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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Janvier 2022.

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Ici tu mets ton titre !

Dimanche 12 décembre 2021Eden ruminait un peu, sur les gradins du terrain de Quidditch. Perdre un match n’était jamais très réjouissant, même si celui de l’après-midi avait été amusant. Ses coéquipiers étaient déjà retournés dans la salle commune, mais pas lui. Le jeune homme avait encore envie de voler un peu, d’être seul aussi. Lorsqu’on était le Capitaine de l’équipe, on se remettait toujours en question après une défaite. Même quand on savait qu’on y pouvait rien. Surtout si on savait qu’on y pouvait rien, d’ailleurs. Le jeune homme regarda le soleil qui se couchait à l’horizon, teintant le terrain de nuance d’or orangé. Il se passa une main dans les cheveux, pour les ébouriffer, avant de s’étirer. Il était toujours dans ses habits de Quidditch.

Le jeune homme tapota du bout des doigts sur sa cuisse, pensif. Que pourrait-il faire pour que son équipe s’améliore ? Était-il un mauvais Capitaine ? Tout le monde lui disait que non, mais il ne pouvait pas s’empêchait de remettre leurs jugement en question. Eden haussa un nouvel fois les épaules. Ludovic était encore jeune, Rachel assez impulsive, et Morgan avait la tête dans ses ASPIC… c’était peut-être tout ces petits faits combinés qui les avaient fait perdre, après tout. Boh, ce n’était pas si grave que ça, il ne fallait pas qu’il se bile trop ! Leur équipe était soudées, et c’était bien le principal.

Le Poufsouffle releva brusquement la tête en entendant qu’on l’interpellait par son prénom. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres, en reconnaissant le jeune homme qui lui faisait face, à une centaine de mètre de lui. Peter. « Alors, tu veux qu’on se fasse une revanche ? » Lança-t-il avec un sourire goguenard, en se redressant. Peter et lui, ça avait toujours été une histoire d’amitié bien vache. « Ça te suffit pas d’avoir gagné le match, hein, il faut que tu me nargues en plus ? Tu es bien un Serpentard... » Eden lâcha un rire franc, en descendant des gradins pour venir à la rencontre du jeune homme. Il n’avait jamais accordé une très grande fois aux différences entre les quatre maisons, ni à leurs pseudo querelles. « Ludovic était pas dans son assiette, c’est pour ça qu’on a perdu. Tu avoueras qu’une équipe avec un Attrapeur malade, c’est comme jouer en ayant un bras amputé... » Nouvel éclat de rire. Il préférait blaguer sur la défaite de son équipe plutôt que s’apitoyer sur le classement. « Qu’est-ce qui t’amène ici ? »
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Dimanche 12 décembre 2021
La victoire. Il n’y a rien de plus jouissif. Les Serpentards avaient gagné le match d’aujourd’hui, contre les Poufsouffles. En revenant sur le terrain, les joueurs avaient été pris d’assaut par leur Maisons, tous en train de hurler de joie. Non seulement le match avait été agréable et amusant à jouer, mai en plus leur attrapeur avait attrapé le Vif d’Or. C’était donc, en somme, un match parfait pour Peter. De plus, alors que leurs supporters les avaient suivis dans les vestiaires, ils semblaient organiser une fête géante dans la Salle Commune. D’après ce que Peter avait entendu, deux groupes partiraient discrètement à Pré-au-Lard, l’un pour chercher des Bièraubeurres ; d’autres des bonbons. Certains élèves iraient dans les cuisines chercher de la nourriture.

Quand les vestiaires furent enfin vidés, les joueurs purent se changer tranquillement. Peter fut le premier à sortir de la pièce. Il avait confié son uniforme de Quidditch à un ami. Les joueurs n’avaient pour l’instant pas le droit de revenir dans leur salle commune. Peter supposait qu’en plus d’aller chercher des consommations, ses camarades étaient en train de décorer les lieux. Il sentait la bonne soirée en perspective. Le cours d’Histoire de la Magie le lendemain ? Boh, il serait plus dur à suivre que d’habitude. Alors, pour passer le temps, Peter décida d’aller regarder le soleil se coucher dans les gradins du terrain. Il attrapa son balai et s’y dirigea. Au loin, il vit Eden Bennett, capitaine de l’équipe des Poufsouffles. Il ne s’était pas encore changé. Seul, Peter supposa qu’il ruminait sur le match et essayait de comprendre leur défaite.

« BENNETT ! »

Peter était d’humeur taquine, surtout quand il voyait le jeune homme. Une sorte d’amitié rivale. Il avait perdu le match, était au centre des rumeurs des Serpentards de sixième année, et Peter avait du temps à perdre. Clairement, ces trois raisons l’incitaient à embêter son rival. Il vit le Poufsouffle lever la tête.

« Alors, tu veux qu’on se fasse une revanche ? Ça te suffit pas d’avoir gagné le match, hein, il faut que tu me nargues en plus ? Tu es bien un Serpentard... »

Il ria avant de descendre les gradins et le rejoindre. Peter sourit, gonfla le torse et prit un ait de vainqueur… Trois… Deux… Un… Que leur battle amical commence. Peter avait hâte de sortir sa botte secrète pour voir sa tête.

« C’est une remarque bien basse venant d’un Poufsouffle, mon lapin ! Ce n’est pas de ma faute, tu semblais si malheureux ici, je me suis dit que te jeter un peu de mon bonheur à la figure me ravirait un peu plus que je ne l’étais déjà. »

Il haussa u sourcil amusé en posant son balai contre le mur. Faire un débriefing du match avec Eden était toujours agréable et drôle, car la conversation finissait toujours par un échange de piques.

« Ludovic était pas dans son assiette, c’est pour ça qu’on a perdu. Tu avoueras qu’une équipe avec un Attrapeur malade, c’est comme jouer en ayant un bras amputé... »

Eden éclata de rire. C’était pour ça que Peter aimait autant parlé avec lui, il n’était pas du tout mauvais joueur et acceptait ses erreurs. De plus, il était bon en vol. Par moment, Peter regrettait de ne pas être dans la même équipe que lui.

« Tu sais, mon petit Eden, je trouve que tes excuses ressemblent à celles des Serpentards ! T’es sûr que tu ne t’es pas trompé de maison ? En plus on est tous sympa. »

« Qu’est-ce qui t’amène ici ? » Demanda Eden.

« Oh, ben, nous les joueurs, on doit attendre avant de retourner dans notre salle commune. Ils préparent sûrement une grande fête pour notre victoire splendide et magnifique, et amplement mérité. » Répondit moqueusement Peter.
 
Lilith

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Dimanche 12 décembre 2021Eden leva les yeux au ciel. Heureusement qu’il était patient, et qu’il n’était pas mauvais perdant en plus ! Un autre que lui aurait sans doute déjà collé un pain à Peter pour qu’il cesse ses fanfaronnades. Le Poufsouffle se trouvait maintenant au même niveau que le jeune homme, et il lui souriait un peu ironiquement, en entendant le surnom que Peter lui donnait. « Bah alors Winnie, tu préfères pas passer du temps avec les filles, à te constituer un harem ? » Eden partit dans un grand rire. Il y avait fort à parier que ni Peter, ni lui, ne se souvenait exactement d’où leur venait leurs surnoms respectifs. Ils étaient rivaux depuis qu’Eden avait intégrés l’équipe de Poufsouffle, ou presque, et leur amitié vache datait d’à peu près la même époque. Bien sûr, beaucoup de personne s’interrogeaient sur leur compte : amitié, ou vraie rivalité ? « Et sinon, ça fait quoi d’être sous les ordres d’une fille ? En plus Jade Carrow a pas l’air très commode. » Il tenait ça de son cousin, alors c’était une information à prendre avec des pincettes. Josh avait eu un certain passif avec la jeune femme, ce qui expliquait son animosité à son égard, non ? « Au moins, moi, je suis mon propre maître ! » Se vanta le jeune homme en tirant la langue à Peter.

« Tu sais, mon petit Eden, je trouve que tes excuses ressemblent à celles des Serpentards ! T’es sûr que tu ne t’es pas trompé de maison ? En plus on est tous sympa. » Le Poufsouffle haussa les épaules. Les maisons, en vraies, ne servaient pas à grand-chose selon lui. Mais bon, Poufsouffle lui convenait tout à fait, elle regroupait peu ou proue les mêmes qualités que Uzem, sa première maison à Durmstrang. Et puis, franchement, être aussi près des cuisines représentaient un avantage certain ! « La moisissure, c’est pas mon truc. Je pense pas pouvoir dormir dans un endroit remplie de poiscaille, tu vois ? » Ce n’était pas un secret que la salle commune de Serpentard était aussi glauque que celle de Poufsouffle était douce et chaleureuse.

« Oh, pauvre chou, tu dois attendre avant de te faire mousser… J’en pleurerai presque ! »
Le jeune homme s’adossa sur les gradins, en regardant les balais alignés sur le mur. « On pourrait s’inviter à votre petite fête, non ? J’ai quelques contacts dans ta ma-gni-fi-que maison... » Eden n’était qu’à moitié sérieux. Il était interdit de communiquer les mots de passe, ou d’introduire des personnes d’autres maisons mais… Bah, Eden n’avait jamais rechigné à faire une connerie ou deux, hein ? « Après, je doute que le trou où vous devez vivre soit vraiment intéressant... » Le jeune homme tapota l’épaule de Peter, en prenant un air faussement peiné. Son inquiétude quant à son équipe s’était soudainement et momentanément envolé.
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Dimanche 12 décembre 2021
« Bah alors Winnie, tu préfères pas passer du temps avec les filles, à te constituer un harem ? »

« Je te rappelle mon petit lapin, que MOI, je suis en couple, contrairement à certains ici présents. Et j'aime bien trop t'embêter. »

Il le rejoignit dans son rire. Il parlait de sa petite amie uniquement pour se faire mousser, même si en vérité il s‘ennuyait avec elle. Il ne comprenait pas du tout dans quelle direction se dirigeait leur relation. Mais bon, il n’avait pas de raison véritable de rompre avec elle. Aussi, Peter restait elle avec commodité.

« Et sinon, ça fait quoi d’être sous les ordres d’une fille ? En plus Jade Carrow a pas l’air très commode. Au moins, moi, je suis mon propre maître ! »

« Bah… Je t’avoue qu’en effet c’est pas l’équipière avec qui je m’entends le mieux. Mais bon, c’est une bonne capitaine vu qu’on vous a laminé ! Ou alors est-ce le plus beau des gardiens qui a assuré la victoire avec ses arrêts d’une facilité flagrante ? »

Il prit une position de vainqueur en ricanant. Sa première phrase était la preuve que il pouvait et aimait parler sérieusement avec Eden au milieu de leurs piques. Malgré leur rivalité, il l’aimait bien. C’était un bon camarade qu’il aiderait sans hésiter, si il en avait besoin. Si il ne l’appréciait pas, il ne se moquerait pas autant de lui, et ne lui aurait jamais donné le surnom de « petit lapin » qu’il affectionnait.

« La moisissure, c’est pas mon truc. Je pense pas pouvoir dormir dans un endroit remplie de poiscaille, tu vois ? »

« C’est que tu es une petite chose fragile alors ! Notre salle commune est géniale, et si intéressante. Et remplie de belles filles. Et puis si on veut faire un meurtre de masse, on a juste à casser une fenêtre. »

Peter lança à Eden un clin d’œil, pour souligner sa réponse à propos des filles et des meurtres. Il ricana légèrement. Il aurait bien fait une blague sur la proximité des cuisines, mais, aucune ne lui était venue en tête déjà, mais aussi, ça aurait peut-être été mal venu alors qu’il savait que ses camarades étaient actuellement en train de prendre de la nourriture. Peter pouvait dire ce qu’il voulait, il lui arrivait d’être fair-play. Par moment.

« Oh, pauvre chou, tu dois attendre avant de te faire mousser… J’en pleurerai presque ! On pourrait s’inviter à votre petite fête, non ? J’ai quelques contacts dans ta ma-gni-fi-que maison... »

« Blague à part, bien sûr. Si tu veux vraiment venir, donne-moi une heure et je viendrais vous ouvrir si tu veux. »

Il lui lança un sourire. Même si c’était une fête de victoire, Eden pouvait bien venir se consoler en regardant les poissons par la fenêtre.

« Après, je doute que le trou où vous devez vivre soit vraiment intéressant... »

Peter regarda Eden lui tapoter l’épaule. Il haussa un sourcil, amusé. Il n’allait pas relever cette dernière remarque. Mais le jeune homme décida de sortir sa botte secrète maintenant, juste à cause de cette dernière remarque. Il prit un air grandement inspiré et fit lentement, profitant de ce moment :

« Des contacts chez nous hein ? J’imagine que tu parles de Josh. Ou alors, tu veux aller expliquer à Juliette pourquoi vous avez perdu ? »

Là, il n’avait pas été fair-play. Mais il mourrait d’envie de voir sa tête, alors il lui jeta une œillade amusée pour voir le résultat de sa réplique sur lui.
 
Lilith

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Dimanche 12 décembre 2021

Eden leva les yeux au ciel. Oui, Peter était en couple. Le jeune homme le rabâchait tellement qu’il fallait être sourd pour ne pas le savoir, à force ! « Vaut mieux être seul que mal accompagné, hein ? » Le Poufsouffle ne savait pas si le couple que formait Peter avec Romilda était vraiment solide, ou si c’était un couple qui s’était trouvé par popularité. Mais après tout, ce n’était pas ses affaires, et Winnie était bien assez grand pour se débrouiller tout seul avec ces choses-là. Eden se passa une main dans les cheveux, pour les ébouriffer un peu plus. Jade n’avait vraiment pas l’air d’être la coéquipière rêvée, effectivement.

« T’arrêtes de te vanter, un peu ? » Fit le Poufsouffle, mi-amusé, mi-agacé par l’attitude de Peter. Il ne pouvait pas vraiment lui en vouloir : Eden savait que, si l’issue du match avait été différente, il serait en train de faire la même chose que Peter à l’instant. C’était comme ça, aucun des deux ne pouvaient s’empêcher de vouloir prouver à l’autre qu’il était le meilleur. « C’est que tu es une petite chose fragile alors ! Notre salle commune est géniale, et si intéressante. Et remplie de belles filles. Et puis si on veut faire un meurtre de masse, on a juste à casser une fenêtre. »  Eden tapota l’épaule du Serpentard, faussement compatissant. « Tu vois, qu’est-ce que j’te disais ? Ta Salle Commune te rends dingue. » Le jeune homme essaya de lui lancer un regard vaguement compatissant, en en gommant toute trace d’ironie. « J’veux dire, tu t’entends parler de meurtres ? L’ambiance de ta maison, elle est pas vraiment saine, hein ? » Eden passa le bras autour du cou de Peter, pour lui ébouriffer les cheveux. « Tu vas pas te transformer en tueur sanguinaire, hein ? » Lui demanda-t-il avec un large sourire. « Winnie le meurtrier de Poudlard ! Ce serait ridicule comme surnom ! »

« Blague à part, bien sûr. Si tu veux vraiment venir, donne-moi une heure et je viendrais vous ouvrir si tu veux. »  Eden se redressa, n’en croyant pas ses oreilles. « Attends, t’es sérieux là ? » Il ne posait la question que pour la forme, bien sûr. Il savait que Peter était sérieux, sinon jamais il n’aurait proposé cela en premier lieu. « Je sais pas, 20h, ça te vas ? Et je ramène de la bouffe et des Pookies ? » Le Poufsouffle fronça les sourcils, un brin suspicieux. Comment Peter était au courant, pour Juliette ? « Pourquoi tu parles d’elle maintenant ? » Demanda-t-il, sur un ton un peu plus agressif qu’il ne l’aurait voulu. « Pourquoi je devrai lui expliquer quelque chose ? Je ne vais pas me justifier devant tous mes amis non plus ! » Conclua-t-il, radouci.
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Dimanche 12 décembre 2021
« Vaut mieux être seul que mal accompagné, hein ? »

Peter lui lança un demi-sourire. En soi, Eden avait raison. Mais c’était tellement plus commode d’être avec Romilda plutôt que d’avouer qu’il s’était trompé. Sa copine était ennuyeuse, et trop collante. Mais ce n’était pas assez compliqué pour qu’il ait envie de chercher le courage de la quitter. Ou d’en parler à un ami. Et de toute façon, il aimait la commodité. En tout cas, même si il ne rétorquait pas, il accorda silencieusement un point au Poufsouffle.

« Je ne me vante pas, je t’embête, c’est différent ! Et bien plus drôle. » Peter aimait jouer sur les mots, surtout si ça lui permettait de prendre le dessus dans leur conversation de rivaux amicaux.

 « Tu vois, qu’est-ce que j’te disais ? Ta Salle Commune te rends dingue. J’veux dire, tu t’entends parler de meurtres ? L’ambiance de ta maison, elle est pas vraiment saine, hein ? Tu vas pas te transformer en tueur sanguinaire, hein ? Winnie le meurtrier de Poudlard ! Ce serait ridicule comme surnom ! »

Peter ricana, et alors que Eden avait passé un bras autour de son cou pour le décoiffer, le Serpentard passa un bras autour de la taille de son ami, comme un couple. Il plongea ses yeux dans ceux de Eden, uniquement pour voir sa réaction, puis se mit à rigoler.

« Tu plaisantes ? Ce sera la chose la plus classe du monde ! Déjà ce serait un surnom qui proviendrait de notre si jolie amitié. Et puis, je pourrais difficilement fuir cette inondation, alors je mourrais en même temps que mes victimes. Je reviendrais hanter Poudlard et je serais le nouveau Baron Sanglant ! Enfin je serais Winnie, le meurtrier trempé de Poudlard. Et je viendrais hanter tes enfants et petits-enfants. »

Il eut un petit sourire en coin en imaginant le carnage. Eden était sûrement la personne qu’il préférait embêter, parce qu’il savait que leur amitié pouvait être sincère. Bizarre, mais sincère. Enfin de son côté, c’était sûr, et il ne voyait pas pourquoi ce ne serait pas pareil du côté d’Eden. En tout cas, il aimait tellement l’embêter que revenir en tant que fantôme pour hanter sa maison familiale serait la plus cool des deuxièmes vies.

« Yep, 20 heures, ça me va. Après les pookies c’est bien, mais tu n’es pas obligé d’en amener non plus, apparemment, il y a un groupe commando qui est parti en cuisines chercher des plats. Ah, juste, viens dans des fringues neutres, genre du noir. Histoire que je ne me fasse pas gauler par les puristes parce que j’ai osé amener un non-Serpentard dans notre sublime salle commune. Et coiffe cette légendaire touffe de cheveux aussi. »

Il rigola et passa une main dans les cheveux d’Eden. Il avait tellement l’habitude de le voir décoiffé que Peter n’arrivait pas à imaginer son ami coiffé, les cheveux plaqués en arrière sur le crâne. Non, clairement, sa coupe faisait partie de sa personnalité. En tout cas, le Serpentard avait hâte de savoir si Eden allait réellement se coiffer ou pas. Ce n’était pas nécessaire pour se fondre dans la masse, mais si il avait vraiment fait un effort capillairement parlant, il aurait une raison supplémentaire de se moquer.

Devant la réaction passive-agressive d’Eden, Peter haussa un sourcil, limite ravi. Pour lui, cette réaction voulait tout dire. Un grand sourire naquit sur son visage. Le jeune homme avait encore plus envie de lui tirer les vers du nez. Il devait bien réfléchir à ce qu’il allait dire, tout en couplant ses pulsions d’embêtement.

« Tu sais mon petit lapin, un homme ne réagirait pas en montant sur ses grands chevaux si il n’avait rien à cacher. Aller, avoue. Tu l’aimes bien ? Elle t’intéresse ? Je t’assure que si tu te montres vraiment honnête, j’aurais aucune raison de te laisser planter comme un con devant la porte de notre salle commune. »

Il le regarda avec un grand sourire amusé et intéressé. Peter mourrait d’envie de savoir, et son cerveau marchait à plein régime. Si Eden confirmait et qu’il venait vraiment ce soir à la fête, il se voyait bien jouer les Cupidons. Il savait aussi que Irina s’était rapprochée de Juliette, c’était peut-être l’alliée idéale pour ce genre de plan. Tordu, il le savait.
Lilith

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Dimanche 12 décembre 2021Eden eut un petit sourire. Il semblait qu’il avait visé juste, et que sa pique portait. Tant mieux, cela n’en rendait que sa vengeance plus douce… Même si, au fond de lui, le Poufsouffle était triste que des gratteurs tournent autour de Peter. Parce qu’il s’agissait de ça, n’est-ce pas ? « Un jour, tu m’en voudras de m’embêter autant. » Prophétisa le jeune homme en prenant un air très sérieux. Un jour, oui, il prendrait une vrai revanche. Même s’il devait attendre un ou deux ans avant de mettre en place cette dernière ! Pour mettre son pote hors de lui, Eden, qui d’ordinaire n’était pas vraiment du genre patient, pouvait bien attendre aussi longtemps qu’il le fallait. Le Poufsouffle se dégagea de l’étreinte de Peter, en le poussant peut-être un peu plus fort que nécessaire. « Hé, je sais que je suis plutôt craquant dans mon genre, mais je préfère les filles, OK ? » Eden ricana, en pensant à ce que dirait les Serpentard en les voyant enlacés ainsi. Ça ferait sûrement un énorme scandale ! « Et je dois te rappeler que ta copine ? Tu sais, Romilda, Gryffondor, un vrai canon ? » Superbe, mais chiante comme la pluie selon lui. Alors oui, la jeune femme était vraiment apprécié par la gente masculine parce que c’était une belle fille, une commentatrice de match de génie et qu’elle était douée en sport mais… Eden ne lui trouvait pas plus de qualités que cela. Il faut dire qu’elle semblait trop collante avec Peter pour qu’elle devienne désirable à ses yeux.

« T’es vraiment un crétin, Peter. » Il passa une main dans ses cheveux, pour les garder ébouriffés. « Si tu crois que ta mort stupide en te noyant vas te faire gagner le statut de fantôme de ta maison… Le Baron Sanglant, il a la classe lui, au moins. Toi, on se souviendra juste d’un imbécile de sixième année qui ne savait même pas jeter un sortilège de Têtenbulle. » Le jeune homme se rapprocha de son ami, un sourire franchement mesquin se dessinant sur ses lèvres. « La honte, non ? » Releva-t-il avec un voix toute innocente.  Il adorait titiller l’ego de Peter, surtout que ce n’était pas bien difficile. Le jeune homme se vantait tellement souvent qu’il était presque impossible de ne pas savoir où appuyer pour faire un peu mal, à la longue. Oh, bien sûr, ce n’était pas bien sérieux. S’embêter l’un l’autre… ça relevait plus du passe-temps, de l’habitude, qu’autre chose.

« Comment ça, je ne suis pas obligé d’amener des Pookies ? » Eden prit un air choqué, attristé. Il n’avait pas appris la recette de la créatrice elle-même pour ne pas pouvoir en amener chez les Serpentard, quand même ! Non, il fallait absolument qu’il mette ces petits gâteaux sur le buffet de victuailles de ces serpents, ne serait-ce que pour leur rappeler l’existence de Poufsouffle. Et puis, une fête sans Pookies, ce n’était pas vraiment une fête, hein ? « Nan, je vais me balader avec mon insigne de préfet et mon écharpe jaune en criant que je suis Poufsouffle. Franchement, tu me fais aussi peu confiance Peter ? Je suis blessé. » Le jeune homme mit une main sur son cœur, mimant une sorte de crise cardiaque, avant d’attraper d’un geste vif la main que Peter agitait dans sa tignasse. « On laisse mes cheveux tranquille, Winnie. » C’était non négociable. Il voulait qu’il se coiffe, qu’il mette du gel ? Ou pire, qu’il se coupe les cheveux ? Eden grimaça. C’était quelque chose qu’il ne pourrait jamais faire, ses cheveux sont le tout premier symbole de sa rébellion contre l’ambiance un peu trop élitiste de son enfance. Et même si ça allait beaucoup mieux, avec ses parents, il ne voulait pas perdre ce souvenir. Et puis il n’avait même pas de peigne, alors… !

« Tu sais mon petit lapin, un homme ne réagirait pas en montant sur ses grands chevaux si il n’avait rien à cacher. Aller, avoue. Tu l’aimes bien ? Elle t’intéresse ? Je t’assure que si tu te montres vraiment honnête, j’aurais aucune raison de te laisser planter comme un con devant la porte de notre salle commune. » Eden leva les yeux au ciel : à quelle force mystique il devait le déplaisir de subir une telle personne ? Le jeune homme mit les mains dans ses poches, se détournant de Peter. « T’as pas des premières années à traumatiser, plutôt ? » Il avait prononcé cette phrase un peu plus sèchement que d’habitude, mais il ne pouvait rien y faire. Il détestait qu’on l’embête sur ce genre de sujet. « C’est une amie, OK ? » Ou est-ce que c’était un peu plus ? Après tout, ils avaient des plans pour se voir et sortir ensemble pendant les vacances, et puis il y avait ce fameux dimanche où ils étaient tombés dans la neige, le visage si près… Non, il ne fallait pas qu’il se mette ce genre d’idée dans la tête ! Juliette était une amie, un très bonne amie même, mais rien de plus. C’était la faute de Peter si tout devenait compliqué quant il commençait à penser à la jeune femme. « J’en ai marre qu’on me mette en couple dès que j’approche une fille, c’est tout. » On lui avait déjà fait le coup, l’année dernière, avec Rose. C’était comme si on ne voulait pas le laisser profiter de son célibat tranquillement ! Au bout d'un moment, Eden déclara ironiquement qu'il devait se faire beau pour ce soir, avant de quitter son ami. Il allait voir ce qu'il allait voir! Le jeune homme allait essayer de tout faire pour lui gâcher cette soirée.
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Dimanche 12 décembre 2021
« Un jour, tu m’en voudras de m’embêter autant. »

Peter haussa un sourcil, amusé. Même si l’air sérieux d’Eden n’était qu’une façade, le Serpentard se demandait si son ami était capable d’organiser une vengeance digne de tout ce qu’il avait vécu à cause de lui. Mais que pourrait-il faire d’aussi énorme ? Une terrible vengeance demandait de la préparation, et de la patience, ce que n’avait pas Eden. Quand ce dernier évoqua son hétérosexualité et Romilda, Peter sentit ses muscles se contracter. Non pas parce qu’il avait une quelconque attirance pour Eden, loin de là, mais parce qu’un autre visage lui était venu à l’esprit. Un visage qui n’était pas celui de sa copine. Peter chassa ces idées de sa tête et répondit, par un clin d’œil :

« Tu sais, tu es la personne, tout sexes confondus, la plus canon de tout Poudlard. Je quitte Romilda pour toi dès que tu veux. » Quand Eden titilla Peter sur ses sortilèges, il mima un grand chagrin. « Tu fais mal à mon ego. »

Quand il le voulait, le Poufsouffle tapait vraiment dans le mille. Mais en même temps, un imbécile de sixième année, ça le décrivait bien. Peter eut un sourire amusé envers son ami. Après toutes ces années d’entente-mésentente, le Poufsouffle savait exactement quoi dire pour le vexer, juste un peu, vu que Peter faisait la même chose. Et pourtant, c’était une amitié qui avait pris plus de place que prévu dans le petit cœur battant du Serpentard.

« Mais si, mais si, tu peux amener des Pookies. » Répondit Peter en levant les yeux au ciel, amusé. Il adorait les Pookies d’Eden, mais ne voulait pas l’obliger à en amener en si peu de temps. Après tout, il avait voulu être attentionné. Et pour une fois qu’il pensait aux autres, il se faisait renvoyer bouler, c’était un comble ! Mais il ne le prit pas mal, et comptait bien engloutir les Pookies à lui tout seul ce soir. En vérité, il ne mangeait des friandises que aux occasions spéciales. Quand Eden évoqua la possibilité de hurler son appartenance à sa Maison dans la Salle Commune des Serpentards, Peter ricana. Maintenant qu’il le disait, il avait très envie de voir ce spectacle. Et Peter lui aurait bien demandé, si il était sûr derrière qu’il n’y avait pas de conséquence pour le Poufsouffle. Chose donc qui n’arriverait jamais, à son plus grand désespoir.

« T’as pas des premières années à traumatiser, plutôt ? C’est une amie, OK ? J’en ai marre qu’on me mette en couple dès que j’approche une fille, c’est tout. »

Peter haussa un sourcil interrogatif vers son ami. C’était étrange de le voir comme ça. Il ne s’énervait pas aussi rapidement. Quand Eden déclara devoir partir pour se faire beau, Peter lui cria : « N’oublie pas de mettre une chemine noire Bennett ! ». Histoire de ne pas perdre la main en matière de blagues. Il attendit un peu avant de retourner dans sa Salle Commune, pensif. Il sifflota en voyant la décoration, même si les préparatifs n’étaient pas terminés. Grossièrement, il se laissa tomber sur un siège et balaya la Salle du regard. Son regard stoppa sur Juliette, debout sur une chaise, en train d’accrocher un bout de a banderole sous la direction de Irina. La jeune fille redescendit de sa chaise et fila sous la douche, histoire de se réchauffer après avoir regardé un match en pleine météo glaciale, et pour se refaire une tête normale, après avoir aidé à la décoration.

Peter retourna la tête vers le feu. Il repensait à Eden. Il comprenait la dernière phrase d’Eden, sur le pseudo-couple. Et, en temps normal, il aurait rapidement arrêté, dès le soir-même en vérité. Mais là, il n’en avait pas envie. Depuis ce cours en Histoire de la Magie, où ils devaient rendre une dissert sur la Révolte des Gobelins, Peter se posait des questions. Il avait capté leur regard complice en rendant leur copie. Pourtant, il n’avait jamais vu les deux parler avant. Il avait décidé d’enquêter depuis et les avait beaucoup regardés. Certes, en soi, les deux ne passaient pas autant de temps seul à seul pour affirmer un quelconque désir de se mettre en couple mais le Serpentard avait remarqué une chose qu’il n’avait pas avec Romilda. Une alchimie. Avec le recul, le temps que vingt heures arrivent, Peter se demanda si ce désir de se mêler de la vie amoureuse de son ami, en dehors du fait qu’il aimait l’embêter et l’aider, n’était pas du au fait qu’il voulait voir un couple épanoui, comme le sien ne l’était pas.

Un par un, les élèves arrivèrent dans la Salle Commune, et un avait même mit de la musique. Il y avait déjà un chouette brouhaha ambiant. Peter chercha des yeux Juliette. Elle était à quelques mètres du buffet, tout de noir vêtue, à part son pull aux couleurs de sa maison, en train de parler à Irina. Parfait, au moins, il ne passerait pas de longues minutes à les chercher quand Eden sera là. En pensant à lui, Peter se leva pour sortir discrètement des cachots et attendre son ami. Le Poufsouffle arriva pile à l’heure. Il le regarda de haut en bas voire comment lui aussi s’était vêtu, voir si il avait suivi son conseil de tout à l’heure ou non. Peter lui offrit un grand sourire.

« Bienvenue dans la Salle Commune la plus cool de l’école ! »

Il donna le mot de passe au mur qui s’ouvrit. Il jeta un coup d’œil à Eden pour voir sa réaction devant l’ambiance glauque, selon ses dires, de sa Salle Commune. Certes, elle était atténuée par la grande banderole de félicitations et par l’énorme buffet dînatoire destiné à sauter le repas avec les autres maisons, mais elle était toujours présente. Peter attrapa le plat de Pookies et se dirigea vers le buffet, il en déposa le quart sur une assiette vide et garde le reste pour lui. Il fit signe à Eden de le suivre et alla voir Irina et Juliette.

« Salut les filles ! Regardez, voilà mon lapin qui vient passez du temps avec nous. » Peter fit léviter le plat de Pookies entre les quatre. « Bon, vu que j’ai les mains libres, je vais nous chercher à boire. Bièraubeurres pour nous quatre ? Irina, tu m’aides ? J’ai beau être un excellent gardien, je ne préfère pas porter quatre bouteilles. » Face au regard narquois de Juliette, Peter lui adressa un clin d’œil enjôleur en rajoutant : « Et oui ma petite, pourquoi cacher le fait que je sois parfait ? » Juliette répondit à son clin d’œil par un sourire, mi-moqueur mi-amusé.

Peter entraîna Irina jusqu’au buffet et commença par décapsuler lentement les bouteilles, pour expliquer rapidement : « Voilà le topo. Tu ne sais pas si Juliette sort avec quelqu’un, ou est intéressée par quelqu’un ? Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il y a un truc entre les deux. Bien plus que ce que veut me faire croire Eden. T’en penses quoi toi ? J’aimerais bien profiter de la soirée pour les rapprocher, au lieu de fêter mon immense victoire. »

Pendant ce temps, Juliette, en croquant un morceau de poivron, se tourna vers Eden, un grand sourire plaqué sur le visage. « Alors, dis-moi. Que fais le préfet de Poufsouffle dans la Salle Commune des Serpentards ? »
Lilith

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Dimanche 12 décembre 2021

« Bienvenue dans la Salle Commune la plus cool de l’école ! » Eden haussa un sourcil, moqueur, en pénétrant dans la pièce. La plus cool, c’était vraiment mais alors, vraiment, vite dit. L’ambiance lumières verdâtres tamisées qui renvoient des ombres mouvants sur les murs en pierre, c’était pas vraiment son truc et il n’avait jamais cherché à le cacher à Winnie. Le jeune homme refourgua le plateau de friandises à son ami, avec un petit sourire. « Pookies fraîchement sortis du four. Pour les vainqueurs. » Eden regarda le Serpentard divisé, assez peu équitablement, les cookies en en gardant la majorité pour lui. Se frayant un chemin entre les autres élèves qui fêtaient leurs victoires, le Poufsouffle se retrouva avec Peter et deux filles, Irina et… Juliette. Eden essayait de garder un air cool et décontracté mais la vérité était que son cœur était au bord de l’implosion. Plus en colère qu’il n’aurait dût l’être, il lança un regard noir à Peter, qui venait d’utiliser son surnom. Étrangement, il le trouvait étonnamment ridicule. « Arrête de m’appeler comme ça ! » Sermonna-t-il son ami, en lui ébouriffant consciencieusement les cheveux.

Mais Peter semblait bien trop heureux pour s’apercevoir de l’éclat de colère qui brillait dans ses yeux. Il était déjà en train de demander à Irina de l’aider pour ramener des bouteilles de Bièraubeurres. Et si Eden ne les savait pas déjà en couple tout les deux, il parierait une assiette de Pookie que Peter était en train de draguer le jeune fille. « T’es aussi parfait qu’un furoncle sur l’arrière train d’un hippogriffe en furie. » Le jeune homme regardait d’un regard narquois son ami. Juliette ne serait jamais intéressé par un mec, un vantard comme Peter. « Allez, les Bièraubeurres vont pas venir toutes seules. » Dit-il d’un ton un peu plus radoucie, en s’adressant exclusivement à Irina. Depuis septembre, il avait pas mal traîné avec elle, Morgan et Dmitry. Et il riait à la pensée que Peter allait passer un mauvais quart d’heure avec elle, si il devenait un peu trop lourd.

« Alors, dis-moi. Que fais le préfet de Poufsouffle dans la Salle Commune des Serpentards ? » Eden se retourna vers la jeune femme qui venait de lui poser cette question, en rougissant un peu. C’était peut-être le seul avantage que l’on pouvait trouver à cette lumière verte déprimante : elle rendait le rougissement un peu moins visible. Enfin, il l’espérait en tout cas. « J’le fais pour faire plaisir à Peter. » Il désigna le jeune homme qui était en train de décapsuler les bouteilles. Eden ne voyait pas le visage d’Irina, mais il pouvait se douter qu’elle n’était pas vraiment enchantée d’écouter Winnie parler encore et encore. « Il pensait que j’étais déprimé à l’idée d’avoir perdu ce match. » Et c’était presque blessant de passer pour un mauvais perdant. Eden plongea sa main dans un bol de cacahuètes, en souriant légèrement. Calme, il était calme, et tout allait bien se passer… « Tu trouves ça bizarre ? Tu ne vas pas me dénoncer, quand même ? » Eden regarda à droite, à gauche, en ayant l’air faussement apeuré. Blaguer permettait de faire disparaître ce sentiment bizarre qui l’étreignait de plus en plus souvent lorsqu’il était en présence de Juliette. « Parce que, soyons honnête deux secondes. Si tu dis qui je suis, si tu fais le moindre bruit, la fête est finie, et je suis un homme mort. » Il échangea un regard complice avec Juliette, heureux pour une fois de ne pas avoir un Peter un peu trop enthousiasme entre ses pattes.

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Le terrain est à moi!Ce soir, ma maison fêtait la victoire du match de Quidditch avec Poufsouffle. Si j’étais comme la majorité des filles, je devrais sauter sur l’occasion pour m’amuser, parler avec mes amis, féliciter Josh. Mais pour être sincère, le Quidditch n’est pas vraiment mon sport préféré. Je n’ai assisté au match juste car Josh jouait, parce que je voulais être présente pour lui. Je sais à quel point ce sport lui tient à cœur, surtout depuis qu’il est sorti du coma. Mais la fête… je n’y serai pas allé, s’il n’y avait pas eu Juliette. Josh était avec ses coéquipiers, et je n’avais pas vraiment envie de le déranger pour l’instant. J’irai le voir, et passer un peu de temps avec lui plus tard. Quant on sera seuls.

Pour l’instant, je suis avec Juliette, et nous sommes bientôt rejoint par Peter – le gardien, je crois. Je fronces les sourcils en croisant les bras, sans pouvoir m’en empêcher. Ce n’est pas que je l’aime pas, c’est juste… Je le trouve un peu trop immature. Je n’aime pas cette habitude qu’il a de se faire mousser en public, c’est à la limite de l’indécence. Mais il n’est pas seul. Surprise, je montre le jeune homme qui accompagne Peter à mon amie. « Tu sais pourquoi on a la chance d’avoir le Capitaine et le préfet de l’équipe adversaire chez nous, ce soir ? » J’aime bien Eden. Il est aussi immature que Peter, mais il ne se prend pas vraiment la tête. Et il ne drague pas toutes les filles qu’il voit, ce qui est un point de son caractère hautement appréciable.

« Bon, vu que j’ai les mains libres, je vais nous chercher à boire. Bièraubeurres pour nous quatre ? Irina, tu m’aides ? J’ai beau être un excellent gardien, je ne préfère pas porter quatre bouteilles. » Je lève les yeux au ciel, échangeant un regard consterné avec Juliette. Si seulement il pouvait s’arrêter deux secondes… ! « Est-ce que j’ai vraiment le choix ? » Fis-je en suivant Peter, avec un soupir. Je le regarde décapsuler les bouteilles, avec une lenteur infinie et exaspérante. Mais qu’est-ce qui… ? « Voilà le topo. Tu ne sais pas si Juliette sort avec quelqu’un, ou est intéressée par quelqu’un ? Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il y a un truc entre les deux. Bien plus que ce que veut me faire croire Eden. T’en penses quoi toi ? J’aimerais bien profiter de la soirée pour les rapprocher, au lieu de fêter mon immense victoire. » Je tousse, surprise.« Déjà, on peut pas dire que ce soit la modestie qui t'étouffe. » Je m’attendais à n’importe quoi de la part de Peter, mais alors ça… ! Peter McLaggen, le Peter vantard, qui devenait subitement un entremetteur pour deux de mes amis ? Il y avait quelque chose qui ne tournait vraiment pas rond, à Poudlard, pour qu’on en arrive à là.

« T’es vraiment sérieux ? » Je prends une bouteille de jus de citrouille, pour la décapsuler à mon tour. Je sens que cette conversation va être assez longue pour qu’on en ouvre une bonne dizaine chacun. « Je m’implique pas dans les affaires de cœurs des autres. » Pourtant… J’avoue que Peter a taper juste, pour une fois. En tout cas, en ce qui concerne Eden : le jeune homme a les émotions tellement à fleur de peau qu’il est presque impossible pour moi de ne pas les ressentir. « Mais… Loin de moi l’idée de te dire comment faire, Peter. Mais sérieusement, tu veux donner du courage à Eden avec de la Bièraubeurre  ? » Je ris franchement devant cette idée ridicule. La Bièraubeurre ne pourrait pas inhiber le Poufsouffle au point de lui faire avouer ses sentiments. Non, il fallait quelque chose d’un peu plus fort. « Remplace la Bièraubeurres avec du Whisky Pur-Feu. Ça marchera mieux, fais-moi confiance. » Je hausse les épaules. Peter doit me prendre pour une tarée, mais je m’en fous. Son plan ne valait même pas une Mornille, et je ne me gène pas pour lui dire. « Je connais bien Eden. Il a l’habitude de boire les Bièraubeurre cul-sec.Alors pourquoi pas avec du Whisky? » Je lance un petit regard vers Juliette, en leur souriant. Est-ce que la jeune femme aimait le Poufsouffle ? Est-ce que l’idée de leur forcer la main était bonne ? « Oh. Et pour moi, ce sera un jus de citrouille. » Au pire, si ça tournait mal, je pouvais toujours rejeter la faute sur Peter. Après tout, il était plus âgé que moi.
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Le terrain est à moi !

Dimanche 12 décembre 2021
Juliette tourna la tête vers la direction donnée par Irina. Elle vit Peter arriver vers elles, ce qui était étrange, vu qu’il ne leur avait jamais réellement parlé ; mais surtout, il était accompagné d’Eden. « Tu sais pourquoi on a la chance d’avoir le Capitaine et le préfet de l’équipe adversaire chez nous, ce soir ? » La jeune fille secoua négativement la tête. « Non. Je ne sais pas plus que toi. En même temps, c’est une agréable surprise, non ? » Elle sourit, plus à elle-même qu’à Irina. Elle n’était pas allée le voir après le match, pour aller préparer la fête, et l’avait légèrement regretté. Elle espérait pouvoir se rattraper ce soir.

Quand Peter demanda à Irina de venir l’aider à aller chercher les boissons, elle échangea un regard de détresse à Juliette. « Est-ce que j’ai vraiment le choix ? » Peter ricana et secoua la tête. « Pas vraiment, non. » Juliette se tourna vers Irina avec un sourire mi-amusé, mi-d’excuse. « Je te souhaite bien du courage. Je t’aurais bien proposé d’échanger nos places, mais je crois que même pour un empire, je ne le ferais pas. » Peter leva les yeux au ciel. Elle espérait que cette réplique passerait pour une vanne en direction du gardien de l’équipe, mais en vérité, elle espérait pouvoir passer un moment en tête-à-tête avec Eden.

« C’est la chose la plus blessante que tu ne m’as jamais dit. » Rétorqua Peter, une main sur le cœur, au sourire narquois d’Eden. Juliette regardait les deux en train de se donner en spectacle. C’était assez drôle. Pendant ce temps, Peter analysa légèrement Eden. Est ce que son lapin n’essaierait-il pas de montrer sa supériorité, ou sa virilité ? Il en était pratiquement sûr. Alors, ça voulait dire que ses soupçons étaient fondés. Il eut de nouveau un petit sourire narquois, et secret. « Allez, les Bièraubeurres vont pas venir toutes seules. » Peter lui fit un signe de la main, comme un soldat répondant à son chef avant d’aller au buffet avec Irina. Pourtant, Eden ne s’était adressé qu’à la jeune fille. Et ça, Juliette l’avait bien remarqué. Elle ne pouvait expliquer pourquoi, mais elle sentit son cœur se resserrer. D’où venait cette sensation ? La première théorie qui lui venait en tête était la jalousie. Mais elle ne pouvait l’accepter, et la réfuta aussitôt. Pourquoi serait-elle jalouse d’Irina ? C’était débile. Pour chasser cette angoisse grandissante dans sa poitrine, elle reprit une lamelle de poivron qu’elle mangea directement.

« J’le fais pour faire plaisir à Peter. Il pensait que j’étais déprimé à l’idée d’avoir perdu ce match. » Juliette jeta un œil à Peter et Irina. Bon sang, il en mettait du temps, à ouvrir ses bouteilles. Remarque, la jeune fille ne s’en plaignait pas, au moins, elle pouvait discuter tranquillement avec Eden en tête-à-tête. Et pour ça, elle était ravie, comme le prouvait son sourire plaqué sur son visage. « Bah je ne vais pas te dire que je ne suis pas contente que notre équipe ait gagné le match… » Elle lui offrit un sourire d’excuse, en croisant les bras, avant de reprendre : « … Mais franchement, je ne pense pas que tu sois du genre à déprimer pour ça. Déçu, sûrement, mais le mot déprimer est trop fort pour quelqu’un comme toi. » Eden était un garçon tellement joyeux qu’elle le voyait mal passer toute une soirée abattu par une défaite. « En tout cas, sache que pour ton prochain match, je serais présente dans les gradins pour t’applaudir. Enfin, applaudir ton équipe. Enfin… » Juliette s’interrompit brutalement, se sentant rougir. Elle avait parlé trop vite, et son cerveau n’avait pas eu le temps de filtrer l’information. Bien sûr, elle pensait ce qu’elle avait dit en premier lieu. Elle ne connaissait pas les autres joueurs de Poufsouffle, alors elle aurait sûrement les yeux rivés sur lui. Mais ça, elle ne voulait pas s’en rendre compte elle-même. Et elle ne voulait pas que Eden s’en rende compte. Elle avait bien trop peur de le perdre.

Troublée, et ayant l’impression que la situation était bizarre, la jeune fille vola un Pookie dans l’assiette de Peter, qui lévitait toujours. C’était, selon elle, la pire tentative de détournement de situation, mais elle n’avait eu que cette idée en tête. En croquant dans le biscuit, son regard s’illumina. Ce truc était une tuerie. Elle avait déjà eu l’occasion d’en goûter avant, grâce à Thomas quand il en récupérait dans sa Salle Commune. Mais il n’était plus là. Qui pouvait bien avoir pu amener ces biscuits ? Elle leva les yeux vers Eden. « C’est toi qui les amené ? »

« Tu trouves ça bizarre ? Tu ne vas pas me dénoncer, quand même ? Parce que, soyons honnête deux secondes. Si tu dis qui je suis, si tu fais le moindre bruit, la fête est finie, et je suis un homme mort.
» Juliette lui rendit son sourire. « Ne t’inquiète pas pour ça. Ta venue est une trop bonne surprise pour que je te dénonce. » Elle se sentit raidir légèrement. Elle avait encore la sensation d’avoir parlé trop vite. Mais en même temps, Juliette ne pouvait cacher sa joie de voir Eden ici. Elle croisa les doigts pour que le jeune homme mette ça uniquement sur le compte de l’amitié.


Pendant ce temps, Peter, qui espérait embrigader Irina dans ses délires, était en train de se faire violemment tacler. « Déjà, on peut pas dire que ce soit la modestie qui t'étouffe. » Il eut un sourire amusé. « Ca va, ça va. Je sais que ça m’arrive de me vanter par moment -ok, souvent-, mais je ne suis pas totalement égocentrique non plus. Même si je dois t’avouer que, malgré ma motivation majeure de les rapprocher, j’espère chopper quelques dossiers pour l’embêter plus tard. » Autant être honnête jusqu’au bout. Ce n’était un secret pour personne dans le château que Peter et Eden passaient leur temps à se clasher, plus ou moins violemment, mais toujours -souvent- dans le respect de l’autre.

« Mais… Loin de moi l’idée de te dire comment faire, Peter. Mais sérieusement, tu veux donner du courage à Eden avec de la Bièraubeurre ? Remplace la Bièraubeurres avec du Whisky Pur-Feu. Ça marchera mieux, fais-moi confiance. Je connais bien Eden. Il a l’habitude de boire les Bièraubeurre cul-sec. Alors pourquoi pas avec du Whisky? » Toujours avec un sourire, Peter vit son plan de faire démonter morceaux par morceaux par une fille plus chétive que lui. Son ego en avait sérieusement prit un coup, alors qu’il regardait Irina rire franchement de son plan. Mais d’un autre côté, il l’aimait bien. Elle était encore plus machiavélique que lui. Et avec ce fichu caractère, il comprenait pourquoi Josh était tombé sous le charme. « Oh. Et pour moi, ce sera un jus de citrouille. » Il lâcha un ricanement face à l’aplomb de cette gamine. Il n’en avait pas placé une. Remarque, elle avait proposé un plan d’enfer. « Tu sais que tu as de la suite dans les idées, toi ? » En sifflotant un air de victoire, il vida, d’un coup de baguette magique, le contenu d’une bouteille de Bièraubeurre pour la remplir ensuite de whisky pur feu. Puis il servit un verre de jus de citrouille qu’il tendit à Irina. « Mademoiselle. Je vous en prie. » Puis il lui donna la bouteille de Juliette, et prit sa propre bouteille et celle de Eden. « Bon. On va donner ça aux tourtereaux ? Lancement du plan machiavélique. En piste. » Il eut un léger sourire amusé et rejoignit Juliette et Eden. Il donna sa bouteille à Eden, tandis que Juliette accepta la sienne que lui tendant Irina, en la remerciant d’un franc sourire.
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Dimanche 12 décembre 2021Eden sourit en entendant les paroles de Juliette. Non, en effet, il n’était pas du tout du genre à se morfondre pour si peu. Le jeune homme en venait presque à se demander où son ami allait chercher des idées aussi étranges. Ce n’était qu’un match, après tout ! Il n’y avait vraiment pas de quoi fouetter les hippogriffes, non ? « Te sens pas mal d’être contente pour ton équipe ! C’est normal, après tout. » Eden posa une main qui se voulait rassurante sur l’épaule de Juliette, en continuant toujours de sourire. Il n’allait pas lui en vouloir pour si peu ! « Je suis un peu déçu, parce que je pense avoir mal fait mon boulot de Capitaine, mais bon. Je me dis que c’était peut-être pas un bon jour, pour les autres. » Il haussa les épaules. C’est ce qu’il avait dit à Peter, sur le terrain, mais cet imbécile ne l’avait pas vraiment écouter. Bah, c’était comme ça qu’il aimait Winnie, après tout. « C’est des choses qui arrivent. » Déprimer pour ça ? Peter devait le tenir bien bas dans son estime, alors !

« En tout cas, sache que pour ton prochain match, je serais présente dans les gradins pour t’applaudir. Enfin, applaudir ton équipe. Enfin… »  Le sourire d’Eden s’agrandit encore plus, sans qu’il ne remarque le rougissement qui commençait à colorer les joues de la jeune fille. « J’y compte bien ! Le prochain match sera spectaculaire, je ferais tout pour ça. » Lui confia-t-il en croisant les doigts pour qu’il n’y ai ni pluie, ni phénomène météorologiques d’aucune sortes qui viennent gâcher la fête. Suivant l’exemple de Juliette, le jeune homme piocha un petit gâteau sur l’assiette volante. « C’est toi qui les amené ? » Fièrement, Eden lui fit signe de s’approcher de lui, comme s’il avait un secret à lui confier. « Mieux. C’est moi qui les ai fait. » La plupart des personnes ne le croyaient pas, quant il disait ça. Pour eux, un hyperactif faisant la cuisine, ça devait forcément se terminer en un chantier monstrueux. « Je pourrai t’en cuisiner, à l’occasion ? Pour te remercier de ne pas me dénoncer ? » Eden lui fit un clin d’œil, sourire aux lèvres. Cette conversation le rendait heureux, presque euphorique, et c’était avec une petite pointe de déception qu’il vit que Peter et Irina revenaient finalement. « Merci, mec ! » Eden attrapa la bouteille, et la vida d’un coup. Se retrouver dans la Salle Commune des Serpentard lui donnait étrangement chaud.  Quand le goût de l’alcool se fit enfin sentir, le jeune homme s’étrangla avec la boisson. Les larmes aux yeux, il se retourna vers Peter, en le poussant sûrement un peu plus fort que d’habitude. « ‘Tain, Winnie, pourquoi t’as fait ça ? Du Whisky Pur-Feu, sérieusement ? » Mais qu’est-ce qu’il essayait d’accomplir, encore ?
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Le terrain est à moi!Les bras toujours croisés, je toise Peter, sans une once de sympathie à son égard. Je sais que je ne suis pas juste, mais il me tape sur les nerfs. Même si, je dois bien l’avouer, son idée de mettre ensemble Eden et Juliette me plaît assez. Ils vont bien ensembles, mine de rien. Je les regarde, un peu dépitée. Ils feront un très joli couple, certes, mais ils avaient avant tout besoin d’un coup de main. Je fronces les sourcils en réfléchissant aux dossiers que je connais sur Eden. Je ne suis pas adepte de ce genre d’idée, mais si ça peut faire avancer les choses, entre Juliette et lui… « Juliette a dit que c’était… une agréable surprise, quand elle a vu Eden. » Je lance à Peter, innocemment. C’est tout ce que je pouvais trouver comme soit-disant dossier. Qu’il ne compte pas sur moi pour lui vendre la mèche concernant la vie familiale d’Eden, ou quoi que ce soit dans ce goût-là. « Quand on pas de raison de se vanter, on évite. Enfin, quand on a un cerveau, tout du moins. »

Après lui avoir exposé mon plan – et démonter consciencieusement le sien qui frisait le ridicule, soyons sérieux deux secondes – je lui souris. « Tu sais que tu as de la suite dans les idées, toi ? »
Je ris légèrement, avant de reprendre mon sérieux. « Et toi, tu sais au moins reconnaître tes faiblesses. » Prends-toi ça, MacLaggen. Peut-être que ça le forcera à réfléchir à deux fois, avant de faire son numéro de vantard devant les filles ? Je prends le verre qu’il me tend, en le gratifiant d’une petite révérence – ironique, bien sûr. Et c’est ainsi paré – moi avec mon verre, lui avec sa bouteille piégée – que l’on peu enfin rejoindre les deux autres. Les tourtereaux, comme il les appellent. Je ne prends même pas la peine de répondre à cette remarque, tellement elle me semble nulle, et me contente juste de lever les yeux au ciel. Encore. J’ai l’impression de connaître les moindres stries du plafond de la Salle Commune par cœur, à force. Je donnes une bouteille à Juliette, tandis que Peter fait de même avec Eden de son côté. Et comme je l’avais prévu, le Poufsouffle siffle sa bouteille d’un trait, mettant quelques secondes avant de se rendre compte qu’il ne vient pas de boire de la Bièraubeurre. Malgré la satisfaction que je ressens à la vue d’un plan aussi parfaitement exécuté, je reste impassible. Si ça tourne mal, Peter portera tout le blâme. Je finis mon verre, avant de dire à Juliette que je montes dans notre dortoir, pour avoir un peu de calme. Je ne sais pas encore si je trouverai le sommeil avec tout le boucan qu’ils fout. Je jette un dernier regard à Peter et Eden, qui se chamaillaient toujours, avant de hausser les épaules. Après tout, ce qui se passe après… ça ne me regarde pas, n’est-ce pas ?
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Le terrain est à moi !

Dimanche 12 décembre 2021
Peter jeta un œil vers Irina. Elle le regardait vraiment froidement. Apparemment, décidément, quoi qu’il fasse, elle ne l’aimerait pas. Mais bon, il s’en fichait royalement. Il n’allait pas changer de comportement juste pour ses jolis yeux. Il supportait déjà de moins en moins de devoir changer de facette chez ses parents. Pas questions de le faire à Poudlard. Surtout que c’était une fille parmi les autres à ses pieds, et de plus, la copine de son ami. Pas une grosse perte, donc. Et puis il avait également Nathan et son lapin dans son cercle d’amis qu’il ne voulait pas perdre, qui l’appréciaient comme il était. Mais malgré cette mésentente, Irina acceptait de jouer le jeu. « Juliette a dit que c’était… une agréable surprise, quand elle a vu Eden. » Un grand sourire illumina son visage. Il se tourna et regarda Juliette. Ainsi, cette petite blonde était ravie de voir Eden. Intéressant. Peter ne la connaissait pas tant que ça, jusqu’à cette année, elle avait été plus que discrète. Mais peut-être qu’elle n’était pas aussi inaccessible et secrète que ça.

« Quand on pas de raison de se vanter, on évite. Enfin, quand on a un cerveau, tout du moins. » Peter leva les yeux au ciel, amusé. Cette gamine avait de la répartie et visait juste à chaque fois. Mais bon, jamais il ne se sentirait réellement blessé par ses répliques. Il se retenait de lui faire un clin d’œil, ne voulant pas non plus aggraver son cas et rajouta : « Oh, ça va, j’ai un cerveau tu sais. Je ne l’utilise pas tout le temps c’est tout ! » Il se mit à ricaner seul à sa propre blague. Irina ne riait pas ? Tant pis, il se divertissait tout seul et c’était bien suffisant. « Et toi, tu sais au moins reconnaître tes faiblesses. » Il se tourna vers elle et lui offrit un très grand sourire. « C’est bien la preuve que je ne suis pas si égocentrique. » Peter ricana une nouvelle fois, ne se laissant pas démonter.

Pendant ce temps, les deux tourtereaux, comme les appelait Peter, continuaient de discuter. « Te sens pas mal d’être contente pour ton équipe ! C’est normal, après tout. » Juliette tourna légèrement la tête pour regarder la main d’Eden sur son épaule. Et elle sourit légèrement, timidement. Ce contact fit réveiller les papillons dans son ventre. Mais pour ne pas céder à ses sentiments, la jeune fille se concentra sur l’explication d’Eden sur sa défaite en tant que Capitaine. Elle se mordit la lèvre inférieure, ne sachant pas trop quoi lui dire. Elle n’avait jamais fait de Quidditch, pour des raisons évidentes. Elle ne pouvait par forcément comprendre ce que Eden ressentait. Juliette finit par lui offrir un sourire resplendissant en disant : « Comme tu l’as dit, ce sont des choses qui arrivent. Tu as aussi le recul nécessaire pour prendre conscience de tes erreurs. Le prochain match sera beaucoup mieux. » Elle souriait légèrement en l’entendant parler du prochain match. Elle avait déjà hâte. Là, elle avait été pas mal concentré sur les Serpentards, logiquement, mais avait vraiment hâte de se concentrer au maximum et de manière unique sur les performances de vol d’Eden.

Eden fit un signe à Juliette. Cette dernière s’approcha légèrement de lui, réduisant de plus en plus la distance entre eux. Mais bizarrement, il n’y avait rien de gênant. « Mieux. C’est moi qui les ai fait. » Elle ouvrit grands les yeux, impressionnée. Ils étaient vraiment délicieux, et ça se voyait dans ses yeux que Juliette se régalait. « Je pourrai t’en cuisiner, à l’occasion ? Pour te remercier de ne pas me dénoncer ? » Elle rougit légèrement et son sourire s’agrandit face à ce clin d’œil. Elle ne comprenait pas pourquoi son corps réagissait comme ça, pourquoi son cœur s’accélérait, pour elle se sentait heureuse. Étaient-ce les Pookies ? L’amitié d’Eden ? Elle n’arrivait pas à savoir. La jeune fille le regarda dans les yeux et répondit : « J’en serais ravie ».

Quand Peter et Irina étaient revenus, Juliette eut la sensation que l’ambiance intimiste qui s’était installée entre les deux avaient disparu. Elle recula d’un pas, comme pour réinstaller une distance de sécurité entre elle et le Poufsouffle, et sourit à Irina en attrapant la bouteille qu’elle lui tendant et en but une première gorgée. « Merci, mec ! » Peter observa Eden qui, comme l’avait prédit Irina, but cul sec. Bah dis donc, qu’est-ce que ça donnerait quand il serait majeur ? Eden s’étouffa et se tourna vers lui. « ‘Tain, Winnie, pourquoi t’as fait ça ? Du Whisky Pur-Feu, sérieusement ? » Il haussa les épaules, mi-désolé, mi-amusé. Donc Peter n’avait pas le droit de l’appeler mon lapin, mais lui avait le droit de l’appeler Winnie devant tout le monde ? Quelle injustice. Ouais, bon, lui, il était pas en présence de la personne qu’il rêvait d’embrasser. « Ok, ok, c’est moi qui ait changé les boissons. Mais c’était une idée d’Irina ! Pas vrai, Irina ? » Il se tourna vers la place vide de la jeune fille. Avec un sourire narquois, Juliette répondit : « Elle est partie se coucher. Elle pourra pas confirmer les faits. Dommage, hein ? » Peter sourit, et offrit un clin d’œil charmeur à la jeune fille. « Oh, mais tu sais ma jolie, j’ai plus d’un tour dans mon sac. » Puis il se tourna vers Eden et rajouta : « Tu penses bien que si l’idée était de moi, je serais forcément en train de m’en vanter, non ? »

Pendant que les garçons se chamaillaient, Juliette reprit un Pookie en les écoutant, amusée. Elle repensait aux surnoms qu’ils utilisaient. D’où ça venait ? Elle les observait attentivement. Ils avaient vraiment une amitié… Particulière. Peter tourna légèrement la tête et regarda Juliette. « Eh, mais c’est les miens ceux-là ! Y en a sur le buffet. » La jeune fille lui jeta un regard de défi. Sans vergogne, Peter attrapa son poignet et croqua directement dans le Pookie qui était dans la main de la jeune fille. Juliette rougit et fronça les sourcils. En vérité, elle était gênée par cette soudaine proximité, alors qu’un regard extérieur pouvait croire qu’elle n’était pas insensible au flirt de Peter. Quand Juliette eut de nouveau la main libre, elle leva les yeux au ciel et alla au buffet piquer un biscuit. Peter se tourna vers un Eden sûrement en colère et dit précipitamment : « Mon lapin, je te jure que si tu vois une bouteille entière de Whisky Pur Feu, j’arrête de la draguer. Et les femmes aiment les hommes courageux qui dépassent leurs limites. »Sur ce ‘’bon’’ conseil, il lui fit un clin d’œil et retourna parler à Juliette. Elle ne baissait pas le regard face à lui, le défiait même, alors que Peter avait revêtu son attitude de séducteur.
Lilith

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Dimanche 12 décembre 2021

Eden offrit un grand sourire à la jeune femme. Lui aussi, il serait totalement ravi de lui apprendre quelque chose, ou de lui donner quelques Pookies gratuitement de temps en temps. Et puis, cela faisait toujours plaisir de voir son travail récompensé par un sourire, ou une parole gentille. Surtout si elle venait de Juliette. Eden détourna le regard. Il avait vraiment des pensées étranges à l’égard de son amie, depuis quelque temps. Il était… plus susceptible, plus jaloux, plus démonstratif aussi lorsque Juliette était dans les parages. Et ça, ça ne lui était jamais arrivé avant. Depuis quand il se posait des questions sur son comportement, ou qu’il réfléchissait aux paroles qui allaient sortir de sa abouche ? Il avait peur de décevoir Juliette, mais il ne savait pas de quoi. Ou pourquoi. Si ils étaient aussi proche, c’est parce qu’elle aimait bien son caractère, non ? Alors, il ne devrait pas se prendre autant la tête, et agir juste naturellement, hein ? Mais… c’était trop dur.

Après s’être étouffé comme un crétin et avoir complètement vilipendé son ami, Eden se tourna vers Juliette. Au moins, elle, elle ne lui ferait jamais un coup aussi bas. « Comme si Irina était capable de faire ça. Je te rappelle que c’est qu’une gamine. » Nan mais sérieusement, il accusait une jeune fille qui n’avait même pas encore fêté ses seize ans ? C’était l’excuse la plus naze que Peter lui avait sorti à ce jour. « Et puis, tu vas me dire que t’es pas en train de te vanter, là ? » Eden leva les yeux au ciel, avant de tapoter sur l’épaule de son ami. Même après une blague aussi nulle, même s’il lui en voulait de l’avoir fait passer pour un débile devant Juliette, il ne pouvait pas rester en colère contre lui trop longtemps. Les blagues pour Peter, c’était comme le fait de toujours bouger dans tout les sens pour lui : c’était un besoin irrépressible, vital. « Eh, mais c’est les miens ceux-là ! Y en a sur le buffet. » Eden leva les yeux au ciel. C’était pas possible, Winnie semblait aussi jaloux qu’une fille… ! « Hé, lâche-la un peu. » Fit-il avec son air le plus sérieux. Comment, Peter osait porter la main sur Juliette juste pour un Pookie ? « Si le fait qu’on te pique des gâteaux te fous dans un état pareil, faudrait que tu penses à consulter mec. » Lui conseilla le jeune homme avec un sourire narquois, alors que Juliette était partie vers le buffet en quête de gâteaux à déguster.

« Mon lapin, je te jure que si tu vois une bouteille entière de Whisky Pur Feu, j’arrête de la draguer. Et les femmes aiment les hommes courageux qui dépassent leurs limites. » Et Peter planta Eden là, sans qu’il ne puisse rien dire. Et ce… ce crétin était retourné embêté Juliette. « Wi… Peter. » Le Poufsouffle ne souriait pas. Il essayait de calmer ses nerfs face à ce chantage débile et parfaitement éhonté de la part de son ami. « J’prends le pari ! » Parvint-il à prononcer, en y mettant autant d’entrain que s’il agissait le plus naturellement possible. D’un coup de baguette, il fit léviter deux bouteilles de Whisky Pur-feu vers lui, avant de se retourner vers son ami, un sourire presque machiavélique se dessinant sur ses lèvres. « Seulement… Toi aussi tu dois t’y mettre. Alors, cul-sec ? »
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Dimanche 12 décembre 2021
Juliette adorait les sourires que lui offraient Eden. Elle se sentait particulière à chaque fois. Comme si ses sourires uniques lui étaient entièrement destinées. Alors oui, il souriant à beaucoup de monde. Mais elle avait vraiment la sensation que ses sourires étaient différents avec elle. Remarque, de son côté, ça devait être la même chose. A chaque fois, elle sentait que les coins de sa bouche étaient plus étirés et ne quittait jamais son regard. La jeune fille adorait vraiment ces moments en tête-à-tête avec lui.  

« Comme si Irina était capable de faire ça. Je te rappelle que c’est qu’une gamine. Et puis, tu vas me dire que t’es pas en train de te vanter, là ? » Peter haussa les épaules. Irina était réellement machiavélique. Est-ce qu’elle le savait, que Eden l’aurait accusé lui plutôt qu’elle ? Il félicita intérieurement Josh d’avoir trouvé une copine beaucoup plus pétillante que la sienne. Et Eden d’avoir trouvé une fille qui lui correspondait. Et qui mangeait ses propres Pookies. Mais évidemment, quand il reprenait innocemment ses gâteaux volés par Juliette, le chevalier servant Eden intervint. « Hé, lâche-la un peu. » Peter se tourna vers Eden, la bouche pleine de biscuits mais le regard ravi. Juliette le regarda également, touchée. Elle savait déjà que Eden se souciait d’elle, elle en était sûre depuis leur cours de vol. Enfin, plus leur promenade. Mais le jeune homme la défendait elle, devant Peter, avec qui il était ami depuis plus longtemps. Alors, c’était certes exaspérée par Peter, mais touchée par l’attention d’Eden, qu’elle alla chercher d’autres Pookies. Le gardien de l’équipe de Quidditch des Serpentard ouvrit la bouche mais Eden fut plus rapide que lui. « Si le fait qu’on te pique des gâteaux te fous dans un état pareil, faudrait que tu penses à consulter mec. »  Le jeune homme eut un sourire ironique qui flottait sur ses lèvres. « Pardon ? Moi ? Toi, vas consulter. Un psy ou un ophtalmo. Parce que t’es littéralement aux pieds de Juliette et tu vois toujours pas que t’es amoureux d’elle, t’es vraiment aveugle. C’est limite un exploit. » Puis il posa les conditions du pari et retourna voir Juliette.  

Juliette écoutait d’une oreille distraite les bavardages de Peter. Par Merlin, qu’est-ce qu’il voulait ? Ils n’avaient jamais parlé avant. Pourquoi s’intéressait-il d’un seul coup à la petite blonde discrète de leur année ? Alors certes, son côté gonflant la faisait rire. Mais clairement, il n’arrivait pas au niveau de… Elle rougit légèrement quand le visage d’Eden apparut dans sa tête. Et encore plus quand ce dernier arriva. « J’prends le pari ! » Peter eut un grand sourire ravi sur le visage. Il regarda son ami prendre deux bouteilles avec sa baguette. « Seulement… Toi aussi tu dois t’y mettre. Alors, cul-sec ? » Ah, il voulait donc jouer à ce jeu-là. Peter attrapa fièrement la seconde bouteille. « C’est un truc d’hommes. » Fit-il en guise de réponse au regard interrogateur de Juliette. Cette dernière eut l’horrible envie de le baffer. Même si elle l’aimait bien, Juliette ne supportait pas les parts machos des mecs. « Quand je vois ton niveau de bêtises, je suis bien contente de ne pas être un mec. » Soupira-t-elle.

Mais Peter n’avait que faire des états d’âme de Juliette. Il avait une mission, ce soir. Se concentrant sur Eden, ils faisaient la course de celui qui boirait le plus. Le premier qui dépassait ses limites avait gagné. Mais Peter voulait perdre ce pari. Alors, à chaque nouvelle bouteille, il en buvait une ou deux gorgées puis vidait la bouteille d’un coup de baguette tandis qu’Eden buvait encore et encore. Vers une heure du matin, la Salle Commune était presque vide. Juliette était sur un fauteuil, plongée dans ses pensées, en train de regarder les flammes danser. Elle savait qu’elle devait aller dormir. Mais elle avait tellement aimé passer cette soirée avec Eden -et Peter, malheureusement- qu’elle n’arrêtait pas de se dire qu’elle irait se coucher quand Eden retournerait dans sa salle commune. Quitte à bousiller son sommeil. De toute façon, elle dormirait en Histoire demain matin. Peter regardait Eden, qui était bien saoul, mais en pleine possession de ses moyens. « Eh, Bennett. Tu veux voir le clou du spectacle ? » D’un pas de conquérant, il se dirigea vers la cheminée. En face de Juliette, il posa un genou à terre. Il regarda la jeune fille dans les yeux, et d’une voix charmeuse, il déclara lentement : « Juliette. Je meurs d’envie de t’embrasser. »
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Dimanche 12 décembre 2021

Eden rendit son sourire à Juliette, le cœur plus léger à chaque fois qu’il la voyait. C’était une sensation étrange, sa simple présence lui donnait l’impression d’être important, de ne plus être que le petit rigolo de service. Elle était vraiment gentille avec lui, et lui faisait découvrir tant de choses jusqu’alors insoupçonnées… Eden détourna rapidement le regard, quand cette pensée fit son apparition dans son esprit. Juliette était une très bonne amie, et les amis discutaient et découvraient tout le temps de nouvelles choses ensembles, non ? Alors pourquoi il sentait cette sensation étrange, comme si son corps commençait doucement à bouillir à l’intérieur ? Pourquoi avait-il envie de passer une main dans ses cheveux blonds, de lui caresser tendrement la joue ? Pourquoi son regard s’attardait beaucoup trop souvent sur la bouche de la jeune femme, pourquoi trouvait-il ses lèvres si attirantes ? Il suivit du regard Juliette, ne pouvait détacher ses yeux d’elle alors qu’elle allait chercher des gâteaux loin de lui par la faute de Peter.  Elle l’intriguait, et c’était rageant de ne pas savoir exactement pourquoi il se sentait si attirée par elle.

« Pardon ? Moi ? Toi, vas consulter. Un psy ou un ophtalmo. Parce que t’es littéralement aux pieds de Juliette et tu vois toujours pas que t’es amoureux d’elle, t’es vraiment aveugle. C’est limite un exploit. »  Eden lança un coup de poing dans l’épaule de Winnie, pour de faux. Il était assez grand pour savoir ce qu’il pensait de Juliette tout seul, merci bien. Et puis, il n’avait pas de leçon à prendre d’un mec qui avait pour habitude de charmer tout ce qui bougeait. « Je suis pas amoureux. C’est vrai qu’elle est jolie, et très gentille mais… c’est juste une amie. » Même à ses oreilles, la dernière partie de sa phrase sonnait faux. Juliette n’était pas juste une amie, il fallait bien se rendre à l’évidence. Elle était un peu plus… Enfin, beaucoup plus même. Le jeune homme se racla la gorge, essayant de faire partir l’image de Juliette qui s’imposait à son esprit. Il ferma les yeux, respira un bon coup, et suivit Peter. Tout allait bien se passer, même avec ce pari débile.

Un mélange de sentiment contradictoire animait Eden concernant ce pari. D’un côté, il voulait déconner et s’amuser insouciamment avec Peter, comme à leur habitude, mais de l’autre… Et si Juliette le jugeait mal ? Si elle le prenait pour un imbécile, un garçon comme les autres qui buvaient pour impressionner les autres ? Il avait l’impression, dans le même temps, qu’il ne pouvait pas lui révéler la teneur de son pari avec Peter. Elle le prendrait son doute mal, non ? La plupart des jeunes filles d’aujourd’hui n’aimaient pas avoir un chevalier servant à leurs bottes, elles préféraient montrer qu’elles étaient assez fortes pour se débrouiller toutes seules… Eden prit la première bouteille des mains de Peter, en lui lançant un regard noir. Le Poufsouffle avait conscience de se faire manipuler par son ami, qui cherchait toujours une occasion pour le ridiculiser. Mais qu’est-ce qu’il pouvait bien faire, hein ? Le laisser embêter Juliette ? Non, vraiment, c’était impensable. Alors il enchaînait les bouteilles, à un rythme presque aussi effréné que Peter. Sauf qu’Eden, lui, buvait tout le contenu de la bouteille, contrairement à Winnie.

Bien après minuit, la Salle Commune avait commencé à se vider progressivement. Et maintenant, il n’y avait plus que trois personnes : Juliette, Peter et Eden. « J’ai… j’ai gagné mec, tu la laisse tranquille, ok ? » Eden se tourna vers son amie, en souriant. Il voyait un peu flou, et il avait l’étrange impression que la pièce était remplie de gaz hilarant. Le jeune homme fit un pas pour empoigner le col de Peter, mais trébucha et se rattrapa à temps à un des fauteuils de la salle. Comment Peter faisait pour se déplacer aussi facilement, avec tout ce qu’il avait ingurgité comme alcool ? C’était un mystère… « Eh, Bennett. Tu veux voir le clou du spectacle ? »  Eden lui fit un petit signe de la main, pour lui dire qu’il pouvait bien faire ce qu’il voulait. C’était encore une de ses blagues débiles, non ? Eden le rejoignit, en ayant à peine conscience qu’il tournait autour de Juliette. Lui-même évitait de croiser son regard. Il était vraiment dans un sale état... « Juliette. Je meurs d’envie de t’embrasser. »

Eden se figea, incapable de penser de manière cohérente. Son sang ne fit qu’un tour, et il ne se rendit presque pas compte qu’il venait de soulever Peter du sol par le col, pour l’éloigner de Juliette. Et le coup de poing partit tout seul, droit sur le nez du jeune homme. Eden entendit un horrible craquement, comme si quelque chose venait de se briser sous ses phalanges. Un liquide rouge commençait à couler lentement sur le visage de Peter, mais ça n’avait pas l’air d’arrêter Eden. Celui-ci n’avait toujours pas lâché son ami, et voulait même remettre ça. Jamais il ne s’était senti aussi en colère. Peter dépassait vraiment les bornes avec Juliette. Elle n’avait rien demandé ! Elle était gentille, sympathique, intéressante et… parfaite. Peter n’avait pas le droit de s’amuser à ses dépens, il méritait une bonne leçon ! Alors qu’il s’apprêtait frapper une nouvelle fois le visage goguenard de Peter, Eden fut arrêté par une petite main, qui venait de lui prendre le bras presque en douceur. Il n’entendait pas ses paroles – si Juliette en prononçait – à cause du sang qui battait à ses tympans. Par contre, le jeune homme sentait la chaleur l’envahir à ce simple contact, son cœur qui battait à tout rompre… Il abaissa son bras, radouci, avant de se pencher vers la jeune femme, de passer une main dans ses cheveux. Eden la dévorait littéralement des yeux, sans plus aucune retenue,  et  l’embrassa doucement, passionnément. Le jeune homme avait l’impression que tout son corps était en feu, mais pour rien au monde il n’aurait arrêté ce baiser.
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