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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Février 2022.
Profitez bien des nouveautés ! Le récapitulatif est ici !

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Rendez-vous en enferSamedi 18 décembre 2021

« Travers, vous venez avec moi. Je compte sur vous pour couvrir mes arrières. Visiblement, c’est aujourd’hui que les gosses doivent rentrer chez leurs parents et je ne suis pas vraiment d’humeur à faire deux victimes dans la même soirée. » Je regardais tour à tour Valérian et Kewan, espérant m’être bien faite comprendre.

La mission du jour consistait en un truc assez banal au final : nos scientifiques avaient épuisé le stock de gamins Nés No-Maj’ et nous avions repéré une famille dans le Queens, les Miller. Le père était mort il y avait de cela quelques années et la mère élevait seule deux filles. L’une était à Ilvermorny, l’autre venait tout juste de fêter ses 7 ans. Je remerciais nos infiltrés du Macusa pour ses informations précieuses qui nous faisaient gagner du temps.

Je fis descendre mon masque des Résurgents sur mon visage. Nous portions tous les trois des vêtements noirs, une cape noire sur nos épaules et le masque bien connu des anciens Mangemorts. « Très bien. Allons-y ! » On emprunta chacun notre tour le miroir qui conduisait chez Galaad Lloyd, avant de transplaner dans sa boutique jusque dans le Queens.

Le quartier était tranquille. Il était 18h. La nuit était tombée déjà depuis une bonne heure et la neige avait recommencé à tomber à gros flocons. Nos pas s’écrasaient lourdement sur cette pellicule blanche mais nous avancions d’un pas déterminé jusqu’à la petite maison qui faisait l’angle d’une rue. Masqués par nos vêtements sombres mais éteignant également un à un les lampadaires de la rue, nous franchissions le petit portail bleu de la maisonnée. La famille avait l’air de vivre paisiblement bien que le jardin semblait légèrement à l’abandon. J’indiquais à Valerian de rester dehors pour surveiller les alentours alors que Kewan et moi nous infiltrions à l’intérieur au moyen d’un sort : « Gelata ». Le mur de la maison devint aussitôt semblable à de la gelée, nous permettant d’y entrer avec un léger bruit de succion.

Nous étions arrivés dans la cuisine et le mur reprenait sa forme initiale derrière nous. Sombre. Pas de bruit. Je tendis un peu plus l’oreille pour faire appel à mon vampire qui, comme prévu, se faisait de moins en moins performant. J’étais malade et les symptômes se faisaient de plus en plus nombreux. Mais Kewan repéra une petite lumière dans la cave. Je tournais lentement la tête vers l’homme pour lui indiquer d’aller fouiller l’étage à la recherche de la petite sœur tandis que je me glissais dans l’escalier menant à la cave.

○○○

Je balançais la femme à travers le salon, laissant la rage se répandre en moi. « Rappelle-moi qui nous a renseigné sur cette famille, Travers. » demandais-je à l’homme qui, dans son coin, faisait le moindre bruit possible. « Il me semble que c’est Dolohov. » « Dolohov … » répétais-je comme me délectant déjà du goût de son sang dans ma gorge.

La femme nous regardait tour à tour, étendue sur le sol, hésitant à bouger. Nous avions été mal renseignés. Cette femme n’avait qu’une enfant, une certaine Pearl, trop vieille pour que nous puissions établir des tests concluants sur elle. Nous étions venus pour rien.

Je gardais le silence durant quelques secondes, réfléchissant. « Maîtresse … que faisons-nous à présent ? » demanda prudemment Kewan. Mon regard se porta sur la femme qui ouvrait lentement la bouche comme pour s’apprêter à crier. « Eh bien, je suppose que puisque nous sommes là, nous pouvons peut-être en profiter pour nous amuser quand même ? » Soudain, la porte d’entrée s’ouvrit à la volée et laissa apparaître … « Tenez, qui vient se joindre à la fête ? » commentais-je sournoisement en observant la fille Miller arriver avec Valerian derrière elle, une baguette dans son dos. Une légère entaille sur le front laissait présager qu’elle avait essayer de se débattre, de s’enfuir, mais en voyant sa mère sur le sol, elle en oublia son instinct de survie. Je regardais de manière faussement émotive les retrouvailles mère/fille. « Comme c’est touchant … Echardium doloris ! » Le cri strident de la femme déchira l'air.
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Pearl Miller feat. Amanda Green

Rendez-vous en Enfer

Samedi 18 Décembre

Je n’en peux plus d’attendre, je trépigne d’impatience de revoir ma mère, de lui raconter. Bien sûr, je vais passer sur la terrible attaque qu’a subi l’école en novembre. Ma mère n’a pas besoin de le savoir, cela ne fera que l’inquiéter. Et les conséquences de celles-ci aussi… Les blessures les plus fortes ne sont pas physiques, mais mentales. J’ai l’impression que l’on m’a privé de quelque chose, d’une possibilité d’avenir. Certes, je n’envisageais pas avoir d’enfants, mais au moins j’avais le choix… Je fermes un instant les yeux, profitant du froid de l’hiver des rues New-yorkaise pour faire baisser la pression. Non, vraiment, ma mère n’a pas besoin de savoir tout ça.

Je ne lui raconterais que ce que je juges racontable. Mon début d’amitié avec Cody, mon poste de Référente, les matchs de Quidditch…  Ma mère est toujours subjugué par ce sport. Elle n’arrive pas à imaginer comment des gamins peuvent avoir l’idée de monter sur des balais à plusieurs mètres de haut du sol pour poursuivre à des vitesses folles des balles, dont le but de deux sont de vous désarçonner du dît balais. J’aimerais bien l’amener voir un match, un jour… Mais je ne sais pas si les No-Maj’ y ont droit. On devra sûrement se contenter de le regarder en vidéos, ce qui est, tout compte fait, mieux que rien. Ce serait déjà impressionnant pour ma petite maman, je pense !

Je lançais un regard à droite, à gauche, en soupirant. Malheureusement, les rues du Queens n’étaient pas désertes, ce soir. Résignée à ne pas faire usage de la magie, je poussais ma valise dans les grandes rues enneigées. J’avais peut-être amené trop de livres, comme d’habitude. Mais je voulais tellement faire lire ce nouvel auteur sorcier, si populaire, à ma mère ! Ce serait son cadeau de Noël. Et, à travers les pages de ces deux romans, ma mère pourra avoir un petit aperçue de ce qu’est ma vie dans le monde magique. Même si nous sommes presque fusionnelles, cet écart entre nos deux mondes forment une sortes de barrière, que je m’efforce d’abattre par tout les moyens.  

21 heures. J’ai traîné dans les rues plus que j’aurais dû, mais je voulais parfaire mes cadeaux pour le grand jour. J’espère que ma mère ne s’est pas inquiétée… Je l’ai prévenue pourtant, mais elle ne peut pas s’empêcher de se faire un sang d’encre à chaque fois. Avec un peu de mécontentement, je note que le jardin est dans un bien piteux état. Il ne semble que ma mère ne prennes plaisir à l’entretenir que quand je suis avec elle… Les lumières étaient éteintes. Il n’y avait aucun bruits. Est-ce qu’elle était allé se coucher ? Parfois, ma mère se met au lit tôt après une dure journée de travail. Mais jamais quand je suis sur le point d’arriver. Et elle n’aurait pas oublier. Bizarre… J’ouvre la porte, qui était fermée à double tour, avant de pousser à l’intérieur ma valise. L’entrée est elle aussi plongé dans le noir. Peut-être une panne de courant dû à la neige ? Ce ne serait pas la première fois. Anxieuse de faire sauter les plombs, j’actionne l’interrupteur. L’unique ampoule s’allume, dévoilant un homme me regardant avec un sourire mauvais que je devinais sous son masque, me menaçant de sa baguette.
Dans ces cas-là, on ne réfléchit plus. On n’en a guère le temps. Je lança sur cet homme mon sac à dos, avant de ressortir de la maison ? Qu’est-ce qu’il se passait ici ? Je courus dans l’allée du jardin, mes pas crissant dans la neige qui venait de tomber. Le sang battait à mes oreilles, et je n’entendais pas si mon agresseur était derrière moi au non. Je me retournais pour essayer de voir entre les flocons de neige et le noir profond de la nuit. La maison était calme, et à par la porte d’entrée grande ouverte, rien ne la distinguait d’une autre.

« Tu cherches quelqu’un, petite ? »

Je poussa un cri de terreur, avant que l’homme ne me ceinture. J’essayais de me dégager de son emprise, mais il était trop fort. Nous tombèrent tout les deux dans la neige, et j’en profita pour tenter de l’aveugler avec une poignée de glace lancée dans ses yeux. Son masque tomba. Malheureusement, il répliqua par un coup de canif qu’il sorti de je ne sais où. Mon front me brûlait, et un peu de sang me coulait devant les yeux. J’étais désorientée, et il n’eut aucun mal à me remettre sur mes pieds, pour me faire avancer.

« Tu vas me suivre bien gentiment, petite. » Murmura-t-il, avant de passer derrière moi. Je sentais sa baguette entre mes deux épaules, comme un signe d’avertissement.

                                                               
***

« Maîtresse … que faisons-nous à présent ? »

« Eh bien, je suppose que puisque nous sommes là, nous pouvons peut-être en profiter pour nous amuser quand même ? »


Mon cerveau se refusait à comprendre ce dialogue surréaliste. Mon ravisseur ouvrit la porte d’un geste de la main, la faisant sauter de ses gongs. Un autre homme et une femme discutaient dans ma cave. Et sur le sol…

« Mamaaaan ! »

Je me précipitais vers elle, atterrée. Qu’est-ce que ces gens lui voulaient, elle qui n’avait aucun pouvoir ? Est-ce que c’était relié à ce qui c’était passé à Ilvermorny… ? Me souvenant un peu des cours de premiers secours, je pris son pouls, je regardais si ma mère respirait. Elle ne pouvait pas, elle ne pouvait juste pas mourir ! Pas comme ça, pas maintenant !


« Comme c’est touchant … Echardium doloris ! »


Au début, je ne sentis rien. La douleur physique ne semblait pas réveiller mon corps et mon esprit endormie par ce qui venait de se passer. Puis, tout éclata autour de moi. Je n’avais même pas conscience de hurler, et pourtant, j’entendais bien un crie perçant déchirer l’air. Se devait être le mien… Pourquoi personne ne venait ? Pourquoi les voisins ne se réveillaient-ils pas ?

« Qu’est-ce… qu’est-ce que je vous ai fait ? » Demandais-je en profitant d’un instant de répits durant cette séance de torture qui me semblait interminable. Je regardais douloureusement la personne qui me faisait face, les larmes ne pouvant s’arrêter de couler sur mes joues. Je n’étais rien, je n’étais personne, alors pourquoi moi… ?


codage par LaxBilly.

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Il faut se méfier de l'eau qui dort, je le sais que trop bien...

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Rendez-vous en enferSamedi 18 décembre 2021

L’étudiante se jeta au devant de sa mère pour barrer mon sortilège. Elle poussa un hurlement de douleur. A ce stade-là, ce n’était même plus humain. Mon vampire se délectait de voir cette douleur, cette souffrance. C’était comme jouissif pour lui. « Qu’est-ce … qu’est-ce que je vous ai fait ? » souffla la jeune femme, à terre, les larmes roulant sur ses joues.

Valerian qui se prêtait déjà au jeu l’attrapa par les cheveux pour lui tirer le visage en arrière. « Rien que le fait d’exister ma mignonne est un crime. » susurra-t-il. La mère rampait sur le sol et arriva à mes pieds, me suppliant d’épargner la vie de sa fille. « Ecarte-toi, sale No-Maj’ ! » répliquais-je en lui lançant un coup de pied dans le menton, ne ménageant aucunement ma force surhumaine. Kewan éclata d’un grand rire en voyant l’étudiante se raccrocher désespérément à sa mère. Elles étaient pitoyables. « Endoloris ! » lançais-je sur la No-Maj. Elle cria à son tour, mais ce n’était rien comparé aux cris de la jeune femme qui me demandait d’arrêter. Au bout d’une dizaine de secondes, je relâchais mon emprise.

La No-Maj’ n’aurait bientôt plus de force pour résister. Je m’accroupis vers elles et demandais : « Au faites, comment est mort Mr. Miller ? D’un simple accident de la route, comme c’est très commun chez les No-Maj’, ou bien a-t-il goûté à la sorcellerie dans son dernier soupir ? » La jeune Pearl ne parut pas apprécier qu’on parle ainsi de son père. Il était clair que s’attaquer déjà à l’un de ses parents devait être pénible, alors si en plus on dérangeait les morts … Kewan anticipa son geste et lança un « Soufflias volatem » qui bloqua la respiration de la jeune Pearl. Elle s’étouffait comme si on lui avait mis un sac plastique sur la tête. D’un air curieux, je penchais la tête sur le côté.

Finalement Kewan relâcha son geste, permettant à Pearl de reprendre son souffle. A côté d’elle, on entendait sa mère qui pleurait, apeurée et surtout impuissante. Je posais ma baguette sous le menton de l’étudiante, la forçant à relever les yeux vers mon masque. « Je me réjouis de savoir que désormais, tu vivras dans la peur, la peur constante qu’un Résurgent vienne terminer ce qu’il a commencé. » Valerian arriva à nouveau derrière Pearl, venant caresser ses cheveux comme un sale pervers. « Tu n’es que de la vermine, Miller. » susurra-t-il. « Une sale Sang-de-Bourbe ! » cracha Kewan. « Peut-être qu’on devrait tout de même l’éliminer ? » suggéra Valerian, collant sa joue contre celle de Pearl qui peinait à s’éloigner de lui. « N’a-t-elle pas été touchée par la stérilisation ? » demandais-je toutefois, intriguée.

Comme répondant à cette interrogation, Kewan sortit un registre du Mage Hospital. « Pearl Miller : touchée par la Potion stérilisante. Si, maîtresse. » lut-il. Je souris, bien que sous mon masque, la jeune femme ne pouvait pas le voir. « Alors, laissons-la vivre avec l’idée qu’elle ne pourra jamais se reproduire et donc ne plus causer de tort à la population sorcière. » Valerian caressa une nouvelle fois les cheveux de la jeune femme. « Tu entends, poupée, tu sauras aussi insignifiante que ta No-Maj de mère ! » Valerian se releva en même temps que moi. La mère de Pearl s’était traînée jusqu’à l’âtre de la cheminée et peinait à se redresser.

Je m’approchais lentement d’elle alors que Kewan gardait sa baguette pointée sur Pearl, au cas où elle tenterait quoi que ce soit. « Mrs. Miller. Pardonnez-moi de vous avoir fait attendre. » Je me tournais vers Kewan pour lui donner le signal. Celui-ci fit sortir une grande fumée noire qui vint immobiliser les bras et les jambes de Pearl. Comprenant que quelque chose se passait, elle commença à s’agiter mais elle ne pouvait plus rien faire désormais. Je la regardais se débattre inutilement. « Et, afin que tu comprennes que nous sommes capables de tout … » Je me tournais vers la No-Maj’ qui semblait déjà savoir ce qui l’attendait. Elle jeta un dernier regard vers sa fille et murmura un « je t’aime » avant que mon sort ne vienne la toucher de plein fouet.
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Rendez-vous en enferSamedi 18 décembre 2021

Des malades, j’étais tombé sur des malades. C’est tout ce à quoi je pouvais penser, pour l’instant. J’avais conscience de hurler, de me tordre de douleur sur le sol froid de la cave, mais c’était comme si mon esprit s’était séparé de mon corps. Sûrement car la douleur, tant physique que morale, m’était insupportable. Est-ce que… j’étais sur le point de mourir ?

Des malades, vraiment. Comment ma simple existence pouvait être un crime, à leurs yeux ? Je connaissais très bien le racisme envers les Née No-Maj’, mais là… C’était poussé l’extrême à son paroxysme, de la folie pure. Les larmes qui avaient coulés de mes yeux s’étaient taris. Le sillon qu’elles avaient tracés sur ma peau maculée de poussière et de saleté était sec. Je ne pouvais plus pleurer – le pourrais-je de nouveau un jour ? Je ne pouvais plus parler. L’horreur de la situation m’écrasait comme une chape de plomb, et les mots qui sortaient de la bouche de cette femme ou de ses deux acolytes me donnait la nausée. J’avais comme un goût de fer dans la bouche. Est-ce que je m’étais mordue la langue quand j’étais sous l’emprise du sortilège ? Ou alors quand la femme m’avait impitoyablement frappé avec son pied sous le menton ?

« Endoloris ! » « NON, ARRÊTEZ ! ARRÊTER ! » Mes hurlements ne faisaient rien. Pires, ils semblaient les amuser, tous autant qu’ils étaient. Et ils continuaient de torturer ma mère, sous mes yeux. Pendant une dizaine de secondes qui me semblaient interminables. « Au faites, comment est mort Mr. Miller ? D’un simple accident de la route, comme c’est très commun chez les No-Maj’, ou bien a-t-il goûté à la sorcellerie dans son dernier soupir ? » Je serrais les poings. Est-ce qu’elle savait déjà tout de moi ? Est-ce qu’elle avait lu dans mon esprit ? Comme si la torture physique et la douleur de voir ma mère attaquée ne lui suffisait pas… Je pris d’un geste rageur ma baguette, la rage au ventre. Tant pis si on me jetterait en prison pour avoir utiliser un Sortilège Impardonnable. « Ava... » « Soufflias volatem » L’air se fit plus rare. Je portais une main à ma gorge, sans comprendre. J’étouffais, des points noirs commençaient à danser dangereusement devant mes yeux. Je ne voyais plus rien, je…

L’air revint, je l’avalais à grande goulée, les deux mains sur le sol, épuisée. Quand est-ce qu’ils s’arrêteraient ? Ils ne pouvaient pas me tuer, tout de suite, qu’on en finisse… ! Je ne comprenais plus ce qu’ils disaient. Les… les Résurgents ? Finir… le boulot ? « Tu entends, poupée, tu sauras aussi insignifiante que ta No-Maj de mère ! » Je levais les yeux vers l’homme. Ma mère n’était pas insignifiante, ma mère est la plus grande femme que je n’ai jamais connu ! Elle s’est battue pour moi, pour m’élever dignement, même après le décès de mon père. Elle s’est mise en quatre pour que je poursuives mes études à l’école de magie, quoi qu’il lui en coûte ! ELLE N’EST PAS INSIGNIFIANTE ! J’aurais voulu leur hurler la vérité, les mordre, les griffer, me battre, mais je n’avais plus aucune forces. Le sang coulait sur mon menton, et des nombreuses entailles un peu partout sur mon corps. Mon pied formait un angle étrange avec ma cheville, et la douleur explosait, sourde, dès que je faisais un mouvement trop brusque.

« Mrs. Miller. Pardonnez-moi de vous avoir fait attendre. Et, afin que tu comprennes que nous sommes capables de tout … » La peur au ventre, je rejoignis le plus vite que je pus ma mère, faisant taire la douleur. Une lourde fumée noire m’immobilisa, comme durant cet horrible jour dans le parc d’Ilvermorny. Je ne pus rien faire quand je vis, presque au ralenti, un éclair vert toucher de plein fouet ma mère. Sadiques, la fumée ne m’avait pas baillônée. « NOOOOOOOOOOON ! » J’avais comme l’impression que mon désespoir leur faisait plaisir. La fumée disparut aussi rapidement qu’elle était venue, me faisant chuter violemment sur le sol. « Maman… Maman... » C’était comme un rêve, un cauchemar. Ça ne pouvais pas être réel. Je caressais ses cheveux, sans arriver à me rendre compte de l’évidence. La vie venait de quitter son corps. C’est à peine si j’eus conscience d’attirer à moi ma baguette, et de sortir lancer des étincelles rouges haut dans le ciel pour appeler de l’aide, avant de m’effondrer sur la neige du jardin.
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Rendez-vous en enferSamedi 18 décembre 2021

« Avada Kedavra ! » L’éclair vert qui sortit de ma baguette vint toucher en pleine poitrine le corps de la No-Maj’. Elle eut un léger tressaillement avant de glisser vers le sol, près de l’âtre de la cheminée. Je souris derrière mon masque. Le vampire se délectait de cette scène. Il avait besoin de plus, du sang. Mais pas ici. Pas devant les Travers. Mes oreilles bourdonnaient. Mon vampire avait faim et ne pensait plus qu’à ça. Je devais garder le contrôle. Je devais garder le contrôle.

J’entrevis Kewan découper un trou béant dans le toit, espérant peut-être faire mourir de froid la jeune fille qui se recroquevillait auprès du corps de sa mère. Valerian en profita pour lancer la marque des Ténèbres au-dessus de la maison. A son tour, Pearl Miller lança des éclairs rouges avec sa baguette pour prévenir de sa détresse. Bientôt tout le pays serait au courant de ce tragique événement et nous ferions encore la Une des Journaux, bien plus que ces maudits procès sur les Purificateurs en Angleterre. Je jetais un regard à mes collègues et dans un « plop » on transplana chacun notre tour.

Mais alors que les frères Travers devaient certainement m’attendre devant la boutique de Galaad Lloyd, j’avais décidé de satisfaire les envies de mon vampire et de partir en chasse. Si je ne lui donnais pas un peu de sang, je savais très bien que je risquais de perdre tout contrôle en plein milieu d’une réunion avec les autres Résurgents. Je gardais peu de scènes où j’étais entièrement consciente. C’était comme si je vivais tout ça dans un rêve, ou plutôt un cauchemar. Je me souvenais que je devais mener un attentat début janvier, un attentat où les Insurgés viendraient nous arrêter. J’espérais juste pouvoir tenir assez longtemps pour les aider à nous détruire.
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