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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Février 2022.
Profitez bien des nouveautés ! Le récapitulatif est ici !

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How can I decide what's right

when you're clouding up my mind
Mercredi 23 décembre 2020
Aaron était rentré pour les fêtes de Noël dans son pays natal. Ce soir, il dînait chez les parents et allait ensuite passer la veillée de Noël surement avec Jayden. De ses frères, il était sans doute le seul qu’il pouvait le mieux supporter. Il partageait les idées de Calvin certes, mais tous deux étaient des solitaires. Quant à Callum, n’en parlons même pas. Et dire qu’ils allaient tous se retrouver dans quelques jours pour fêter Noël …

En attendant, le jeune homme s’était rendu au Macusa. En tant qu’ancien Brigadier pour créatures en danger puis Brigadier à Poudlard, il pouvait apporter des informations aux Etats-Unis. C’est ainsi qu’il avait obtenu un rendez-vous avec quelques membres du Quartier de contrôle et de régulations des créatures magiques. De nombreux Bourreaux d’animaux dangereux ainsi que d’autres Brigadiers étaient présents. Cela ressemblait au final plutôt à une réunion durant laquelle Aaron avait pu exprimer ses observations des créatures du Royaume-Uni. Il avait également argumenté sur les lois de Poudlard qui pourraient très bientôt être prises en modèle pour Ilvermorny. Aaron avait fait toutes ses études dans cette école et avait bossé durant un temps pour le Macusa ; aussi souhaitait-il apporter le meilleur pour les sorciers américains.

Il pensait d’ailleurs que son frère Calvin, traqueur de dragons, serait présent à cette réunion mais il avait apparemment décliné l’invitation. En revanche, une ancienne connaissance s’était trouvée à cette réunion. « Ms. Fortini, quel plaisir de vous revoir ! » La réunion était terminée et la plupart des membres avait transplané pour rejoindre quelques missions les concernant. Le directeur avait quant à lui une nouvelle réunion urgente. Les secrétaires quittèrent la salle, laissant les deux anciens amants seuls dans la vaste salle aux baies vitrées. « Votre beauté est sans égale depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, quand était-ce déjà ? » ajouta-t-il avec un sourire en coin.

Durant l’hiver 2016, Rebecca et Aaron avaient entretenu une relation amoureuse. Elle était ponctuée de hauts et de bas et le Brigadier avait vite compris qu’il avait affaire à une créature magique. Il n’était pas encore un professionnel en la matière à l’époque, mais en réalisant aujourd’hui ses sentiments exacerbés et sa jeunesse toujours intacte, il soupçonnait que la jeune femme soit l’un de ces maudits vampires. Leur relation avait été abîmée par Rafaël, le demi-frère de Rebecca qui n’avait cessé de leur faire de l’ombre. Mais ce qui avait mis fin à leur relation avant toute chose, était la mutation d’Aaron. Il l’avait quitté sans l’ombre d’un remord à l’époque, comme avec toutes ces autres conquêtes, même s’il avouait avoir passé de très bons moments avec la miss.

« Je vous offre un verre ? » dit-il en en remplissant un, petit digestif qu’il y avait toujours en fin de réunion. Cependant, Rebecca ne semblait pas l’entendre de cette oreille et repoussa d’un geste violent son verre. Aaron se mit à rire : « Tu m’as manqué aussi, cara. » Il se souvenait de ses origines italiennes mais pas sûr que ces souvenirs soient du gout de la jeune femme qui semblait particulièrement rancunière. Il avait également décidé d'oublier le vouvoiement qui n'était plus vraiment approprié.
Codage par Libella sur Graphiorum

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Rebecca Fortini&Aaron Avery
How can I decide what's right when you're clouding up my mind
Nous étions à la veille du réveillon de noël. Rafaël et moi allions le fêter ensemble, probablement dans un restaurant de son choix. J'avais quelques jours de congés pour l'occasion mais je n'étais pas vraiment heureuse. Comme si depuis que Raf m'avait endormi, dès que je quittais le MACUSA, j'avais cette peur de ne plus y revenir. J'étais bien trop heureuse dans mon travail pour le quitter de mon plein gré. 
En revenant au MACUSA, j'avais eu besoin de deux jours grands maximum pour me remettre à jour et prendre mes nouvelles fonctions de directrice adjointe. Et en plus, à la grande joie de mon frère, c'était du département de Contrôle et Régulation des Créatures Magiques, que j'arrivais à la tête. 
Par ce biais, je pourrais donc garder un oeil sur notre cause et faire en sorte qu'on ne nous rende pas la vie trop impossible. A et bien sûr m'assurer que Calvin Démon Avery cesse de susurrer à mon directeur les décisions qu'il devrait prendre en lui faisant miroiter d'être le sauveur Américain, celui qui aura su prendre les bonnes décisions. 

Aujourd'hui, alors que je devais pouvoir quitter le bureau plus tôt, ce qui m'arrangeait puisque je comptais passer voir Aram au labo du docteur Sovinski, j'ai dû repousser mon départ pour une réunion de dernière minute. Cela m'agaçait fortement je l'avoue, j'avais promis à Aram que nous passerions l'après-midi ensemble. Mais le boulot avant tout, j'avais à peine lu la note informative à propos de la réunion, avait pris de quoi noter et m'étais rendue de mauvaise grâce jusqu'à la salle où l'on m'attendait.

Mon agacement ce mua rapidement en énervement pur et simple quand je m'aperçu de la présence d'Aaron Avery dans la pièce, puis en haine profonde quand je compris que c'était lui l'objet de la réunion.
J'écoutais son speech, prenant de vague note pour faire genre mais je n'étais guère intéressé par ce que ce garçon avait a dire. Les créatures par-ci, les créatures par-là. Je me retenais de lever les yeux au ciel, me contentant de taper mon crayon contre mon genoux nerveusement.
Il m'énervait Mr.Parfait, avec ces beaux discours, ces sourires en coin, ses mimiques. Tout chez lui me rappelait note relation passée et la manière dont il m'avait jeté.
Personne n'avait jamais osé faire ça, et surtout pas avec l'ombre de Rafaël derrière moi, mais lui, il n'avait eu aucun respect, aucune hésitation, aucun regret je l'imagine sans peine.

A la fin de la réunion, l'un de mes collègues vint me glisser quelques mots à propos d'un dossier, je lui répondis rapidement et m'apprêtais à quitter la pièce quand on m'interpella à nouveau. Et cette fois je n'étais pas vraiment disposée à lui répondre.


Ms. Fortini, quel plaisir de vous revoir !

Eurk. J'eu un frisson de dégoût. Un plaisir hein ? Mais oui c'est ça. Je m'immobilisais dos à lui. Je me retournais lentement, un air de mépris pur sur le visage. Je le toisais, bras croisés.
Il reprit la parole.


Votre beauté est sans égale depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, quand était-ce déjà ?

J'haussais un sourcil.


Il y a bien trop peu de temps, lui répondis-je d'une voix glaciale.

Je voyais à son sourire en coin que ça l'amusait là où ça me dégoûtait. Il se servit un verre.


Je vous offre un verre ?

Je repoussais violemment le verre qu'il me tendait.


Tu ne m'offres rien du tout et tu t'en vas Aaron.

Je n'avais pas assez de respect pour lui pour le vouvoyer. Il se mit à rire et me répondit en plaçant un mot en italien. Wouahou super, il se souvenait de mes origines, il savait même dire deux mots en italien. Impressionnant...ou pas. Qu'est-ce qu'il essayait de faire là ? J'allais lui briser la nuque comme je briserais une brindille si il commençait à entrer dans un jeu de séduction.


Et bien, tant que tu seras loin de moi je continuerais à te manquer, et tout le monde sera content, répondis-je. Il n'y a pas de raison que ça change, je te souhaiterais bien un agréable voyage de retour mais ça m'écorcherait la gorge. 
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How can I decide what's right

when you're clouding up my mind
Mercredi 23 décembre 2020
Oh elle semblait parfaitement en colère. Elle avait cet air hautain, de mépris à son égard. Elle tentait de se donner en vain une contenance mais en vérité, elle craquait encore toujours pour lui. Aaron en était convaincu. « Il y a bien trop peu de temps » répondit-elle de sa voix douce et angélique. Légèrement piquante. Il rit quand elle repoussa d’un geste rageur et violent le verre qu’il lui tendait. « Tu ne m’offres rien du tout et tu t’en vas Aaron. » Ce dernier lui sortit une phrase toute parfaite, accompagnée d’un mot dans la langue maternelle de la jeune femme. Il se rappelait chacune des femmes qu’il avait fréquentées, mais tout particulièrement de Rebecca qui avait été l’une de ces merveilleuses relations passionnées.

« Eh bien, tant que tu seras loin de moi je continuerais à te manquer, et tout le monde sera content. » Aaron porta le verre à ses lèvres, un sourire satisfait collé au visage. « Il n’y a pas de raison que ça change, je te souhaiterais bien un agréable voyage de retour mais ça m’écorcherait la gorge. » Aaron fit un pas dans sa direction et pencha la tête sur le côté. « En faites, il se pourrait bien que je reste quelques jours supplémentaires par ici. » avoua-t-il avec son demi-sourire. « Ton charme d’italienne me pousse à rester près de toi et ce serait dommage de résister … » susurra-t-il en tournant autour d’elle.

« De plus, j’ai sans aucun doute d’autres jeunes femmes à aller combler. Tu comprends, j’ai un emploi du temps chargé … Sans compter ce repas de Noël … » soupira-t-il à se souvenir avant de revenir face à la créature. « Je suis un homme très demandé et je m’étonne que tu n’aies pas encore pris la peine de fixer un rendez-vous avec moi, douce Rebecca. » Elle allait surement lui arracher la tête quand un homme entra dans la salle. « Mr. Avery ! Votre taxi vous attend en bas. » Aaron ne prit pas la peine de tourner la tête vers l’assistant pour lui répondre : « Très bien, Jerry, j’arrive tout de suite. » Son regard restait en réalité rivé sur la demi-vampire.

« J’espère que nos chemins se croiseront à nouveau, Ms. Fortini … » Avec un clin d’œil, il reposa son verre sur la table et frôla le bras nu de la jeune femme pour sortir de la salle. Il avait fait son effet et comptait bien la recroiser un de ces jours. Qui sait ? Peut-être succomberait-elle à son jour ?
Codage par Libella sur Graphiorum

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Rebecca Fortini&Aaron Avery
How can I decide what's right when you're clouding up my mind
Tout chez lui me dégoûte, me met hors de moi. Il transpire l'arrogance de tous les côtés. Et son sourire....j'ai envie de lui arracher la tête. Pourtant je contrôle parfaitement mon vampire, mais en la présence de se Avery, je suis animée d'une rage folle, animale. L'odeur de son sang me parvient, je l'entends couler dans ses veines, alimenter son coeur qui bat doucement. Il n'a aucune peur, aucun doute et ce n'en est que plus énervant.
Je ne cherche pas à masquer la haine qui m'habite.

En faites, il se pourrait bien que je reste quelques jours supplémentaires par ici. Ton charme d’italienne me pousse à rester près de toi et ce serait dommage de résister …

Ha il m'inspire tellement de haine, je ne retiens pas une grimace. Mon charme d'italienne ? Laissez moi rire, du moment que ça n'a pas un penis, Aaron trouve ça "dommage de résister".  Quand je pense que j'ai eu une relation avec lui, que je l'appréciais. Bah, ça me donne des frissons. Cette époque est, bien heureusement, révolue depuis longtemps. Il n'y a plus que de la haine à présent.


Tout comme il serait dommage de ne pas sortir d'ici maintenant si tu tiens à garder la tête sur les épaules Aaron, je réplique alors que mes yeux lancent des éclairs.

Il ajoute qu'il va également profiter de son petit séjour sur ses terres natales pour aller  rendre visite à des jeunes filles. Quel genre de femme se laisse approcher par ce gars ? Oui bon, je l'ai fait, mais je me suis rendue compte de mon erreur. Et une pareille chose ne risque plus d'arriver. "Je suis un homme très demandé" mais oui, continue d'y croire coco.


Non je n'ai pas pris la peine de fixer un rendez-vous avec toi, en fait je ne prendrais jamais la peine de faire quoi que ce soit en rapport avec toi, je lâche.

Je ne peux même pas me contenter de l'ignorer avec mépris tellement il déchaîne ma rage. Je suis à la limite de l'étriper quand un homme entra pour prévenir "Mr Avery" que son taxi l'attendait en bas.
Sa voix mièvre retentit une dernière fois et il s'éclipsa non sans un clin d'oeil et en frôlant volontairement mon bras.


Moi aussi à condition que ce jour là, tu sois attaché sur des rails et moi en train de conduire le train, répondis-je en marmonnant assez fort pour qu'il entende. Crétin.

Quand il disparaît, je pète les plombs. J'aurais pu le tuer si il était resté quelques minutes de plus. Et sans aucune pitié. Je retourne la pièce de rage. Et quand, enfin, je me calme, je range tout à l'aide d'un sort.
Je m'assois et réfléchis. Son odeur est encore présente dans la pièce, comme un flottement. Non je ne le tuerais pas. Ce serait bien trop simple. Mais, il me l'a dit lui même, li reste en ville pendant quelques jours encore. Et j'ai bien envie de me venger de l'humiliation qu'il m'a fait subir il y a quelques années.
Que pourrais-je lui infliger de pire que la mort ? Qu'est-ce qu'Aaron Avery peut détester le plus ?

La réponse s'impose d'elle même : les créatures magiques. Je suis persuadée qu'en bon Sang-Pur fils à papa qu'il est, il a rejoins les Purificateurs là bas, en Angleterre.
Que dirait-il de devenir un vampire ? Il deviendrait un ennemi de ses amis, son sang serait souillé, et il représenterait tout ce qu'il a toujours haï.
Je souris de satisfaction, oui, c'est décidé, je vais le transformer.

26 décembre :

J'ai laissé à Aaron le répit des fêtes de noël, histoire qu'il puisse dire plus ou moins adieu à son ancienne vie en famille, entouré de son hypocrisie familiale adorée. Et puis je n'avais pas envie de gâcher mon propre noël avec Rafaël pour ça.
Mais la fête est finit et il est temps pour le garçon de rejoindre l'autre côté. Celui des créatures.

J'ai demandé à Thomas, une sorte de sbire de mon frère, un vampire un peu trop manipulable, de venir m'épauler secrètement. En fait je ne suis que demi-vampire, je ne peux donc pas transformer Aaron toute seule, à mon plus grand regret. C'est donc Thomas qui s'en chargera. Il n'est au courant de rien, hormis que son rôle consiste en mordre et disparaître.

Nous nous tenons sur un toit de restaurant où Aaron dînait avec l'un de ses frères. Je n'ai jamais rencontré sa famille mais je reconnais Jayden puisqu'il travaille au MACUSA. Nous les observons dans un silence total, il fait nuit, ils se serrent chaleureusement la main et sa disent au revoir avant de partir chacun de leur côté.
Aaron part tranquillement, nous le suivons à distance jusqu'à ce qu'il y ait un peu moins de monde autour de nous.

Aaron, je susurre à son oreille quand je le rattrape en usant de ma vitesse supérieure.

A une vitesse surnaturelle, je l'entraîne dans une ruelle déserte toute proche. J'entends le souffle de Thomas qui est resté perché sur le toit, il fait le guet.
Je le colle contre le mur en le maintenant fermement bloqué. J'attrape sa baguette et la lance à Thomas qui la glisse dans sa poche arrière.


Tu n'en auras bientôt plus besoin, je m'exclame en souriant d'un air mauvais. Tu avais raison Aaron, j'avais très envie de te revoir.
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How can I decide what's right when you're clouding up my mindSamedi 26 décembre 2020
Le repas de Noël avait été assez agité pour une fois. Le fiancé d’Adyson n’était pas vraiment au goût des Avery qui avait gardé un souvenir assez mitigé. Aaron avait d’ailleurs trouvé son compte en pouvant s’en plaindre auprès d’Adryan Avery. Il avait ensuite eu le loisir de rabâcher les oreilles de son pauvre frère, Jayden, toute la journée du lendemain. « Pouvons-nous parler d’autre chose que de cet énergumène, je te prie ? » lui avait demandé Jayden sur le temps de midi. « Très bien, très bien. Mais j’espère juste que c’est une petite lubie d’Adyson pour se rendre intéressante et qu’Erskine ne restera pas plus longtemps dans notre famille. » Le jeune frère avait donc profité des fêtes comme il se devait avec Jayden qui se sentait plutôt nostalgique ces temps de fête. Et puisqu’il était le seul frère qu’Aaron pouvait accepter, il se tut et laissa son frère parler. Le soir, ils dînèrent en ville.

« Non, je ne compte pas m’éterniser en Amérique. » répondait Aaron en finissant sa coupe. « L’Angleterre a besoin de moi, au moins le temps que je ramène un vaccin sûr, ici. Et peut-être un jour je reviendrai m’installer. » Après tout, les Etats-Unis l’avaient vu grandir et le pays lui manquait parfois. Le repas se termina et Aaron serra chaleureusement la main de son frère. « J’espère que nous nous reverrons très vite. » chantonna Aaron. Seulement, il se doutait que Jayden n’était pas pressé de le revoir. Ils étaient des solitaires dans la famille et Jayden était très souvent pris par son travail, au point qu’il ne pensait jamais à se poser.

Ils partirent chacun de leur côté et rapidement, Aaron se trouva dans la rue. Il songea un instant à transplaner puis, rendu nostalgique par sa conversation avec Jayden, il décida de marcher dans New-York. Il resserra son manteau noir. Quelques passants marchaient eux aussi, certains chantonnant encore les chansons de Noël. Aaron salua même un ancien collègue qui marchait avec sa femme. Marier à 30 ans … Aaron avait du mal à concevoir cette idée, mais peut-être était-ce parce qu’il n’avait pas trouvé « la » femme. Quoi que, même si Calvin avait trouvé sa parfaite partenaire, le mariage traînait.

« Aaron … » Le jeune homme se retourna, entendant un écho de sa voix. Il fronça les sourcils et secoua la tête. Il était fatigué. Il s’engagea dans une ruelle déserte et entendit une nouvelle fois son prénom. Une voix féminine. « Qui est là ? » cria-t-il en sortant sa baguette. Mais soudain, sans qu’il n’ait plus le temps de réagir, une forme le plaqua contre un mur. Sa tête en prit un réel coup et il grimaça. « Tu n’en auras bientôt plus besoin … » entendit-il alors qu’il peinait à voir clair. Le coup qu’il avait pris lui brouillait encore la vue et il sentit sa baguette lui échapper. « Tu avais raison Aaron, j’avais très envie de te revoir. » Cette voix … « Rebecca ? »

Il voyait flou mais distinguait la chevelure blonde de la jeune femme. Et une autre forme derrière elle. « Rebecca chérie … à quoi joues-tu ? » dit-il avec son rire innocent. D’un geste, il enfonça son genou dans le ventre de la jeune femme. Un vampire n’aurait rien senti mais un demi-vampire était toujours moins fort. Et pris par surprise, c’était toujours mieux. Il attrapa la seringue dans sa poche et la tendit. Mais la forme qu’il avait vu lui fait rapidement lâcher prise avant de l’écraser. « Noooon ! » cria Aaron en voyant le liquide violet couler par terre. Mais déjà l’autre forme le plaquait à nouveau au mur et Aaron vit les yeux rouges de la créature. Il se mit à rire, d’un rire un peu fou. « Alors tu veux me tuer Rebecca ? Vas-y ! » La créature le plaqua encore une fois contre le mur et, une nouvelle fois sa vue se brouilla.

« Ca t’excite le sang, pas vrai ? » balança Aaron. La créature lui mit un coup de poing et Aaron cracha quelques instants plus tard du sang, un nouveau rire le prenant. « Tue-moi et je te promets que toute ma famille sera à tes trousses. Vous serez morts avant d’avoir eu le temps de dire ouf. Vous serez pourchassés. Vous n’aurez aucun répit. » Il repartit d’un grand rire mais Rebecca qui avait gardé le silence jusque-là s’approcha et lui sourit.

En l’entendant, Aaron cessa de rire. « Tu n’oserais pas ? » fulmina-t-il. La jeune femme sourit une nouvelle fois et le salua de la main. « Non ! Rebecca, non ! » Mais déjà le vampire qu’elle avait engagé le mordit violemment à la gorge, aspirant son sang. Aaron se débattait. Non ! Il n’allait pas se laisser faire. Cependant, il était désarmé et n’avait plus de seringue. Que dirait Baker en le voyant ? Et que dirait sa famille s’il revenait en l’une de ces créatures ? Mais sa vue se brouilla au fur et à mesure que la créature buvait son sang. Tout ce qu’il vit pour la dernière, c’était le regard satisfait de la jeune femme et puis, il tomba.

Quelques heures plus tard ...

« Tu agis de manière inconsidérée, Rebecca ! » « Et pas toi, peut-être ? » « Si tu parles encore une fois de Jaëlle, je te rappelle que je n’ai fait que ramener une humaine en détresse. Alors que toi, tu nous as ramené un Purificateur. Il ne nous attirera que des ennuis. » « Je le surveillerai. » « Toi ? Le surveiller ? » Aaron ouvrit les yeux en entendant un grand rire. Par Merlin, où se trouvait-il ? Et ses voix qui lui semblaient vaguement familières … Sa tête était lourde, bourdonnait. Sa bouche était pâteuse et il se sentait … étrangement bizarre. Il s’assit sur ce qui semblait être un vieux matelas miteux. La porte claqua et il vit … « Rebecca … » Et puis, ces souvenirs revinrent. « Je suis … ? » « Pas encore … » susurra-t-elle en s’accroupissant devant lui. Aaron la fusilla du regard alors qu’elle lui posait un verre sur le petit meuble qui servait certainement de table de nuit. « Qu’est-ce que c’est ? Du sang humain ? » La jeune femme lui expliqua que pour terminer la transformation, il devait boire le sang d’un vampire. « Jamais ! » dit-il d’un regard de dément. La jeune femme avait dû prévoir le coup puisque d’un geste rapide elle se retrouva à lui entourer la tête, versant le liquide rouge dans sa gorge. Aaron manqua de s’étouffer en essayant de la pousser. Mais il était trop tard. Il était devenu un vampire.

Il repoussa la jeune femme. Sa force de nouveau-né réussit à la chasser loin de lui et rapidement, il ouvrit la porte pour se retrouver dans un appartement. Son ouïe était plus développée, il voyait, et il entendait des choses, beaucoup de choses. Sa tête bourdonnait toujours et sa gorge semblait réclamé quelque chose qu’il préféra ignorer. Il trouva la porte et se dirigea rapidement vers elle mais quelqu’un lui barra alors le chemin. « Bonjour, l’ami. » « Rafaël … » répondit Aaron en reconnaissant là le demi-frère de Rebecca qui avait souvent interféré dans leur relation. « Je suis désolé de t’annoncer que ton séjour chez nous va continuer plus longtemps que prévu … » Aaron s’apprêta à se jeter sur Rafaël mais la jeune femme qui s’était relevée lui cassa la nuque, le mettant hors d’état de nuire pendant quelques minutes.

« Nettoie-moi ça … » répliqua Rafaël d’un ton exécrable. Il alla chercher des chaînes tandis que Rebecca ramenait Aaron dans la chambre miteuse qui lui était réservé. Ils l’attachèrent solidement pour qu’il ne puisse pas s’échapper et Rafaël redonna une nouvelle fois ses recommandations. « Il est à toi. Tu as intérêt à ce qu’il ne nous cause pas d’ennuis. Sinon, je le tuerai. » Rafaël fit demi-tour, prêt à retourner au laboratoire de Sovinski.
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Rebecca Fortini&Aaron Avery
How can I decide what's right when you're clouding up my mind
Enfin son esprit lent et ramollis commence à comprendre ce qu'il se passe et il prononce mon prénom. Il papillonne des yeux, perdu. Oups ! Je crois que je lui ai bien frappé la tête contre le mur. J'en aurais presque des remords...non je rigole, je m'en fous au plus haut point. D'ailleurs je me retiens de la lui exploser à nouveau quand il me surnomme "Rebecca chérie" mais je n'en ai pas le temps puis qu'il me donne un coup de genou dans le ventre. Je recule d'un pas, ça ne me fait pas si mal en fait mais davantage que si j'étais un vampire et puis, je ne m'y attendais pas. Heureusement, Thomas est réactif et il intervient immédiatement. Quelque chose s'écrase par terre et un liquide violet en dégouline. Je m'accroupis et observe le liquide en question. J'en prélève un peu que je met dans un sachet plastique, ceux que l'on utilise au MACUSA pour analyser les empreintes de créatures en faute. Je suis sûre que Rafaël et le Doc seront intéressé de pouvoir analyser ce liquide qui doit être une sorte de vaccin.


Alors tu veux me tuer Rebecca ? Vas-y !

Je me relève et reporte mon attention sur Aaron, le temps d'un instant je l'avais totalement oublié. Je soupire tandis que Thomas n'est pas tendre avec lui.
Je fixe l'homme détestable qui se trouve devant, il me dégoûte. Même ainsi, la bouche et le costume plein de sang, de son propre sang, il fait le fier et me provoque.
Il me menace d'avoir sa famille à dos. Je m'approche un peu plus et souris.


Non Aaron, je crois que tu ne saisis pas. Tu ne mérites pas la mort, tu mérites bien pire, ce serait beaucoup trop simple et pas assez douloureux, je lui dis doucement en promenant mon doigt le long de son visage.  

La décomposition immédiate de son expression est un pur régale. Il vient enfin de comprendre ce que tout cela impliquait. Je vais le transformer en vampire, il n'aura plus de famille, parce qu'ils seront ses ennemis, il devra adopter le mode de vie de ceux qu'il méprise le plus et ne trouvera plus de refuge ou que ce soit.
"Tu n'oserais pas ?". Il me dit cela en devenant blanc comme un linge.


Tu me mets au défi ? On pari ? je réponds avec un sourire insolent aux lèvres.

Je me détourne, fais un signe à Thomas pour qu'il s'exécute et reste en retrait, où il ne peux plus me voir.
Le vampire s'ouvre le poignet d'un geste bref et le porte à la bouche du jeune homme qui se débat vainement. Il le force à boire avant de s'attaquer à sa tâche. J'entends le bruit de la gorge d'Aaron déchirée par les canines du vampire. L'odeur de sang me parvint vite. J'avais choisit Thomas parce que, au delà du fait qu'il soit un vampire à part entière et en très grande forme physique, il avait un très bon contrôle de sa soif et aurait la présence d'esprit de se limiter au sang d'Aaron sans que cela n'excite son vampire et ne le déchaîne dans les rues de New-York à la recherche d'une autre victime.
Quand il eu finit, je le remerciais et lui demandais de rentrer chez lui, il ne fallait pas rester ici trop longtemps, nous risquerions d'être repéré. Et je n'en avais pas encore finit avec le Sang-Pur, ce serait dommage qu'il me soit déjà enlevé. On vient à peine de commencer à s'amuser.

Un peu plus tard ...

En rentrant à l'appartement, je suis tombée sur Rafaël. Ha oui, j'ai un peu zappé de le prévenir que je comptais transformer un Avery en vampire et à son expression colérique, il n'appréciait pas. En lui passant devant, je déposais le corps tout endormi d'Aaron dans l'un des lits de l'une des chambres.
En soupirant, je retourne affronter mon frère.


Tu agis de manière inconsidérée, Rebecca !

Je hausse un sourcil et croise les bras d'un air revêche.


Et pas toi, peut-être ?

Non mais c'est une blague ? C'est lui qui a commencé en ramenant une sorcière qu'on ne connaissait pas à l'appartement simplement parce qu'elle avait des ennuis. Il se la joue chevalier blanc et moi je passe pour une gamine.
Je lui promets de le surveiller mais il se mit à rire.


Ecoute moi bien Rafaël, tu gères tes affaires et je n'interfère que quand tu me le demandes d'accord ? Alors j'aimerais que ce soit la même chose pour toi, je gère mes décisions comme une grande et si ça ne te convient pas, je peux autant déménager, je réplique vivement avant de me détourner et de me diriger vers la chambre sans attendre sa réponse.

Je claque la porte derrière moi sans me soucier de déranger le futur vampire qui s'est à présent redressé sur le matelas. Il prononce à nouveau mon nom, il me ferait presque pitié. Il me demande si il a été transformé mais ce n'est pas le cas. Du moins, le processus n'est pas encore achevé.
J'attrape un verre contenant un liquide rouge épais et le pose sur la table de nuit à côté de lui.  


Non pas encore, c'est du sang de vampire, tu dois en boire pour achever ta transformation.

Comme je m'y attendais, il refuse catégoriquement, c'est pour ça qu'en un éclair je suis à genou derrière lui et je maintiens sa tête en le forçant à avaler le sang. Une fois qu'il en a avalé la dernière goutte. J'ai un sourire, ça y est, il est devenu un vampire. Merveilleux ! Bienvenu dans ton enfer personnel mon très cher Aaron.
Le sang fait vite effet et il se réveille quelques minutes plus tard. Dès qu'il reprend ses esprits, il me repousse et s'enfuit à toute vitesse, aïe j'avais oublié que les jeunes vampires avaient une si grande force. Heureusement, mon frère lui barre la route.
J'arrive derrière Aaron et lui brise une nouvelle fois la nuque d'un geste désinvolte histoire d'éviter qu'il ne nous embête encore. Allez dodo petit vampire. En voilà un qu'est partit pour un bon torticoli au réveil.

Rafaël m'aide à l'attacher dans sa chambre avant de s'en aller en me promettant de le tuer s'il nous causait des ennuis. Je lui souris faussement et lève les yeux au ciel, si il me saoule je le tuerais bien avant le retour de Rafaël.
Quand la porte claque, je me tourne vers mon prisonnier en souriant.

Quelques minutes plus tard ...

Il finit enfin par reprendre ses esprits. Je vois ses yeux papillonner et sa tête dodeline avant de finalement se redresser complètement.
Il marmonne.
Assise sur une chaise face à lui, jambes croisées, je lève les yeux du magasine que je feuillette.


Ha, la belle au bois dormant est enfin réveillée, je m'exclame.

J'ai dessiné une cible sur sa poitrine avec son propre sang. Je ne suis pas une psychopathe, quoique peut être un peu. J'ai une poignée de fléchettes à la main. Je vais m'amuser, on va discuter un peu lui et moi et je vais jouer aux fléchettes, je suis plutôt douée à ce jeu. Il va apprendre les joies du vampirisme.
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How can I decide what's right when you're clouding up my mindSamedi 26 décembre 2020
Aaron se réveilla, la tête lourde et surtout avec un affreux mal de cou. Il n’avait pas encore ouvert les yeux que déjà des centaines de choses l’assaillaient : des bruits, des odeurs. Tout lui parvenait en désordre dans son esprit à tel point qu’il avait envie de se rendormir pour oublier cet amas d’information. Or, il ne ressentait pas de fatigue. Rien. Il se sentait en pleine forme, capable de soulever des montagnes et marcher des centaines de kilomètres. Nom d’un elfe, que se passait-il ? Il ouvrit les yeux et ses yeux se firent peu à peu à la pénombre de la pièce. Un mince filet de lumière filtrait par une fenêtre sur sa gauche. « Qu’est-ce que … » Il repéra alors une forme sur sa droite. Rebecca se tenait assise sur une chaise, un magazine à la main comme si elle avait toujours fait ça.

« Ah, la belle au bois dormant est enfin réveillée ! » Aaron fronça les sourcils et les derniers événements lui revinrent en mémoire. « Tu … tu m’as tué ! » dit-il en revivant le craquement sonore qui avait résonné dans son cou. « Oui Aaron, je t'ai tué, tu as l'esprit observateur dis-moi ! » Soudain, une fléchette fusa de la main de la jeune femme et alla se planter droit sur sa poitrine. C’était quoi ces conneries ? Pourquoi sa chemise était ouverte et pourquoi surtout il avait une cible dessinée sur lui ? Il voulut arracher la fléchette mais ses mains se retrouvaient bloquées. Des chaînes les entouraient et le contraignaient à rester les bras en croix. « Nom d’un gobelin, Rebecca, je te jure que … » Mais la jeune femme lui balança une nouvelle fléchette qui lui arracha une grimace. « Tu me jures que quoi ? » lança-t-elle de son petit air satisfait.

« Qu’est-ce que tu veux de moi ? » Visiblement, même après l’avoir tué puis ressuscité sous forme de vampire, cela ne suffisait pas à la jeune femme. Elle renversa la tête en arrière et éclata d’un grand rire. Elle était complètement folle à lier.  « Ne dis pas ça comme si tu avais le choix » répliqua-t-elle d’une voix cinglante, se réjouissant de la merde dans laquelle elle le mettait. Elle s’enfonça alors un peu plus dans sa chaise, appréciant surement le spectacle. « Tu vas me dire ce que toi et tes copains Purificateurs font dans leur labos. Vous en êtes où du vaccin ? »

Ce fut alors à Aaron de rire. « Parce que tu penses sincèrement que je vais te le dire ? Après ce que tu m’as fait ? » Il secoua la tête. « Tu rêves, princesse … » ajouta-t-il en détachant chaque syllabe. La jeune femme leva les yeux au ciel et lança une nouvelle fléchette arrachant une nouvelle grimace au nouveau-né. « En plein cœur ! » s’exclama-t-elle, amusée. « De la cible, hein, pas du tien. Toi t’en as pas de toute manière. »

Aaron releva le menton. Qu’en savait-elle d’abord ? Parce qu’il l’avait éconduit, elle s’était vexée ? « Tu sais, je te demandais ça comme ça, par politesse. Mais vu que t'as pas l'air de l'apprécier, je vais aller chercher moi-même ce dont j'ai besoin. » Il fronça les sourcils. Que voulait-elle dire ? Elle s’approcha alors de lui, de ces gestes délicats qui avaient séduit le jeune Sang-Pur à l’époque. Et puis, il se souvint de ce qu’elle voulait dire. Elle était … Mais il arracha un cri de douleur et de rage en sentant une intrusion dans son esprit.

L’acte dura bien plusieurs secondes, pendant lesquelles la demi-vampire ne semblait pas lassée des cris poussés par le jeune homme. Lorsqu’enfin elle le relâcha, elle lança : « Mon dieu Aaron, mais quel genre de monstres étais-tu ? » Une grimace déformait toujours son visage et ses yeux foudroyaient la jeune femme. « Ouah on dirait que t’étais un sacré enfoiré dans cette école. » Il eut un sourire arrogant : « Et pas que dans cette école, ma belle … » La jeune femme pencha la tête légèrement sur le côté. « C’est quoi ton problème Aaron ? » Il redressa le menton. Non, il ne perdait pas sa fierté.

« Non vas-y fais comme tu le sens. » lança-t-elle alors avec un geste désinvolte. Elle se retourna, ayant eu certainement satisfaction, mais Aaron cracha : « Mon problème … c’est que des êtres comme vous ne devrait pas exister sur Terre. » La jeune femme se tourna lentement vers lui, le prenant autant de haut que lui. « Des êtres comme nous tu veux dire, non ? » répliqua-t-elle avec un sourire amusé. Le regard du jeune homme semblait fou et ignora sa répartie. « Vous détruisez tout ce que vous touchez, vous enlevez la vie et vous osez prétendre que vous ressentez quelque chose. Mais vous n’êtes rien d’autres que des monstres sans cœur. Et crois-moi, je ne cesserai jamais de tenter de m’échapper. Jamais je ne vivrai comme tu l’entends. Tu devras me tuer Rebecca Fortini ! » dit-il avec son rire de dément.

« Et toi mon cher Aaron, n'as-tu pas pour habitude de détruire tout ce que tu touches ? » répondit-elle d’un ton un peu lassé par tout ce cinéma. « Tous ceux que tu approches de près ou de loin ? Tes propres frères ne peuvent pas te regarder en face, tu terrifies des enfants qui ont la moitié de ton âge, tu joues avec le cœur de jeunes femmes et tout cela sans aucune pitié. » Elle l’observa quelques instants, prenant surement un malin plaisir de le voir dans cet état. « Tu ne ressentais rien quand tu étais humain Aaron, aujourd'hui tu n'as jamais ressenti autant de haine. » Le regard du nouveau vampire brilla et il faillit répliquer. « Ne mens pas je n'ai même pas besoin de fouiller ton esprit pour le savoir. Qui de nous deux est le monstre ici ? » lui balança-t-elle. « Si je ne ressentais rien comme tu dis, tu ne serais pas là devant moi. »

Mais soudain, comme pour l’effrayer, elle usa de sa vitesse surnaturelle pour venir coller une main sur sa trachée, lui bloquant la respiration. « Oh je te tuerais Aaron ... » Instinctivement, il porta une main sur sa gorge, jusqu’à ce qu’il se souvienne qu’il ne respirait plus depuis que cette sale garce l’avait vidé de son sang. Son regard mauvais se plongea dans celui de la jeune femme qui continuait à proférer ses menaces : « … je l'ai fait une fois, je peux recommencer, ne me prends pas pour acquise. » Le visage d’Aaron se radoucit alors, comme une mauvaise pensée lui venait à l’esprit. « Ne me sous-estimes pas, Rebecca. Tu pourrais bien un jour le regretter. » susurra-t-il.

La jeune femme eut un petit rire, se moquant bien apparemment de ce qu’il pouvait dire. Elle se redressa et commença à tourner à nouveau les talons : « Malheureusement je crois que ton séjour parmi nous va se prolonger encore un peu. » Il eut un petit rire à son tour. « Tu comptes me faire pourrir ici alors ? Bien, bonne technique, ma jolie ! » Mais déjà la jeune femme ne l’écoutait plus. Elle ramassa son magazine et quelques autres bricoles et se tourna vers la porte.

Seulement, elle sembla avoir oublié quelque chose puisqu’elle revint dans la pièce et se dirigea vers les rideaux pour les ouvrir en grand. Le jeune homme entendit le grognement qu’il poussa. La lumière ne le brûlait pas, or il semblait supporter assez mal cette nouvelle vision. « Bienvenue dans ton enfer personnel, mon très cher Aaron ! » clôtura la jeune femme en claquant la porte derrière elle.

© YOU_COMPLETE_MESS

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