour enfiler les boucles d’oreilles assorties au collier et me retournais vers lui. Son compliment vint une nouvelle fois enflammée mes joues et nous étions désormais prêts à partir.

Nous avions droit à une limousine et j’appréciais le bras possessif d’Adryan sur mes épaules à l’arrière de cette voiture. Quelque chose me disait que quand nous reprendrions cette limousine, les choses se seraient accélérées entre nous. Adryan était un véritable dragueur, je le savais pour l’avoir vu faire, mais à présent que je le vivais, j’étais en proie à tous ces cadeaux. Il fallait juste que je garde la tête hors de l’eau et que je me souvienne que ce n’était pas quelque chose de sérieux. Qu’il ne servait à rien de s’attacher.

Le restaurant était parfait lui aussi. L’ambiance, les couleurs, les plats, tout était exquis. Je comprenais rapidement qu’Adryan était connu par ici, soit de par sa réputation, soit parce qu’il était déjà venu. Avec une autre femme ? Peu importait. Aujourd’hui c’était moi qui en profitais. Il faisait la conversation de manière galante. Son regard s’attardait plus que nécessaire sur moi et mes joues étaient rouges depuis le début du repas. Il me servait du champagne, me sommant de me détendre. Il était vrai que ce n’était pas tous les jours qu’on avait droit à tout ça. De plus, nous n’avions pas à transplaner, ni à conduire, alors … quelques gouttes d’alcool de plus ou de moins ? Nous devions profiter. Je passais plusieurs fois ma main dans mon cou, riant, m’intéressant à lui, à son métier. Je jouais. Je savais que les hommes aimaient qu’on flatte leur égo. Je l’avais appris au fur et à mesure de mes années passées aux côtés d’Aymen. Et Adryan aimait particulièrement qu’on s’intéresse à lui et à ce qu’il faisait.

Le repas se terminait et Adryan me proposa d’aller marcher un peu sur la plage. « Avec grand plaisir ! » Je souris et je pris son bras. « Et puisque nous devons nous détendre … » Je quittais mes nus-pieds à talon et laissais mes pieds toucher le sable fin de Californie. Il me remit son veston sur les épaules, chose que j’acceptais, juste pour pouvoir sentir son odeur sur moi. Je me rendais compte qu’il était l’homme parfait, l’homme que voudraient toutes les femmes. Seulement, cet homme n’était pas stable. Il n’aimait pas une seule femme. Il en aimait plusieurs. Ça allait et ça venait. Il s’arrêta soudainement et je me tournais vers lui, intriguée. « Merci pour cette soirée, Judi. » Je souris, attendrie. L’alcool aidait bien, je devais l’avouer, tout comme les massages et les surprises qui m’avaient attendues au cours de la journée.

« Chaque instant passé en ta compagnie me confirme que mon frère a été fou de te laisser partir … » Je baissais les yeux, au souvenir d’Aymen. Il allait toucher la corde sensible. Mais le jeune homme passa une main pour me lever le menton vers lui. « Je ne pourrais jamais effacer tout ce qu’il t’a fait traverser mais je ferai tout pour t’offrir tout ce que tu mérites. » Mes yeux croisèrent les siens. Il semblait tellement sincère. Et puis il avait été tellement gentil aujourd’hui et ses derniers jours. Pourquoi je résisterais ? Je l’avais bien encouragé à aller jusqu’au bout en acceptant ce week-end, alors pourquoi reculer maintenant, surtout quand je sentais ses mains se resserraient autour de moi.

Mes lèvres trouvèrent les siennes sans mal et je me sentis transporter. Surement l’effet de l’alcool oui. Mais il fallait dire qu’aucun homme depuis Aymen ne m’avait fait la cour. Et puis il fallait dire qu’Aymen avait toujours été plus subtil, moins extravagant. Adryan avait facilement gagné mon intérêt. Je ne me freinais pas pour l’embrasser. Au contraire, je le faisais comme jamais, profitant de ce moment au maximum, imprimant cette image dans mon esprit. Quand il se recula, je compris que cela lui avait plu. Il éclata de rire. « Merlin, je meurs de chaud ! Un petit bain de minuit, peut-être ?! » Je haussais les sourcils, un air malicieux sur le visage, mais sans attendre mon accord, l’homme se débarrassa rapidement de ses vêtements et se dirigea vers l’Océan.

Je le regardais s’éloigner, sentant la chaleur qui m’avait envahi quelques secondes plus tôt s’évanouirent. Je jouais avec mes pieds avec le sable. Si je le rejoignais maintenant, je ne pourrais plus faire demi-tour et j’étais certaine de me perdre dans ses bras. Je savais qu’il était encore temps de faire demi-tour. De tout arrêter. Mais allais-je baisser les bras maintenant ? Adryan ne venait-il pas de me dire qu’il pourrait mieux me combler qu’Aymen ? Ne serait-ce pas là une bonne vengeance ?

Un sourire naquit sur mes lèvres et j’enlevais le veston d’Adryan puis je défis les boutons de ma robe, faisant glisser le tissu rouge au sol. J’entrais lentement dans l’eau. Je frissonnais légèrement mais je fus étonnée qu’elle ne soit pas si froide que je l’imaginais au départ. J’arrivais rapidement à la hauteur d’Adryan. Mon collier, mes boucles d’oreilles, les perles dans mes cheveux ornaient encore mon corps. Je le regardais, à quelques centimètres de lui, et défis lentement mon soutien-gorge, tout en le regardant. Son regard brûlait d’impatience et de désir. Sans plus hésiter je sautais à son cou, collant ma poitrine contre lui, ses yeux s’embrasant et rompant le désir qui nous animait par un baiser sauvage.

Il y avait longtemps que j’en avais envie. De ça. De tout ça. D’un moment romantique avec un homme. Un vrai. Pas l’un que j’aurai trouvé traînant dans un bar. Pas l’un qui aurait envie de commettre une infidélité à sa femme. Non, Adryan était parfait. Il était riche, il était beau, il était romantique, il savait manier les mots, et c’était un Sang-Pur. Je l’embrassais comme jamais je ne l’avais fait auparavant. C’était toujours moins fougueux avec Aymen mais je sentais que dans les bras d’Adryan je pouvais être quelqu’un d’autre. Je pouvais me laisser aller. Je pouvais laisser parler mon corps.

Spoiler:
 

On resta dans cette eau durant une bonne heure encore. Mon maquillage devait être une catastrophe après cet épisode mais je me sentais plus que bien. Et j’avais raison de penser tout à l’heure que la prochaine que nous serions dans cette limousine, les choses auraient changé. Car en vérité, on ne prit pas de limousine. Adryan étant un véritable sportif me proposa de renouveler la chose cette fois-ci dans le lit qu’il nous avait réservé : on transplana, après avoir remis nos vêtements devant l’hôtel. Hors de question d’attendre plus longtemps : on monta directement dans la suite pour vivre une nuit divinement douce.

Le lendemain, je me réveillais nue dans les draps. Je tâtais de mes mains autour de moi pour trouver Adryan. Personne. J’ouvris les yeux et remarquais que j’étais seule. « Adryan ? » C’est à ce moment-là que le jeune homme sortit de la salle de bain, frais, pimpant comme jamais. Une femme de chambre entra et je rabattis les draps sur moi, rougissant, alors qu’elle nous déposait un petit-déjeuner plus que copieux. Adryan riait mais la femme de chambre repartit aussitôt, ne se souciant pas vraiment de ce qui se passait ici. « Tu aurais du me dire que quelqu’un pouvait entrer alors que j’étais nue … » Le jeune homme s’approcha de moi et me fit taire d’un baiser, manquant de renverser le petit-déjeuner. « Mmh … si je ne m’écoutais pas, je crois que je testerai bien à nouveau la solidité de ce lit … » avouais-je contre ses lèvres, oubliant facilement mon reproche.

L’homme s’éloigna, me disant de profiter du petit-déjeuner et de la salle de bain. De toute évidence, il avait des résultats sportifs à regarder. Je mangeais une ou deux tartines avant de me lever. J’étais entièrement nue, mais je traînais dans la pièce principale, laissant Adryan profiter du spectacle avant de me rentrer dans la salle de bains, histoire de me donner meilleure mine. J’étais curieuse de savoir ce qu’il me réservait pour aujourd’hui bien que j’avais du mal à imaginer mieux qu’hier. Il n'empêche je lui avais confié hier mon intérêt pour l'art et la musique. Et je me doutais qu'à L.A. il devait y avoir quelque chose dans ce goût-là.

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