Personnage : Daichi Horiuchi
   
Salut, je me présente, je suis Daichi Horiuchi et il y a 19 ans j'ai embelli le monde en arrivant à Tokyo, Japon, le 16 février 2002. Je suis japonais, d'origine japonaise. Je suis un sorcier et qui plus est un Sang-Mêlé. Petite anecdote : il paraît que je ressemble à Kento Yamazaki. Je suis hétérosexuel et ce jusqu'à nouvel ordre et si tu veux tout savoir, je suis célibataire. Oh et je suis à Kirin à Mahoutokoro (depuis sept. 2009) et je suis à présent en 11ème année à Mahoutokoro (j'ai redoublé ma 6ème et 11ème année). Je souhaite emprunter le cursus de je ne sais pas encore pour devenir professeur d'anglais ou d'économie. Je suis Neutre.


   Sinon concernant l'univers de la magie ?

   ○ Une anecdote à nous partager ? Je pratique le judo et le karaté, mais je n'aime pas vraiment me battre selon les règles imposées par ses deux sports - c'est surtout le risque de perdre que de les respecter.

   ○ Quelles étaient tes matières préférées à l'école ? Je ne sais pas si on peut appeler cela ma "matière préférée", mais il se trouve que je suis assez bon en Défense Contre les Forces du Mal. J'aime aussi l'économie, aussi étrange que cela puisse paraître.

   ○ Quel est ton sortilège préféré ? Age zuki. Mon coup de poing de base quand je me bas. Pourquoi choisir un sortilège quand je peux me défendre sans risquer de casser ma baguette?

   ○ Est-ce que tu sais exécuter un Patronus ? Si oui, quelle forme prend-il ? Dragon (asiatique).

   ○ Quel est ton Epouvantard ? Qu'on dise que je ne suis pas à la hauteur.

   ○ Mais, au juste, à quoi ressemble ta baguette magique (bois, cœur, taille) ? Bois de cerisier et poil de kistune.

   ○ Que penses-tu des Lois séparatistes dans les écoles ? Je n'ai été mis au courant de cette loi que l'année dernière, par l'intermédiaire d'Irina Romanova, et j'avoue ne pas avoir très bien compris le but de tout cela. S'ils veulent que les créatures ne viennent pas à Poudlard, pourquoi ne pas leurs en interdire carrément l’accès, au lieu de se casser derrière des lois stupides? Sur le plan éthique, cette décision est on ne peut plus discutable puisqu'elle prive des gosses d'avoir accès à l'école, et je ne pense pas que, sur le long termes, ça puisse marcher - regardez l'exemple de l'école Anglaise!

   ○ Que penses-tu de l'élection d'Aymen Avery, nouveau Ministre de la Magie, en Angleterre ? Je ne le connais pas, et je ne m'intéresse pas à la politique du pays. Bien sûr, c'est sûrement une bonne chose pour les créatures, mais puisque je ne suis pas directement touché... J'ai déjà assez à faire sans avoir à me mêler des faits et gestes d'un politiciens anglais.

   ○ Que penses-tu des créatures (vampires, loup-garous, hybrides, etc) ? J'existe, elles existent. Ça ne me dérange pas. Soient elles font leurs vies de leurs côtés, soient elle s'adaptent aux mœurs sorcières. Et comme cela, tout va bien.

   ○ Que penses-tu des Nés-Moldus/No-Maj ? Je ne comprends pas très bien l'idée d'un Sang-Pur sorcier, car je viens d'une famille mixte. Je penses sincèrement que, si il n'y avait pas de Nés-Moldus, les sorciers seraient depuis bien longtemps plus de ce monde, terrassé par de nombreuses maladies génétiques.

   Caractère & Physique
   


   Et du point de vue du caractère ça donne quoi ?

         

   Je dirais que je suis quelqu’un de très droit, et de juste, si je ne pensais pas que dire cela est présomptueux de ma part. En tout cas, je ne pense qu’aucun de mes amis n’ai encore eut à se plaindre d’une quelconque injustice de ma part.
Je suis franc, direct, mais aussi très exigeant. Je pense que tout cela sont des qualités, mais je sais bien que ce n’est pas l’avis de tous. On m’a élevé en leader, et je me montre assez habile à diriger, prendre des décisions, donner des ordres…
Pourtant, je ne fais pas parti de ces personnes qui prennent ceux qu’elle commande de haut. Je respecte tout à chacun, autant qu’il est possible. L’injustice et la préférence mènent forcément, tôt ou tard, à une mutinerie.

Ayant grandi dans un clan de Yakuza, dans la famille dirigeante, je suis habitué à un certain mode de vie, plutôt riche. Mais on m’a aussi habitué à mener une vie dure, dans le sens où je devais m’acquitter d’entraînement quotidien physique assez éprouvant. Mes parents étaient stricts et, quand ce n’était pas eux qui me réprimandaient, c’était mes deux aînés. Mais je ne m’en plains pas, je sais que c’en ai ainsi pour la plupart des enfants de ma naissance, et que ça aurait pût être bien pire! Sévérité ne rime pas avec manque d’amour, chez moi, loin de là! Et c’est à cause de cet amour que j’ai peur de décevoir mon père, ou mon oncle.

Je me donne à fond dans ce que j’aime, ce qui vaut le coup, et je n’abandonne jamais - ce serait un signe de faiblesse. Mais je reste humain et, parfois, je me demande si cela vaut bien la peine. J’ai des doutes, des peurs, mais, étant à la tête d’une bande de délinquant de Mahoutokoro, je ne peux pas vraiment me permettre dans faire part aux autres membres, quand bien même ce sont mes amis. Je me dois d’être fort, pour eux, pour leur bien. Et, plus je pense à eux, plus la peur serre mon coeur: en avril prochain, qui s’occupera d’eux, à ma place?

Au niveau du physique, je pense que je ressemble à un japonais de mon âge moyen. Je ne suis ni petit, ni grand, suivant nos standards, avec mon mètre soixante six. Mes cheveux, un peu en indisciplinés, il faut bien l'avouer, sont noirs. Contrairement à bon nombre d'autres jeunes délinquants de ma connaissance, je n'ai jamais été particulièrement attirer par l'idée de les colorer ou de les décolorer.

Fait notable, je suis marqué à vie. A 17 ans, mon père a céder à ce qu'on pourrait appeler un caprice: l'irezumi, le tatouage traditionnel japonais. Sur le haut de mon bras gauche, deux carpes, une remontant en amont et l'autre en aval, symbolisant le courage, ont été tatoués dans la plus pure tradition yakuza. Depuis quelques mois, je pense d'ailleurs à me faire tatouer un dragon, qui est associé à une personne calme, sur mon autre avant bras. Comme le tatouage n'est pas admis à Mahoutokoro, et au Japon en général, je ne découvre jamais mes avant bras.

Histoire

Chap I - Enfance
Je suis né un 16 Février, en 2002, à Tokyo. Il faisait plutôt froid, ce jour-là, et ma mère a accouché, comme à chaque fois, dans un hôpital moldu de la ville et sous bonne garde des hommes de mon père.  Je suis leur quatrième enfant, et leurs troisième fils. Fils d'un sorcier de sang-mêlé et d'un sorcière née-moldue, la découverte de mes pouvoirs n'a pas été une grande surprise. Mais avant, je dois vous parler un peu de ma famille, et remonter il y a environ quarante ans.

A cette époque, mon oncle, le frère aîné de mon père, était élève à Mahoutokoro. En colère contre tous, et tout, il voulait se battre, trouver sa place en se la ménageant de force dans la société. Fils d'artisans de balais sans grandes ambitions, il ne se retrouvait pas dans les élèves standard de l'école, ni dans les deux gang de délinquants juvénile. Il créa alors le Bunka Bu, le club de culture et d'occulte de Mahoutokoro, qui l'aida à monter son propre gang. Les années passants, il réussit à rassembler de plus en plus de monde, autour de lui. Mon oncle fréquentait alors ce qu'on pourrait appeler «la mauvaise société», puisque ses amis de l'époque était composés de fils de Yakuza, petites frappes qui voulaient se battre et autres personnes en mal d'action. Quand mon oncle quitta Mahoutokoro, à l'âge de 18 ans, il laissa le commandement à un de ses fidèles lieutenant. Puis, une dizaine d'année plus tard, ce fut mon propre père qui eut l'honneur d'être le chef du Bunka Bu – honneur que je partage aujourd'hui, tout comme le partagèrent en leur temps mes frères et ma sœur.

Pendant que mon père jouait au délinquant à l'école de Magie, mon oncle, lui avait un autre projet: créer une famille de Yakuza, dont il serait le chef, l'Oyabun. Il rassembla les amis qu'il s'était fait à Mahoutokoro, et quelques personnes qu'il croisa au grès des chemins, pour accomplir ce rêve. A la fin des études de mon père, il l'engagea comme deuxième lieutenant. C'est grâce à ce clan que mon père put rencontrer ma mère, et que je suis là aujourd'hui. La seule ombre au tableau, c'est que mon père a dût prendre le commandement du clan depuis cinq ans, car mon oncle est malade de manière récurrente. Il ne veut dire à personne ce qu'il a, mais ça ne me laisse présager rien de bon.

Tout ça pour dire que maintenant, et depuis cinq ans, j'occupe la place de leader du Bunka Bu, du mieux que je peux. Je ne sais pas je suis bon, ce n'est pas à moi d'en décider. Mais au moins, je ne suis pas pire que mes prédécesseur. Même si, depuis quelques années, les emmerdes s'enchaînent. Cela fait 13 longues années que je parcoure les couloirs de Mahoutokoro, et autant d'année que je suis les cours d'anglais - rendant ma maîtrise de cette langue plus qu'acceptable - et que je joue de mon aura de peur mêlée à l'envie.

Chap II - Les redoublements
J'étais en sixième année quand je suis rentré dans le Bunka Bu, alors sous les ordres d'un de mes frères aînés. C'était, je dois l'admettre, une situation un peu humiliante: étant le plus jeune, je devais me plier au bon vouloir de tous. Et ce, malgré mon rang. Cette même année, alors que j'étais trop absorbé par ma nouvelle «famille» et les amis que je m'y suis fait, j'ai loupé mon Diplôme d'Enseignement Primaire, ce qui me força à redoubler une première fois.Je n'avais validé qu'un seul cours, celui de l'option Économie.

Puis, le Kabuki Bu, un gang rivale, commencèrent à nous chercher des noises, plus qu'à l'ordinaire, sans qu'on ne leur ai rien demandé. Alors en charge du club, notre... mésentente trouva son apogée quand un de mes lieutenant, Minami, fut attaqué par eux, et dût rester à l'hôpital pendant de long mois – ce qui causa son redoublement. De plus, les enseignants de Mahoutokoro, me jugeant responsable de ses blessures, me firent à moi aussi redoublé ma onzième année, en guise de punition. Bien sûr, ils firent en sorte que la raison officielle soient des notes jugés trop "faibles" pour donner le change, mais ils ne trompent personne. Et surtout pas moi.

Si je leur tenais rigueur au début, ce n'est plus vraiment d'actualité aujourd'hui. Refaire une dernière année m'a permis de mieux gérer mon départ définitif du Bunka Bu, et à voir encore un peu plus mes amis au quotidien, à profiter d'eux. Quand j'y pense, c'est un peu comme si ils m'avaient donnés une seconde chance. J'ai aussi pu passer un an de plus avec Miki, et ça, ça vaut toute les redoublements du monde. Ah,  Miki... c'est le rayon de soleil de notre club, la plus jeune, la plus gentille. Je vais vraiment avoir du mal à la quitter, en avril.

Chap III - Vers la fin de Mahoutokoro
Revenons aux désagréments que nous avons subis cette année. Il y a eu, en échange scolaire, une jeune anglaise, Irina Romanova. Ce n'était pas une inconnue, puisqu'elle était la cousine de deux de nos anciens membres! Je fus très surpris de l'apprendre, et encore plus quant elle nous parla de la situation catastrophique que connaissait le monde anglo-saxon. Le Japon n'est pas exempt de fraude, et d'injustice – ma famille en est la preuve vivante - mais une situation pareille dépasse l'entendement, quant on la regarde d'aussi loin que moi. Je ne l'aurai pas cru, si Dmitry, son cousin, ne me rapporta pas la même chose dans ses lettres. Cela allait vraiment trop loin... Je ne m'étais jamais intéressé aux droits des créatures, évoluant plus dans le monde de la nuit moldu. Pour moi, ils existaient, et faisaient leurs vies de leurs côtés, c'est tout.

Heureusement, les dernières lettres des Romanov me font état d'une nette amélioration en Angleterre - et une détérioration en Amérique, bien entendu. Assez égoïstement, je ne suis pas autant touché par le sort de ce pays. Qu'on me taxe de nationaliste si l'on veut, mais j'entretiens une certaine animosité envers les États-Unis. Les vieilles rancoeurs ne se tarissent pas facilement dans ma famille.

Néanmoins, outre ces quelques petits faits, ma dernière année fut plutôt calme. Je me baladais pendant les cours: puisque mon redoublement était une punition et non pour un réel motif, j'avais déjà le niveau de fin d'année à la rentrée. J'en profitais d'ailleurs pour remplis divers transaction pour mon père en Angleterre, aux États-Unis ou ailleurs, enchaînant des histoires d'amours sans lendemain. Ce fut vraiment une période les plus enrichissante, socialement et humainement parlant, que je n'ai jamais connu.  

Chap IV - Le Professorat et l'Université

Après mon discours de fin d'année, en avril 2021, j'eus une grande discussion avec mes amis. A la fin, ils me poussèrent presque à accepter le stage que l'université me proposait, à Poudlard. Pour l'instant, je navigue un peu entre l'Angleterre et le Japon, mais je pense très sérieusement à me fixer dans le premier - du moins, pour mes études. Si la possibilité se présente, je m'inscrirais à l'UMS pour obtenir un diplôme de professeur.

Rester au Japon... est difficile pour moi. Je n'ai aucune perspective d'avenir dans le clan de mon père, car je suis le dernier né. Et, qui dans le monde magique voudrait d'un fils de Yakuza comme employé? Au moins, en Angleterre, je peux commencer en quelques sortes une nouvelle vie. Il n'y a guère que les Romanov qui savent vraiment qui je suis. Et puis... peu avant de partir définitivement de Mahoutokoro, j'ai révéler à Miki qu'elle était ma cousine. La fille unique du grand Boss. Même si ça n'a pas été facile pour elle de digérer cette nouvelle, elle le prend plutôt bien. Maintenant, elle n'a plus besoin de moi pour la protéger d'elle-même, de sa naissance, et des personnes qui lui voudraient du mal. Elle est assez forte pour se défendre toute seule. Et Miki était bien l'une des seules raisons de mon hésitation, qui n'a plus lieux d'être maintenant.


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