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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Janvier 2022.

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I might need your company tonightJeudi 7 octobre 2021

Les Résurgents amplifiaient leur activité sur les Etats-Unis. Une ombre planait sur les parents des Nés-No-Maj’ et le groupuscule comptait bien faire trembler désormais aussi les écoles de magie telles que le Magical College. Ils se préparaient à agir et tout serait parfait.

« Teddy, sers deux grandes Krum aux jeunes blondinets là-bas ! » ordonnais-je au stagiaire que nous avions recruté tout récemment. Ici, à la Supernova, je me faisais appeler Iris Abernathy. J’avais perdu mon mari dans un tragique accident en décembre de l’an dernier et je dirigeais l’affaire seule depuis. Enfin, seule, tout était relatif. J’avais toute une équipe autour de moi qui me permettait parfois de ne pas mettre les pieds dans la discothèque bien souvent. Seulement, ce soir, je devais mener un examen de chacun de mes salariés pour le remettre au plus vite à l’inspecteur du travail.

De plus, cela me permettait de voir un peu quels clients étaient présents dans ma discothèque. Interdit au moins de 16 ans, tandis que ceux entre 16 et 18 ans devaient être obligatoirement accompagnés par une personne majeure selon les No-Maj’. Je repérais quelques têtes de politicien mais aussi et surtout des Sang-Purs. La plupart me faisait un signe de tête, comme si nous étions complices d’un crime. Car c’était ce que nous étions : des Résurgents.

« Monsieur, on s’est occupé de vous ? » demandais-je en repérant par ailleurs un Avery en train d’attendre. L’homme secoua la tête et je pris sa commande. Il me semblait qu’il avait un lien de parenté avec Callum Avery mais comme dans cette famille, ils étaient assez nombreux … « Et tenez cher monsieur ! » Je déposais le verre devant lui. « Vous êtes venu seul ? Vous détendre après une journée de travail ? » Je me penchais un peu par-dessus le comptoir, espérant retirer quelques informations de plus. Peut-être que cela pourrait être une nouvelle recrue dans nos rangs ?

Durant de longs mois, j'avais eu du mal à gérer mes émotions mais grâce à Cillian puis à Seth, c'était comme si je réapprenais à me montrer humaine. Aussi, c'était presque naturellement que je me mise à sourire pour mettre en confiance le jeune homme. J'espérais surtout qu'il savait qui j'étais puisque d'une part dans le milieu de New-York, je n'étais pas inconnue, mais aussi dans le milieu politique, bien qu'encore personne à part Seth n'avait associé le nom d'Amanda Green à celui d'Iris Abernathy ...
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« Et à la fin, il ne restera que nous. Et le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l’acceptation. »

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Jayden Avery&Amanda Green
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7octobre

Je ne sais pas ce qu'il m'arrive en ce moment. Je suis fatigué, je n'ai plus la même énergie, ni la même motivation au travail. Aria s'inquiète beaucoup pour moi, elle remarque tout. Même si elle ne me le dit pas explicitement, je ne suis pas aveugle et j'ai remarqué ses regards angoissé, ses efforts pour alléger mon agenda, pour m'encourager à développer mon lien social hors boulot ou à garder contact avec ma famille. Elle m'a même glissé subtilement l'idée de consulter un médicomage ou un psychomage. J'ai refusé, ce n'est qu'une phase, c'est sûrement dû au changement de temps et de température et au fait que j'aurais bien besoin de prendre quelques jours de vacances. Mais quand bien même, que ferais-je si j'étais au repos ? Je suis quasiment certain que je ne penserais qu'au boulot, donc tant qu'à faire, autant rester productif. 

Seulement, ces derniers jours j'ai tendance à me sentir frustré pour un rien et ma concentration baisse de plus en plus, je suis confus, indécis, j'ai l'impression de ne plus arriver à rien ce qui me rend irritable. Par dessus tout je culpabilise de faire vivre cela à mon assistante qui fait tout son possible pour me soutenir. Je n'en dors plus de tout ça, j'aimerais en parler à Aaron mais il à ses propres problèmes ses derniers temps. Et puis je ne peux pas, je suis son grand frère et il doit pouvoir s'appuyer sur moi, pas l'inverse. Donc je pense parler à Callum, bien que je ne sois pas très proche de lui, il est dans le monde du travail depuis plus longtemps que moi, j'espère qu'il pourra me conseiller.

Ce soir, j'en ai eu assez de me retourner sans arrêt dans mon lit. Cela fait plusieurs nuits que je fais des insomnies et je ne dors que quelques heures, encore moins que d'habitude. Je me lève et me dirige vers la salle de bains de mon appartement, un coup d'oeil à l'horloge m'indique qu'il est une heure passé, et me passe un peu d'eau sur le visage. Je croise mon regard dans le miroir et suis étonné de constater que je n'ai pas de cernes.
Je me rends dans le salon et zappe un peu sur la télé avant d'abandonner en soupirant bruyamment. Mon regard glisse sur la petite table du salon sur lequel je trouve un petit tas de prospectus. Ceux que je reçois par hiboux et dont je n'ai jamais pris la peine de jeter un oeil. 

Dans une dernier espoir de distraction j'en attrape un sur l'ouverture prochaine d'une boîte de nuit sur la voie Lactée, la Supernova. Oulà, il date ce prospectus, l'ouverture est passé depuis longtemps mais nous sommes vendredi et elle devait Être ouverte. Je ne risque pas vraiment de rencontrer quelqu'un de mon entourage, et ça ne coûte rien d'aller juste boire un verre, de toute façon je n'arrive pas à dormir. 

Je file me rhabiller, enfin un pantalon noir et une chemise blanche. J'attrape ma veste et glisse mon portefeuille dans ma poche avant de transplaner sur la Voie Lactée. Il y a surtout des groupes de jeunes étudiants plus ou moins saouls dans les bars et des trentenaires pas forcément moins alcoolisés. Je me dirige vers la Supernova, m'insère dans la queue. 

Au bout de quelques minutes, les videurs me font entrer, je paye l'entrée et pénètre dans la discothèque. Je ne fais pas très attention à ce qui m'entoure pour Être honnête car je fonce directement vers le bar, m'installant sur un tabouret en attendant le barman. 
Quelques instants plus tard une jeune femme se matérialise face à moi et me demande si l'on s'occuper de moi. Je hoche la tête et lui demande un Whisky Pur Feu sec ce qu'elle s'empresse de me servir. 


Merci, je dis avec un nouvel hochement de tête.

Elle se penche et me demande la raison de ma présence ici. Je la regarde un instant avant de la reconnaître, Iris Abernathy, la propriétaire des lieux. J'ignorais que les gérant de boîte de nuit assuraient le service au bar. D'où je sais qui elle est ? C'est une excellente question, j'ai sans doute vu un article ou un truc comme ça la concernant.


Je fais de l'insomnie ces derniers temps, je réponds en prenant une gorgée de mon verre. 

Je le repose délicatement sur le bar. 


Et vous, il est rare que les patrons se retrouvent derrière le bar, me trompe-je ?
 

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I might need your company tonightJeudi 7 octobre 2021

Le jeune Avery était observateur, minutieux, calculateur. Il étudiait mes questions et y répondait après avoir choisi soigneusement ses mots. Il n’était pas bête. « Je fais de l’insomnie ces derniers temps. » me répondit-il en buvant une gorgée de son verre. Pas de grimace, rien. Cet homme semblait avoir l’habitude de l’alcool, et s’il faisait de l’insomnie, c’était que quelque chose n’allait pas dans sa vie. Peut-être y avait-il moyen de le combler ? Le combler et ainsi marchander son entrée dans nos rangs ?

« De l’insomnie dites-vous ? » dis-je en lançant un sort sur le chiffon dans l’évier afin qu’il puisse nous nettoyer quelques verres. « Oh, cela ne doit pas être très agréable. Vous avez des soucis au travail peut-être ? Ou bien avec madame ? Ceci expliquerait votre manque de sommeil. » J’employais un ton doux et détaché, comme si je me souciais bien peu de la réponse en réalité. Il était connu que les barmans aimaient jouer les psychologues auprès de leurs clients, et si cet homme avait besoin de parler, cela pourrait bien être profitable à nous deux.

« Et vous ? » Je lui jetais une œillade surprise. « Il est rare que les patrons se retrouvent derrière le bar, me trompe-je ? » Je souris d’un air léger. Ici, à la Supernova je devenais une autre personne. Quand j’avais repris mon rôle ici durant l’été dernier, cela avait été presque naturel. Mes émotions qui étaient revenues petit à petit avec le retour de Seth m’avaient permis de jouer un double-rôle à merveille. Ici, j’étais Iris Abernathy, veuve, mais heureuse, courageuse, généreuse même. Quand je revenais au QG des Résurgents, j’endossais à nouveau le rôle d’Amanda Green, la sorcière à moitié humaine, à moitié vampire, assoiffée de sang, colérique, froide, mélancolique. Rien à voir avec le visage que j’affichais à cet instant.

« En effet, c’est assez rare. Mais disons que j’aime me montrer proche de mon personnel et de mes clients. » D’un nouveau coup de baguette, j’envoyais les verres qui venaient d’être lavés en hauteur. « Sophia, occupe-toi de Mr. Scott s’il te plait, c’est un client important. » ajoutais-je en interceptant une rouquine qui travaillait pour moi depuis un peu plus d’un mois. Je m’approchais une nouvelle fois du jeune homme. « Dites-moi, quel travail effectuez-vous exactement ? Êtes-vous aussi un patron ? » demandais-je en référence à sa dernière question.
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Jayden Avery&Amanda Green
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7octobre

Porte parole, je suis rodé aux interviews, aux discours et négociations. Les discussions sont ma cour de récréation, je manie les mots avec aisance, j'analyse, je joue. Je réfléchis toujours avant de parler et, en général, je sais mener la conversation où je veux. Je n'en dis jamais trop, juste ce qu'il faut. Et j'ai le sentiment étrange que la femme qui me fait face le remarque tout de suite. Je ne saurais dire pourquoi, je le sens.
Je souris à sa réponse et secoue la tête.


C'est le décalage horaire qui me dérègle un peu, je voyage beaucoup.

C'est en parti vrai mais il  y a longtemps que je me suis habitué à jongler entre les différents fuseaux horaires. Je n'ai pas vraiment de problème en particulier, juste une accumulation de fatigue et de ras le bol.
Je m'abstient de lui dire qu'il n'y a pas de madame, si elle ne sait pas encore qui je suis, quand je me présenterais elle se souviendra probablement avoir lu mon nom dans les magazines people. J'imagine qu'elle doit y jeter un oeil en tant que gérante d'une boîte de nuit, les pages mondaines sont importantes aussi bien pour les retours que pour se tenir au courant vis à vis de sa clientèle. Elle peut ainsi repérer les clients potentiels, ceux qu'il vaut mieux éviter... Enfin bref, mon nom a tendance à être souvent cité dans les rubriques concernant les célibataires endurcis.
Même dans les journaux anglais, je trouve le moyen de m'y faire une place grâce `la charmante journaliste Aaliyah Hayes que j'ai eu l'occasion de croiser plusieurs fois au cours de mes périples.

Elle acquiesce quand je lui fais remarquer qu'il est inhabituel de voir les patrons derrière le bar.
Et je comprends à sa réponse qu'il s'agit surtout de marketing et d'image. Je hoche la tête, elle est douée et sait y faire pour quelqu'un qui vient d'ouvrir. Elle paraît jeune mais peut être a t-elle déjà ouvert d'autres établissements de ce genre ?


C'est tout à votre honneur, je commente appréciateur de ce genre de marque de qualité.

Elle apostrophe l'une de ses serveuse et je pense que la discussion est terminée, après tout elle travaille, jusqu'à ce qu'elle se tourne à nouveau vers moi pour m'interroger.
Je jauge un peu sa question et essaie de décider si cet interrogatoire est innocent, un moyen de faire la conversation et fidéliser la clientèle ou si elle a vraiment une idée derrière la tête.


Je travaille au MACUSA pour le quartier de coopération magique internationale. J'en suis le porte parole, je réponds en prenant une nouvelle gorgée de mon whisky.

Mon regard se porte sur la salle. La boîte est remplie de monde, des jeunes, des adultes, qui dansent sur un panel de musiques éclectiques sous le feu des projecteurs multicolores. Parfois un verre à la main, en groupe, plus ou moins alcoolisés.


Les affaires marchent bien à ce que je vois, je n'ai lu que de bonnes critiques sur votre boîte de nuit, et il faut avouer qu'elles lui rendent toutes justices, je commente avec un petit sourire en coin.
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I might need your company tonightJeudi 7 octobre 2021

L’homme hocha la tête à ma réponse. « C’est tout à votre honneur. » commenta-t-il en levant son verre à mon adresse. « Je travaille au Macusa pour le quartier de Coopération Magique Internationale. J’en suis le porte-parole. » Je ne relevais pas la tête tout de suite. Evidemment que cette information m’intéressait. Un agent du Macusa dans ma boîte, c’était peu commun, mais en plus une personne haut gradée. « Oh, ce doit être un poste à haute responsabilité, j’imagine. » commentais-je d’un air détaché. « Je crois que je commence à comprendre pourquoi vous faites de l’insomnie. » Je souris, un petit air moqueur sur le visage.

« J’imagine aussi que ce ne doit pas être évident à gérer avec toutes les lois sur les créatures qui circulent en ce moment. » ajoutais-je. « Vous savez si on aura du souci à se faire de notre côté ? » demandais-je en désignant ma boîte de nuit. Après tout, les vampires et les loup-garous fréquentaient souvent cet établissement et les perdre causeraient beaucoup de tort à notre affaire.

« Les affaires marchent bien à ce que je vois. » indiqua alors l’homme. « Je n’ai lu que de bonnes critiques sur votre boîte de nuit, et il faut avouer qu’elles lui rendent toutes justices. » Je lui rendis son sourire. « Je vous remercie, je me sens d’autant plus flattée que je sais que c’est un homme de votre grade qui me complimente ainsi sur ma plus grande réussite. » Je papillonnais un instant des yeux. « Il est vrai que nous n’avons pas de souci à nous faire pour le moment. » Je reposais le verre que je tenais à la main avant de la tendre à l’homme en face de moi. « Je ne me suis pas présentée ! Je suis Iris Abernathy. Et vous donc ? » demandais-je pour enfin mettre un nom sur ce visage.

Il me semblait qu’il était de la famille de Callum Avery, mais je préférais en être certaine. « Est-ce que je vous sers autre chose ? » J’avisais son verre vide depuis quelques minutes.
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Jayden Avery&Amanda Green
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7octobre

J'ai un petit sourire ironique quand elle dit qu'elle comprend pourquoi je fais de l'insomnie. Par le fil de pensée, elle finit par demander si elle aura à s'inquiéter des futures lois pour sa boîte de nuit. Je secoue la tête.

Pour le moment le MACUSA se concentre davantage sur Ilvermorny et le Magical College, et nous avons conscience que les créatures consomment autant que les sorciers, nous ne voudrions pas nuire à l'économie du pays. Ce sont des sujets encore en discussion mais pour l'instant soyez tranquille.

Je ne connais pas les chiffres exacts mais j'imagine que les créatures magiques sortent autant dans les boîtes, les bars, les restaurants, que les sorciers, leur en interdire l'accès reviendrait à une baisse de la consommation, donc de la production et donc une hausse des prix et une baisse des salaires. Rien de positif en soit, et la populations américaines ne risque pas d'accueillir cela avec un grand enthousiasme. Le MACUSA risquerait de se retrouver avec une vague de protestation sur les bras et de perdre le soutient d'une bonne grosse partie des citoyens.
Pour le moment donc ce genre de décisions est hors limite.

Elle se présente de manière plus officielle et me tends la main. Iris Abernathy, je n'en étais pas sûre jusque là mais voilà qui confirme ce que je pensais. J'ai sûrement vu son nom dans un magasine. J'ai une tendance à lire beaucoup et un peu tout ce qui me passe sous la main ces derniers temps pendant mes nuits sans sommeil.

Jayden Avery, c'est un plaisir, je réponds en lui serrant la main.

Elle me propose un autre verre en lorgnant sur celui, vide, sur le comptoir. Je regarde l'heure, avant de refuser poliment.


Je crois que je devrais plutôt rentrer me coucher, j'annonce en me levant du tabouret et en réajustant ma veste. C'était un plaisir Mrs.Abernathy, j'ajoute avec un sourire et un signe de tête avant de tourner les talons et de me diriger vers la sortie en évitant les jeunes gens alcoolisés et titubant.

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