[IMPORTANT] Chronologie des derniers évènements in RPG mis à jour ici.
Le Tournoi des Six Sorciers est terminé ! C'est Beauxbâtons avec Valentin Déroclès qui l'emporte !

Membres à l'honneur

test

Le plus grand des quatre de Poudlard
Salazar Serpentard

test

Félicitations à
Serpentard

Wizard Times

wt

Breaking News

♫ 01/08/2018 - Wizard Times édition n°23 dans les bacs !
♫ 02/07/2018 - Serpentard remporte la coupe des 4 Maisons, pour les féliciter c'est ici.
♫ 02/07/2018 - IN RPG - Valentin Deroclès remporte le Tournoi des Six Sorciers, félicitations à Beauxbâtons !

Liens Importants

[♪] Les lois du contexte
[♪] Le Retourneur de temps
[♪] Listing Personnages
[♪] Liens importants du RPG
[♪] Rapeltout
[♫] Coupe des 4 Maisons
[♫] Fonctionnalités du forum
[♫] Activités Maraudeuses
[♫] Top 5 des élèves
[♫] Quêtes

Partagez|

C’est juste un jour de plus. Entre l’enfer et le ciel. (Scène de suicide !)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
DC : DC Dom'

RPG
Nom et Prénom : Calla Ashley Sawyer / Andrews
Maison/UMS/Job : UMS
Age & Année : 1ère année
avatar
Sorcière Hebdo qui traîne sur la table
Calla Sawyer
MessageSujet: C’est juste un jour de plus. Entre l’enfer et le ciel. (Scène de suicide !) Jeu 26 Juil - 1:01
C'est juste un jour de plus entre l'enfer et le cielLe chant des poupées russes
Qui nous ensorcelle
C'est juste un jour de plus
Mais c'est un jour bien réel
Dans les bras de Vénus
Même l'amour est schizophrène

Scène de suicide, âmes sensibles s'abstenir !

Mercredi 5 mai 2021

Dieu ne pouvait rien pour l’humanité. Comment pouvait-il l’aider ? Enfin… Comment pouvait-il m’aider ? Je venais d’atteindre le fond, comment allait-il s’y prendre pour que je remonte ? Vénérer une figure immatérielle n’était pas la solution, ce n’était qu’une illusion pour se dire indirectement de se relever. Mon prêcheur n’existait pas, ou plus. Je ne me relèverais pas et je le savais. A quoi bon continuer de lutter dans ce cas ? Le suicide n’avait jamais été une solution que j’avais envisagé auparavant, elle était même exclue car je me disais que ce n’était pas digne de moi d’abandonner. J’étais forte, courageuse, brave, indépendante, j’étais moi. Je pensais pouvoir m’en sortir mais… l’échéance était inévitable. Me revoilà, deux années après au point de départ, ou d’arrivée selon le point de vue.

Se suicider n’était pas une preuve de faiblesse, je l’avais appris, je le savais à présent alors que je m’apprêtais à accomplir l’irréversible. C’était juste une alternative, une porte de sortie qu’on n’envisagerait pas au premier abord de l’obstacle. Je n’étais pas faible en faisant cela, au contraire j’étais plus forte que jamais. Je décidais moi-même quand et comment je quittais cette planète ronde et toute sa souffrance. Abandonner son enfant s’avérait plus compliqué que je ne l’avais cru, plus déchirant, plus mortel. J’avais longtemps pris le temps de réfléchir, à tout ce que j’avais vécu en Amérique. A mes parents, à leur amour pour moi, à leur mort si inutile, si futile, si réel. Ils me manquaient, mais c’était juste un deuil à faire, un véritable deuil de personnes mortes. Bryn, elle, n’était pas morte, et c’était cela qui rendait mon acceptation plus difficile. Elle était en vie et je n’étais pas auprès d’elle. C’était mon bilan.

J’étais amplement consciente de ce que j’allais faire, je connaissais les conséquences d’un tel acte et j’étais sûre de ne pas le regretter. Je n’avais plus ma place dans ce monde, même auprès de Luke qui avait pendant une courte période illuminait ma vie et lui avait redonné un sens. Aujourd’hui, j’étais perdue, il avait retrouvé son amour de jeunesse, il ne voulait pas être père. Mon chemin était écourté. J’avais réussi à encaisser pas mal de choses dans ma vie mais je ne pouvais pas supporter les rajouts, je saturais. Ce n’était pas mon manque de force moral qui me poussait à faire cela, j’aurais pu continuer ma vie ainsi mais… pourquoi poursuivre une route qui ne me mènerait nulle part et qui se traduirait seulement par de la souffrance. Plus personne n’avait besoin de moi, on ne me regretterait pas longtemps, j’étais seule, une coquille vide dont personne ne voudrait s’encombrer. Les relations faisaient la vie. C’était vrai.

Attendre. Attendre. J’avais l’impression de flotter, d’être assise sur un nuage douillé. La souffrance était encore là mais plus les minutes passées, moins je ressentais. Stephenie Meyer avait raison :« La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre ». Je me vidais lentement de mon sang, celui-ci se mêlait harmonieusement à l’eau de la baignoire. Le translucide prenait tout d’abord une couleur marron, dessinant des vagues à la surface de l’eau puis la couleur bordeaux se faisait une place. Le temps s’écoulait et la couleur de l’eau changeait, devenant complètement rouge après un long moment. C’était beau. Je perdais peut-être un peu la tête en même temps que je perdais mon sang mais… une telle vision aurait fait une belle peinture.

Je ne savais pas ce qui avait après la mort. Je n’y avais jamais vraiment réfléchi, la question ne s’était pas posée avant. Maintenant j’avais le temps d’y penser, d’y rêver. Je n’espérais rien, je ne souhaitais rien. Le paradis n’existait pas, même pour les torturés comme moi. J’en étais certaine. L’enfer non plus d’ailleurs. Tous ces mondes étaient comme Dieu, une manière de se conforter dans l’idée de quitter un monde pour être sûre d’en rejoindre un autre. Je n’y croyais pas, mon âme n’irait nulle part. Elle ne rejoindrait ni mes parents, ni Bryn. Je serais seulement enterrée sous une masse de terre. J’ignorais si mes parents avaient été enterré après que je les ai laissé dans notre boutique en ruine. Probablement, mais cela n’avait pas d’importance car les sépultures n’étaient pas pour les morts mais pour les vivants.  

Je sentis, l’espace d’une seconde, ma vue se brouiller… Puis comme elle était arrivée, la souffrance s’envola, laissant place à un environnement plus doux, paisible. J’étais dans un état qui m’était difficile de décrire, ou de penser, de réfléchir exactement où je me trouvais. Tout était flou, indescriptible, à présent je ne savais plus vraiment si j’avais moins mal ou si la douleur me consumait encore. Cet intermédiaire était désagréable. Toutefois la lumière finit par s’éteindre totalement laissant pour dernier bruit un cri déchirant, comme pour annoncer la fin. La fin de ma vie.


Des chuchotements, encore et toujours des chuchotements… Intolérable. Cette situation était vraiment intolérable, oui, tout était étrange, troublant et gênant. C’était comme si j’étais mal installée, comme si je dormais sur un champ d’épines pointues. Elles s’enfonçaient lentement en moi, rendant la douleur de plus en plus vive. Sans comprendre tout d’abord, je repris connaissance, ouvrant les yeux avec cet élancement qui prenait peu à peu possession de mon corps… de mes avant-bras. Ou alors était-ce la brûlure de mon cœur qui me faisait autant souffrir ? Des mots commencèrent alors à me parvenir, lentement ils se glissèrent vers moi, se mouvant dans l’atmosphère morbide, douloureuse et vivante de mon existence. Des paroles harmonieuses s’entremêlèrent, une mélodie, un chant, une voix d’homme…

- « C’est juste un jour de plus. Entre l’enfer et le ciel »

Mon cerveau avait encore du mal à discerner chaque syllabe, chaque son, à les comprendre, à les interpréter. Mais je finis par saisir le sens de cette phrase, de ce chant du groupe Kyo. La douleur s’atténua alors, laissant place à un réveil platonique, mécanique, comme une habitude à la souffrance. Je levais mon bras droit pour le tendre jusqu’à mon réveil qui continuait la chanson Les poupées russes. Ma peau tout juste rafistolée m’arracha une grimace alors que ma chambre redevenait silencieuse, laissant place à une réalité solitaire. Chaque matin je me réveillais en entendant ce refrain auquel je ne pouvais pas me lasser, un leitmotiv reflétant parfaitement ma vie à présent. En effet, chaque nuit, je rêvais du jour de ma mort ou du moins ce jour qui aurait dû être celui de mon trépas. Chaque soir, je m’endormais sachant la plainte qui allait s’emparer de mes pensées. Revivre cette journée, et ressentir précisément toutes les émotions qui m’avaient traversé ce jour-là était mon quotidien. Cette phrase était paradoxale, comment pouvait-on revivre le jour de sa mort ?

Pourtant c’était ce qui m’arrivait chaque nuit depuis le 2 mai. Mes avant-bras me faisaient toujours souffrir, mais cette douleur-là n’était pas la plus désagréable, la plus difficile à supporter. J’avais mal partout, un mal être constant d’être en vie. Toutefois, je ne pouvais en vouloir à Barth qui m’avait secouru juste avant que je ne perde connaissance, ni à Lya qui avait prévenu Lupin et m’avait soigné. Je ne leur en voulais pas, j’avais même revu Luke et c’était un beau cadeau de retour. Juste après l’incident, on m’avait surtout fait la leçon pour que je ne recommence pas. Je ne pensais pas retenter l’expérience de toute façon. Le suicide n’avait été d’aucun soulagement, d’aucune délivrance. J’avais seulement failli mourir. Point. La mort était plus paisible certes mais … je ne savais pas comment l’expliquer, quelque chose avait changé depuis l’incident, j’avais cette envie, constante. L’envie de vivre tout simplement. Peut-être cela avait germé en moi après avoir revu Luke, peut-être, je détestais dépendre de quelqu’un mais je ne pouvais pas lutter contre cette force nouvelle qui grandissait en moi. Je ne savais pas non plus ce qu’il allait advenir de moi à présent, ce que je voulais faire, ce que je voulais être. Recommencer. Oui encore une fois, reprendre mes études au Merlin Castle. Revivre. Je savais pourtant que la première fois cela ne m’avait pas réussi mais… je ne savais ni pourquoi ni comment je savais, j’étais persuadée que cette fois-ci je vivrais vraiment.

Une renaissance. Voilà ce que c’était… une renaissance. Réfléchir à tout cela m’avait permis de faire le point. Je le faisais souvent ces derniers temps, assise dans mon lit après mon réveil agité, je posais mes pensées à plat et les examinais une par une, supprimant les indésirables, élucidant les plus intéressantes. J’étais mieux. Pas encore en paix avec moi-même, non mais j’étais bien et pour l’instant cet état d’esprit était suffisant.


- Calla ?

La voix de Barth me tira de mes réflexions, il était derrière la porte de ma chambre, attendant patiemment que je l'autorise à entrer. C’était lui qui m’avait trouvé alors qu’il me rendait une visite. En effet, je ne l’avais pas vu depuis l’Amérique, depuis que tout avait changé pour moi. Bien évidemment, je lui avais un peu parlé depuis… ma renaissance, oui, je voulais appeler cela ainsi, c’était plus simple. Mais nous n’avions pas vraiment discuter, de nous, de nos vies, juste des politesses. J’avais besoin d’amis, de gens qui me soutiendraient, je ne voulais plus repousser qui que ce soit. J’avais besoin d’aide, je le reconnaissais et cela ne faisait pas de moi une personne faible. Barth avait pris soin de moi ces derniers temps, j’avais besoin de lui.

- Tu peux entrer Barth.

Il me rejoignit alors sur le lit, s’assit au fond de celui-ci et nous nous fixâmes un instant sans dire mot. Je ne savais pas vraiment par quoi commencer…

- Je suis désolée…


Ces mots me vinrent automatiquement, des excuses. Comme si cela pouvait suffire à justifier un suicide… Et pourtant ses paroles étaient sincères, je m’en voulais un peu que nos retrouvailles se soient faites dans de telles circonstances.

- Je sais qu’on n’a pas vraiment eu le temps de discuter à cause de… tu sais quoi… Mais maintenant, ce serait bien qu’on reprenne là où on s’était vraiment quitté… J’aimerais que tu me dises ce qui se passe dans ta vie Barth… Raconte-moi tout.

Même si ces paroles avaient l’air innocentes au premier abord, elles ne l’étaient pas réellement. C’était plus un ordre qu’une simple demande. Je ne voulais pas parler encore de moi et de mon erreur, je voulais effacer ce moment pour reprendre là où l’on aurait dû se retrouver. J’avais besoin de recommencer. Et cette fois-ci je n'aurais pas besoin de faire semblant...
©️ 2981 12289 0



Calla Ashley Sawyer/ Andrews
La pire chose dans la vie, c'est de finir entouré de gens qui te font te sentir seul.
Robin Williams.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
DC : Lya

RPG
Nom et Prénom : Bartholomeo Ulrich Krum
Maison/UMS/Job : Attrapeur
Age & Année : 24 ans
avatar
Sorcière Hebdo qui traîne sur la table
Bartholomeo Krum
MessageSujet: Re: C’est juste un jour de plus. Entre l’enfer et le ciel. (Scène de suicide !) Sam 4 Aoû - 11:55

   
C'est juste un jour de plus. Entre l'enfer et le ciel.
  Bartholomeo & Calla

 

Barth ne savait pas ce qui l'avait poussé, ce jour là, à franchir les portes du Sanctuaire pour aller rendre visite à  Calla. C'était une chose qu'il n'aurait jamais imaginé faire. Déjà, qu'on l'autorise à venir ici, alors qu'il s'était compromis avec un Avery... Oui, Lya avait vraiment fait preuve de compréhension, sur ce coup-là. Il pouvait tout aussi bien être un espion à la solde des Purificateurs, pour ce que la jeune femme savait de lui! Mais il y avait Luke. Et Luke avait juré de répondre de son meilleur ami. Et Lya avait confiance en Luke. Fin de l'histoire. Et il avait gagné le droit de venir au Sanctuaire, aussi facilement que ça.

Il ne savait pas pourquoi il avait voulu voir Calla. Après tout, ils étaient presque comme des étrangers l'un pour l'autre. Bien sûr, ils s'étaient connus aux Etats-Unis, mais on ne peut pas dire que c'était quelque chose de très... profond. Et puis, il était assez occupée, à faire la connaissance d'une jeune fille. Tout ça pour dire qu'il ne la connaissait pas très bien, et qu'il ne l'avait pas revu depuis qu'ils avaient quitté les Etats-Unis avec Luke. Mais... c'était la mère de la fille de son meilleur ami. Il était père... C'était étrange, quand on y pensait. Luke et père, ça faisait deux dans son esprit. Et pourtant, il semblait tellement aimer la petite Noun... Mais, il n'était pas prêt, selon lui, à endosser le rôle paternel et se contentait d'être le parrain, l'oncle idéal. Un brin irresponsable, certes, mais toujours là pour jouer avec la petite.

Le jeune homme était monté dans la chambre de Calla, que Lya lui avait gracieusement indiqué. C'était une chance, quand il y repensait, qu'elle ait prévu ce jour-là pour s'occuper des papiers du Sanctuaire. Le lendemain, et elle serait au Merlin's Castle. Et sans son aide... Bartholomeo frissonna un peu. Il ne fallait pas qu'il pense à ça! Mais ce qui occupait pour l'instant son esprit était guère mieux. Il se souvenait être entrer dans la chambre, et n'y avoir vu personne. Pourtant, on lui avait bien dit que Calla était là, puisque personne ne l'avait vu sortir. Elle devait être là! Il était allé dans la salle de bain, peut-être mue par un quelconque instinct? L'eau était rouge, rouge vermillon, couleur du sang... Au début, Bart voulut retourner attendre dans la chambre. Calla était en train de prendre son bain, sûrement avec un de ses bombes de bains qu'affectionne tant les jeunes filles, selon lui. Mais cette bombe rouge donnait vraiment un air macabre à toute la pièce... Et puis, Calla ne bougeait pas, ne semblait pas l'avoir entendu. Est-ce qu'elle avait fait un malaise...? Barth se rapprochait d'elle, et l'odeur métallique du sang lui sauta à la gorge. Non, elle n'a quand même pas...!

Il l'avait tiré de l'eau sans ménagement. Qu'était-ce quelques bleus, quand on allait perde la vie? Son cri à l'aide avait résonner dans tout le manoir. Lya était apparu, avait refermé les blessures. Elle semblait aussi choqué que lui. Teddy Lupin, son fiancé, était là aussi, sans qu'il ne sache comment il était apparu? De la transplanation, peut-être? Et Luke... Luke était aussi là. Il l'avait appelé, et avait récupéré son ami à l'arrêt du Magicobus. Sa voix d'alors lui semblait froide, dénué d'émotion, quand il y repensait. Comme si tout n'avait pas été réel. Barth ferma un instant les paupières. Le massage cardiaque... sa propre tétanie face à la scène... le visage blanc et froid de Calla. Un nouveau frisson lui parcourra le dos, sans qu'il ne puisse rien y faire, alors qu'il s'apprêtait à toquer à la porte de la jeune femme. On était le 5... 3 jours après la tentative de suicide de Calla. Revenant sur son idée initiale, il appela la jeune femme, sans toquer à la porte. Peut-être n'avait-elle pas envie de le voir...

- Tu peux entrer Barth.

Précautionneusement, le jeune homme s'avança vers le lit. Il ne faisait aucuns mouvement brusques, comme si il avait peur que ceux-ci brise Calla... Elle semblait si fragile à ses yeux, maintenant. Il était terrifié à l'idée de la voir se briser d'un instant à l'autre. Barth s’assit sur le bord du lit, à une distance assez respectable de Calla. Il avait toujours dans l'idée de ne pas la brusquer.

- Je suis désolée…, Barth voulut la rassurer, lui dire qu'elle n'avait pas besoin de s'excuser mais Calla ne lui en laissa pas le temps, enchaînant tout de suite. Je sais qu’on n’a pas vraiment eu le temps de discuter à cause de… tu sais quoi… Mais maintenant, ce serait bien qu’on reprenne là où on s’était vraiment quitté… J’aimerais que tu me dises ce qui se passe dans ta vie Barth… Raconte-moi tout.

Le jeune homme fronça les sourcils, ne sachant que penser de tout cela. Mais il s'exécuta tout de même. Même si il adorait parler de lui aux jeunes filles, il n'aurait pas pensé le faire devant Calla... surtout dans ce genre de circonstances. Mais après tout, pourquoi pas? Avec Calla, il pouvait en finir des faux-semblants, de l'image de marque qu'il s'était créer de toutes pièces. Oh, bien sûr, il était toujours le même Bartholomeo, le dragueur invétéré, mais sous son apparente confiance, il ne savait plus où il en était. Depuis son entretien avec Avery, et sa prise de conscience dans quoi il avait mis les pieds... Il doutait. Alors, pourquoi pas? A Calla, il pourrait raconter ses doutes, ses défauts et ses travers. Et tant pis si elle le jugeait, après cela - elle en avait bien le droit!

- Je... je sais vraiment pas par où commencer, Calla. Toi et moi, on s'connait pas vraiment, hein? Mais bon, ça peut rendre les choses plus facile... J'veux dire, t'es un visage connu, on a passé des bons moments ensemble, aux States... Et puis d'un autre côté, comme tu m'connais pas trop, c'est plus facile de se confier, tu vois? Je sais vraiment pas quoi dire. J'suis rentré en Angleterre, j'ai joué quelque match et puis... Y'a toute cette merde qui est arrivé. Les lois sur les créatures et les hybrides, j'veux dire. Et j'suis tombé amoureux, de la petite sœur de Luke.   Moi qui me moquais toujours d'elle, qui disait qu'elle était stupide et pas très belle, c'est un comble non? Mais... j'ai appris par hasard qu'elle était loup-garou. Tu peux imaginer ma surprise! J'étais le seul au courant, tout le monde l'ignorait dans sa famille... J'ai gardé le secret. Et puis, quand les lois sont vraiment devenus sévères, elle est partie. Il y a eu un incident à Poudlard aussi, je crois, il fit un geste de la main, tout ça n'était pas très important. Je n'ai plus de nouvelle. J'ai pas cherché à en avoir, non plus. J'étais parti me terrer aux States, pour oublier. Et puis, j'suis tombé dans le piège de ce connard d'Avery...

Barth se leva un instant, pour se verser un verre d'eau. Il avait la gorge serré, non pas d'avoir trop parlé, mais d’admettre s'être fait avoir comme le dernier des bleus...

 

©️Lilith




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
C’est juste un jour de plus. Entre l’enfer et le ciel. (Scène de suicide !)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Chasse entre Amis |PV Faucon|
» la frontière entre l'amour et la haine est aussi fine que celle entre la terre et le ciel — femme de femme only ♥
» je regarde le sol, et toi le ciel . Lux
» [TERMINE] Entre les vagues et le ciel, tu ne seras jamais plus belle
» Juste pour rire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hogwarts Family :: Monde RPG :: Royaume-Uni :: Le Sanctuaire-
Sauter vers:
©️ 2016-2018 Hogwarts Family, le contexte, le design, les idées sont la propriété du staff d'HF. Toute reproduction partielle ou totale est interdite.