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RPG Harry Potter

In RPG, nous sommes en Janvier 2022.

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C'était une soirée charmante et bizarreVendredi 14 janvier 2022 Emilia était épuisée en rentrant chez elle. Elle avait suivi toute la journée un mec qu’elle soupçonnait d’être à la solde de ses parents. Après tout, il était passé plusieurs fois devant chez elle. Enfin, devant l’usine désaffectée où elle vivait avec Matthew. Dans un quartier où personne ne passait. Alors, méfiante, la jeune fille était restée derrière lui. Quand elle se rendit compte que ce n’était qu’un simple Moldu, elle se sentit soulagée. Elle connaissait suffisamment bien ses parents pour savoir qu’ils ne paieraient jamais un Moldu. Mais pour plus de sureté, en fin d’après-midi, elle lui avait pris ses clés de maisons pour mettre des micros et des caméras chez lui.

Quand elle rentra le soir, elle se rendit compte que son frère était absent. Il était sûrement chez une de ses amies. Enfin, une charmante compagnie. Tant qu’il avait à proximité son téléphone portable qu’elle lui avait donné -avec ça, la communication était rapide, pratique, et totalement indétectable par ses sorciers de parents- et qu’il restait joignable à tout moment, ça lui allait. Emilia était beaucoup moins regardante sur ses activités secondaires.

Emilia n’avait rien mangé de la journée. Mais assise en tailleur devant son frigo, elle ne savait pas quoi manger. En y réfléchissant bien, elle ne voulait pas un repas complet. Elle voulait un bocal d’olives accompagné d’un verre. Ou deux. Et éventuellement une compagnie dans son lit. Après avoir passé ces derniers jours seule, elle ne voulait pas commencer la soirée seule. La jeune fille se leva et enfila sa veste.

C’était un samedi glacial. Emilia resserra sa veste sur elle et rentra dans un bar moldu. Elle s’assit au comptoir. « Un verre de Whisky. Et un bol d’olives. Oh, et vous pouvez laisser la bouteille ici. » Après avoir reçu sa commande, elle se servit un premier verre et fouilla son sac à la recherche e son tube de médicaments. Elle vérifia que le serveur ne la regardait pas et avala rapidement un médicament. Puis, mâchonnant lentement une olive, Emilia regardait la salle. Ce mec était trop moche… Cette fille était en groupe… Celui-là paraissait trop macho et racontar pour elle… Emilia soupira. Il n’y avait personne d’intéressant ce soir.

La porte du bar s’ouvrit. Emilia tourna la tête et son regard se posa sur un charmant jeune homme asiatique. Elle croisa son regard. Un sourire naquit sur ses lèvres et, sans le quitter des yeux, Emilia reprit son verre pour reboire une gorgée. Un sourire victorieux s’étira quand il s’assit à côté d’elle. En répondant à son bonsoir, elle rajouta : « Je m’appelle Emilia. » Par habitude et par prudence, elle ne donnait jamais son nom de famille. Elle termina rapidement son premier verre et reprit une olive. Tout compte fait, la soirée commençait à devenir intéressante.
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C'est une soirée charmante et étrange Vendredi 14 janvier 2022

Par la fenêtre de la chambre que j’occupais depuis que j’étais venu m’exiler en Angleterre, je regardai le soleil qui descendait lentement à l’horizon. C’était le soir. Déjà. Je crois que je devrai avoir honte, mais je ne sais plus vraiment ce que j’ai fait de cette journée du vendredi – ni de ma semaine, pour être sincère. Est-ce que je devrai me poser de sérieuses questions sur mon comportement, ou bien les conséquences de mes actes ? Sûrement. Mais, soyons franc cinq secondes. J’en ai absolument plus rien à battre. J’avais enterré mes bonnes résolutions en même temps que l’innocence de Thomas, en le droguant sans faire exprès. Après cette fameuse soirée… Je me suis dit que la vie était bien trop courte pour que je ne la vive pas à fond. Je suis enfin libre, alors autant en profiter, non ? Plus de compte à rendre à mon père, plus de petite cousine à protéger, plus de rang à tenir. Je peux me vautrer dans l’alcool, le stupre et la drogue avec la plus grande des complaisance. J’avais encore quelque mois devant moi, pour profiter. Mon stage ? Je ne le commençai qu’en avril, et je ferai très attention d’être sobre lorsque j’irai me présenter à l’équipe. Les examens de fin d’année, les devoirs ? J’avais déjà le niveau, je le savais. Alors pourquoi me prendre la tête ?

Depuis une semaine, j’avais déjà écumé assez de bars pour connaître les bons endroits – et ceux où je ne devais plus mettre les pieds. Ma préférence allait au bar moldu, sans aucune hésitation. Celui du monde sorcier… C’était trop risqué. Et si à Poudlard, quelqu’un reconnaissait dans le nouveau stagiaire l’épave que je suis devenu, à coup de drogue et de comportements vraiment limite. Une épave… Oui, c’était bien le mot qui me définissait. Et le pire, dans tout ça, c’est que ça me plaît. Beaucoup, même. Même si je rejoins la catégorie des déchets humains, pour une fois, je ne suis pas catalogué d’après les actes de mon père, ou de ma famille. Je souffle dans l’air glacial de la nuit. Mon haleine forme un petit nuage de fumée, et un rire de camé m’échappe sans que je ne puisse le retenir. Je ne sais même plus ce que j’ai pris, avant de partir en quête de sexe et de drogue liquide qui vous brûle de l’intérieur. Mais après tout, est-ce que c’est vraiment important ? En poussant la porte d’un des meilleurs bars de la ville, mon regard se pose tout de suite sur elle. Une jeune fille, une beauté qui sort des classiques fades et insipides. Et avec une bouteille et des olives sur sa table. Que demande le peuple, hein ? Nos yeux se rencontrèrent, et je sût tout de suite qu’on voulait la même chose : une bonne compagnie, le temps de ce soir.

Et après tout, pourquoi pas ? Ça me changera de l’amour factice et payé d’avance dont je devais me contenter la plupart du temps. Et puis, elle avait ce petit quelque chose dans le regard de piquant, d’attirant… « Bonsoir, j’ai l’impression que vous avez envie d’un peu de compagnie, non ? » Fis-je en m’asseyant à côté d’elle, avec mon sourire le plus ravageur. « Je m’appelle Emilia. » Je lui prends la main, faisant courir mes doigts sur sa paume. On prend des risques, ou on ne fait rien : et, dans tout les cas, il faut jouer le tout pour le tout. Mes techniques de dragues ont déjà fait leur preuves au Japon et aux États-Unis, pourquoi en serait-il autrement ici ? « Daichi, pour vous servir. » Je pique une olive dans son bol, après avoir lorgné quelque instant dessus. J’aime prendre mon temps, surtout maintenant. Ne pas précipitez les choses, même si ce n’est que pour un soir. La nuit est longue, de toute façon… « Je ne m’attendais pas à tomber sur une personne aussi… ensorcelante, en sortant ce soir. » Je plante mon regard dans le sien, en lui souriant toujours. La possibilité que je me sois peut-être trompé sur les intentions de la jeune femme m’a à peine effleuré, je l’avoue. « Est-ce que… je peux faire quelque chose pour vous faire plaisir ? » Lui souffla-je avec mon visage le plus innocent et ingénu que je puisse faire.
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C'était une soirée charmante et bizarreVendredi 14 janvier 2022 « Bonsoir, j’ai l’impression que vous avez envie d’un peu de compagnie, non ? » Emilia observa le jeune homme lui attraper la main et lui caresser la paume. Elle sentit déjà tous ses muscles se décontracter un à un. Oui, il lui en fallait peu. Mais Emilia, quand elle décidait de relâcher la pression momentanément, pouvait très rapidement ressentir les émotions du désir et du plaisir. « Daichi, pour vous servir. » Emilia attrapa son verre pour en boire lentement une gorgée, sans quitter le regard du jeune homme. Avec une tête pareille, c’était évident qu’il aurait un nom d’origine asiatique. Daichi… Daichi… Daichi… La jeune fille se le répéta plusieurs fois dans sa tête pour être sûre de le retenir Quoi de plus gênant que de se tromper de prénom en pleine soirée ? Ou même en plein feu de l’action ? « Joli prénom. » Commenta-t-elle, un sourire légèrement séducteur aux lèvres. « De quelle origine ? » Emilia hésita un instant, hésitation qu’elle cacha en finissant son verre, avant de rajouter : « Emilia. C’est italien. Même si je vis maintenant en Angleterre, j’ai passé toute mon enfance près de Rome, jusqu’à mes 10 ans environs. » Certes, ils voulaient tous les deux que la soirée se termine de la même manière. Mais ça n’empêchait pas la discussion, l’envie de savoir à qui elle parlait. Et puis, ça permettait de faire monter la tension ambiante. Plus elle était haute, plus Emilia se sentait bien.

« Je ne m’attendais pas à tomber sur une personne aussi… ensorcelante, en sortant ce soir. » Avec un sourire aguicheur, Emilia attrapa une nouvelle olive. Ce n’était certainement pas le meilleur repas pour éponger tout l’alcool qu’elle buvait, ni les effets des médicaments. Mais après tout, où était le problème ? Ça mettait son cerveau en pause. Que demander de plus ? « Je dois avouer… que j’avais très envie de tomber sur une personne aussi entreprenante. » Daichi était un grand dragueur, ça se voyait. Mais ça plaisait à Emilia. Elle aimait que l’asiatique prenne les devants. Elle n’avait pas à inventer un nouveau jeu. Elle était simplement la joueuse, et pas la meneuse. Ça changeait. Elle aimait ça. Après, Emilia ne garantissait pas l’impossibilité de reprendre la main au cours de la soirée. « Est-ce que… je peux faire quelque chose pour vous faire plaisir ? » Hum. Intéressant. En souriant, Emilia glissa une olive dans sa bouche sans quitter Daichi des yeux et croisa lentement les jambes. Elle aimait jouer de tous ces petits gestes, anodins en apparence et pour un œil extérieur, mais qui avaient leur place dans leur jeu de séduction. Elle posa innocemment -enfin, presque innocemment- une main sur le genou du jeune homme, se pencha vers lui, lui offrant ainsi la vue de la naissance de sa poitrine menue et murmura à son oreille : « Sûrement… Pourquoi ne pas m’offrir la deuxième tournée, quand cette bouteille de Whisky sera terminée ? » Elle se redressa, amusée, et se tourna vers le barman pour demander un deuxième verre, histoire que Daichi partage la bouteille avec elle. Une fois le verre vide posé sur le bar, elle attrapa la bouteille de whisky et remplit lentement les deux verres.  
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Emilia n'est pas folle, elle est juste brisée


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C'est une soirée charmante et étrange Vendredi 14 janvier 2022

La jeune fille ne retira pas sa main de la mienne. C’était un bon, un très bon début. Je l’ai tout de suite vu, qu’on était fait pour s’entendre. Que l’on recherchait la même chose. Un peu de bon temps, dans ce bar et sous la couette. Se noyer dans l’alcool, la luxure et la débauche. Une bonne soirée en perspective. « Japonais. Je viens tout droit de Tokyo, j’ai vécu toute ma vie là-bas. » Je préfère ne pas en dire trop. Je ne veux pas penser à ma famille, aux personnes que j’ai laissé là-bas. Ma vie d’avant… n’est juste que ça : une période révolue. Pas la peine de m’y attarder, ou de trop y penser. « Italien ? » Je relève l’origine, un peu surpris. Je n’aurai jamais parié que cette jeune femme soit du sud de l’Europe, je ne sais pas pourquoi. En tout cas… c’est la première fois que je drague une italienne, maintenant que j’y pense. Je ne suis encore jamais allé dans ce pays… mais je devrai peut-être y songer à y faire un saut, si les jeunes femmes sont toutes aussi délicieuses qu’ Emilia. « Je ne connais que quelques mots en italiens. » Je fais signe à Emilia, pour lui demander de se pencher vers moi. Comme si j’avais un secret à lui avouer. « Amore… Lussuria... » Je lui susurre à l’oreille avec un sourire angélique. Ou deux mots que je connais dans une dizaine de langues – j’ai le sens des priorités.

Draguer, le sexe… c’est comme une drogue, quand j’y pense. Une manière de m’anesthésier, en quelques sortes. Quand je suis dans le feu de l’action, je n’ai pas le temps de penser. Surtout quand je plane. Ou que je suis bourré. Ce qui correspond à… tout le temps, en fait. Je n’ai jamais été clean depuis mon arrivé ici. Et, pour être honnête, ça ne me dérange pas. Je ne me suis jamais senti aussi bien, aussi vivant depuis que j’ai plongé dans toute les addictions possibles et inimaginables. « Je peux devenir bien plus entreprenant, si je tu le souhaites. » J’aime mener la danse, dans ces petits jeux de séductions auxquels je m’adonnais souvent. J’aime amener la fille en face de moi où je veux, exactement où je le décide. Mais j’ai comme l’impression que ce ne sera pas possible avec Emilia. Elle a l’air d’avoir une forte personnalité, et ce n’était pas le genre de fille que j’ai l’habitude de mener en bateau. Même si elle se laissait manipuler, je suis certain qu’elle reprendra les rennes dès qu’elle le décidera. Et je dois bien avouer que ça me plaît assez. Un peu de résistance, ça n’a jamais fait de mal dans le genre de relation qu’on était en train de mettre en place, tout les deux. Mon regard s’accrocha à ses jambes, qu’elle agitait presque innocemment sous mon nez. Mais je sais reconnaître les signes, je sais qu’Emilia n’avait de l’innocence que l’apparence. On ne trompait pas un œil aussi averti que le mien. La jeune femme me draguait ouvertement, avec une certaine candeur tout à fait plaisante – ou alors, je planais encore trop pour avoir les idées claires. Toujours est-il que je commençais à sentir mon sang battre dans mes veines, réchauffant mon corps. D’un geste, je commande la bouteille tant souhaité. « Pourquoi attendre ? » Lui demandais-je avec un clin d’œil. « Je suis assoiffé. » Et elle ne sait pas à quel point.

Une bouteille de Whisky, c’est ce que je descend en deux heures dans mes meilleurs jours. Les pires… je ne me souviens pas de ce que je fais, ou ce que je prends, et c’est sans doute mieux ainsi. Je regarde Emilia remplir mon verre, avec un sourire satisfait sur le visage. La plupart du temps, je fais des mélanges d’alcool et de drogue bâtard, histoire d’avoir les sensations les plus fortes possibles. C’est presque un miracle que je n’ai pas encore fait de coma éthylique, depuis le temps. Presque… ce serait sans doute une expérience assez marrante. Je me demande si on voit vraiment une grande lumière blanche, ou si toute notre vie défile devant nos yeux, comme le rabâchent les occidentaux ? « Alors, si on parlait un peu, avant d’aller un peu plus loin… ? » Fis-je en lui caressant le bras. Elle avait l’air plutôt réceptive à ce genre d’attention, et j’avais un immense besoin de contact physique pour ne pas perdre pied. Je ne pouvais pas m’abandonner à la douce folie de la drogue qui courrait dans mes veines, pas encore. Pas tant que rien ne soit conclus entre nous. Après… Après, je lui en proposerai. « Je suis… absolument, et entièrement, à ta disposition, Emilia. Tu peux me demander ce que tu veux. » Le barman met la deuxième bouteille entre nous, et je lui donne ma carte sans même lui jeter un regard. L’argent règle tout les problèmes, dans ce bas monde.
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C'était une soirée charmante et bizarreVendredi 14 janvier 2022 « Japonais. Je viens tout droit de Tokyo, j’ai vécu toute ma vie là-bas. » Emilia observa Daichi. Il semblait ne pas trop vouloir en parler, ou c’était une impression ? En tout cas, pour apprécier l’ambiance, ils n’avaient pas besoin de connaître le descriptif familial de l’autre. Pour s’éviter de répondre, elle termina son verre cul-sec avant de le reremplir aussitôt. « Italien ? » Emilia eut un petit sourire. C’était la première fois que quelqu’un réagissait comme ça. Après tout, à Poudlard, tout le monde le savait sans lui demander. Arcangeli, ça ne laissait pas beaucoup de place au doute. « Je ne connais que quelques mots en italiens. » La jeune femme haussa un sourcil, curieuse. Suite à son geste, elle se pencha vers lui et l’écouta susurrer à l’oreille le maigre vocabulaire, mais fort intéressant, que Daichi connaissait. « Amore… Lussuria... » Emilia sentit son corps frissonner. Elle se recula légèrement, juste pour être en face de lui, à quelques centimètres à peine de son visage. Lentement, pour qu’il fixe ses lèvres, elle répéta lentement, avec son accent : « A-mo-reee. Lu-ssu-riaaa. È molto interessante… Sei molto interessante. » Avec un sourire un brin coquin, elle attrapa lentement une olive qu’elle mise dans sa bouche, avant de la mâcher tout aussi lentement. C’est fou comme Emilia aimait user de son accent italien le plus sexy pour faire monter la température.

Imperceptiblement, Emilia rapprocha son tabouret de celui de Daichi, pour que leurs genoux s’effleurent. Ca y est, pour elle, la machine était en marche. Elle avait baissé ses premières barrières, et avait fait une place à Daichi dans son univers. Alors, ok, c’était un univers de luxure et d’alcool, mais normalement, le destin était scellé. C’était sûr et certain que ça allait se terminer comme elle le souhaitait. D’ailleurs, Emilia avait même une idée très précise pour Daichi. Une chose qu’il n’aurait sûrement jamais testé. Et à ce moment-là, elle reprendrait les rênes. Mais pour qu’il soit réellement surprit, elle devait le laisser être le meneur. « Je peux devenir bien plus entreprenant, si je tu le souhaites. » Oh, donc ça se présentait tel que le calculait Emilia. Elle eut un petit sourire et attrapa son verre. Juste avant de boire, elle murmura : « J’ai très envie de voir ça, mio carino. » De nouveau, elle reremplissait son verre. La jeune fille commençait à sentir son sang chauffer, et son pouls s’accélérer, par l’alcool et par le jeu de séduction qui continuait, et qui montait en intensité, avec Daichi. « Pourquoi attendre ? Je suis assoiffé. » Trois verres déjà, et une deuxième bouteille de commandée. La soirée s’améliorait de minutes en minutes. Peut-être qu’il manquait juste un peu de drogue. Mais même si Daichi était un dragueur buveur, Emilia n’était pas sûre qu’il prenne de la drogue. Elle attendrait un peu de voir, avant de partager ses petites pilules avec lui. Et si il le fallait vraiment, elle se droguerait seule dans les toilettes. Peut-être même qu’à ce moment, elle enlèverait son soutien-gorge pour lui glisser dans la poche lors de son retour au bar. Hé, ce n’était pas une mauvaise idée. Elle attendrait que la deuxième bouteille soit entamée pour voir si elle réalisait cette idée ou non.

« Alors, si on parlait un peu, avant d’aller un peu plus loin… ? » Ah, c’était intéressant. Lui aussi faisait monter le plaisir. Ça changeait des impatients. Emilia se concentra un instant sur les sensations que lui procurait les caresses de Daichi. Rien que ça faisait échauffer son bas-ventre. Clairement, ça promettait pour la suite. « Alors… Voyons voir… J’ai fais sept ans d’études en Ecosse, avant de faire un an de fac, j’ai abandonné. Depuis, je fais des petits boulots. Sinon… J’adore faire ce genre de rencontres. C’est si… Plaisant. Piacevole. » Seule la dernière partie est fausse. Mais bon, il n’en saura rien, n’est-ce pas ? Emilia attrapa une nouvelle fois une olive. Après tout, c’était son repas de ce soir. On allait éviter les gargouillements en plein action. Ce n’était pas super sexy. « Je suis… absolument, et entièrement, à ta disposition, Emilia. Tu peux me demander ce que tu veux. » La jeune fille tourna la tête et vit le barman poser la bouteille, puis Daichi donner sa carte sans cérémonie. Oh, monsieur était donc riche. Pourquoi ne pas prendre la bouteille de champagne la plus chère à emporter pour terminer la soirée ? Histoire de goûter un peu au luxe. Emilia sourit et se pencha vers lui. « Je retiens cette phrase, mio carino. Mais en attendant, un premier contact serait plaisant. » Elle se pencha et l’embrassa, histoire de chauffer un peu plus l’ambiance. Certes, là-dessus, elle avait été la meneuse. On ne change pas en cinq minutes. Mais c’était trop tentant. Et puis, elle laissait les rênes juste après à Daichi. Enfin. Jusqu’à ce qu’elle les reprenne.
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C'est une soirée charmante et étrange Vendredi 14 janvier 2022

Je tourne l’alcool dans mon verre, pensivement. Ça ne me va pas de trop m’attarder sur ce que je ressens, sur ce qui me traverse l’esprit, surtout en ce moment. Alors je vide le verre, trop vite peut-être. L’alcool me brûle la gorge mais j’apprécie tout de même la sensation. Comme quoi, j’arrive encore à ressentir quelque chose avec toute la merde que j’ai dans le sang. C’est assez intéressant, de savoir que je n’ai pas encore atteint ma limite. Je sens la chaleur m’envahir lorsque Emilia se penche vers moi, et encore plus lorsqu’elle me parle en italien. Je comprend que dalle, bien sûr, mais mes yeux ne peuvent pas se détacher de ses lèvres. Instinctivement, je mets une main sur sa cuisse, en la faisant remonter juste assez pour lui signifier que j’ai bien compris son message. Je laisse la jeune femme nous rapprocher, avec un sourire tout aussi intéressé que le sien flottant sur mes lèvres. Après tout, on était deux adultes consentants, vaccinés, et conscients de leurs actes – enfin, plus ou moins pour moi. Mais ça m’allait quand même.

« J’ai très envie de voir ça, mio carino. » Je me verse un nouveau verre, le vidant encore une fois cul-sec. Je ne sens presque rien si je le bois lentement… Tout l’amusement de boire des quantités massives d’alcool partait en fumée. La deuxième bouteille ne tarde pas à arriver, et je l’ouvre aussi sec. Je n’ai pas besoin de verre, mais je me force à rester civilisé et à en utiliser un, pour mettre toutes mes chances de mon côté. Personne n’a envie de passer la nuit à partager le lit d’un ivrogne, hein ? Je continue à dévorer la jeune femme des yeux, en accentuant sur mes caresses. J’essaye de me concentrer sur ses mots, son parcours scolaire… Mais c’est dure. J’ai l’impression d’être un brouillard qui rend tout floue, j’ai du mal à me concentrer, à comprendre ce qu’Emilia me dit. Peut-être parce que je me rends compte que je m’en fous un peu, aussi ? Je ne sais plus très bien pourquoi je lui ai demandé de me parler d’elle, de sa vie. Peut-être pour faire monter la tension, la chaleur entre nous deux ? Au moins, elle ne me demande pas de lui parler de moi. Tant mieux. Je ne suis même pas sûr de pouvoir faire un récit cohérent de ma vie, en occultant les parties les plus barges. Et puis, je n’ai pas envie de repenser à… à tout ça.

Je reprends ma carte, sans un regard pour le serveur. Je sens le regard d’Emilia s’attarder dessus, et un petit sourire pointa sur mes lèvres. Les personnes rencontrées dans les bars, c’était toujours pareil… Mais après tout, pourquoi pas ? « Est-ce que tu veux quelque chose en particulier ? Ne t’inquiètes pas pour le prix, ce n’est pas un problème. » Autant que les choses soient claires, entre nous. Je n’ai pas envie qu’Emilia réfrène son envie de s’amuser en pensant que mes finances se suivront pas. « Je retiens cette phrase, mio carino. Mais en attendant, un premier contact serait plaisant. »  Je ne m’attendais pas à ce qu’elle m’embrasse, pas aussi rapidement. J’ai l’impression d’avoir le corps en feu en répondant avec passion à son baiser. Est-ce que c’est la drogue, l’alcool ou l’envie ? Un mélange des trois, peut-être ? Mais plus le baiser se prolonge, et plus mes idées redeviennent claires. Des souvenirs que je croyais enfouis profondément qui refont surface… Des choses, un bonheur dont je ne veux pas me rappeler. Je touche la poche de ma veste, discrètement, en remerciant intérieurement mon meilleur ami de me fournir en cocktail explosif.  

« Excuse-moi… » Je me lève, en agissant le plus normalement du monde, mais la main toujours crispé sur la seringue dans ma poche. Je m’étais dit de ne pas en prendre, mais c’est plus fort que moi. Sans ça… Je ne pourrai pas conclure ce soir, je le sais. Impossible de mener à bien une partie de jambes en l’air lorsqu’un visage vous hantait. Je demande à Emilia de m’attendre cinq minutes, juste cinq petites minutes. Le temps que je me pique, et que tout redevienne comme avant. Je lui glisse qu'elle pourra me rejoindre après, à l'arrière du bar. Quand elle aura payé ce qui lui fait envie avec ma carte. J’avance vers la sortie de secours du bar, je défonce la porte plus que je ne l’ouvre. L’air froid me fait frissonner. Au moins, je suis toujours vivant, c’est toujours ça de pris. Mes doigts s’agitent fébrilement dans ma poche, je peste en n’arrivant pas à atteindre la seringue. « Putain, qu’est-ce que je suis con... » Je fais enfin sauté le capuchon de sécurité de la seringue, avant de remonter ma manche. Le bruit de la porte de sécurité qui s’ouvre me fait sursauter. C’est qui, un autre drogué qui a besoin de sa dose ? Quelqu’un qui décuve de manière plutôt violente ? Je n’arrive pas bien à voir, dans la nuit. « Vous avez besoin d’aide ? » Fis-je en cachant soigneusement la seringue derrière mon dos. Je n’arrive toujours pas à distinguer son visage, mais ça à l’air d’être une femme. Un camé qui propose son aide à quelqu'un à l'arrière d'un bar... On dirait le début d'une mauvaise blague.
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C'était une soirée charmante et bizarreVendredi 14 janvier 2022 Emilia ressentait la main de Daichi sur sa cuisse, et qu’il répondait ardemment à son baiser. Elle sentait son sang bouillir dans son corps. Après tout, pourquoi parler ? Ils voulaient la même chose. Se lâcher. Tout oublier. Avoir un bon moment en prenant son pied. Et pourtant, Daichi se leva. Il s’excusa. Mais au moins, il ne partait pas. Définitivement. Il lui proposa de l’attendre cinq minutes. Mais Emilia regarda la main crispée de Daichi avec suspicion. Hum. Un sorcier ? Un drogué ? Bah, elle verrait bien. Elle le rejoindrait à l’arrière. Mais avant, elle récupéra le bouchon de la deuxième bouteille, à moitié vide, et commanda avec la carte de Daichi la bouteille de champagne la plus chère, à emporter. La première bouteille était un cadavre. La jeune femme attrapa les deux bouteilles et partit aux toilettes. Dans une cabine, elle enleva son soutien-gorge et le mit dans sa poche, puis elle alla à l’arrière du bar.

La jeune italienne ouvrit la porte plus ou moins brusquement. Elle fronça les sourcils et vit la silhouette de Daichi, une seringue à la main. Ce dernier se retourna et cacha cette foutue seringue. « Vous avez besoin d’aide ? » Emilia s’approcha de lui, elle se planta en face de lui. Elle attrapa le bras de Daichi et mit la seringue entre les deux. « Oh, mio carino. Laisse-moi faire. » Elle le força à lui donner la seringue, puis regarda son bras dénudé. Doucement, elle lui planta l’aiguille dans le bras et lui injecta la dose complète avant de la jeter. Elle lui caressa ensuite la joue. « È meglio ora ? » Emilia sortit un tube orange de sa poche. Ses amphétamines. Oubliant qu’elle en avait déjà prit un en début de soirée, elle le plaça sous la langue et reprit la deuxième bouteille. Elle en prit une grosse gorgée, directement au goulot, avant de tout avaler. Puis la sorcière lui passa la bouteille. « Je ne sais pas ce que tu essaie d’oublier, mio carino, mais faisons-le correctement. » Elle le regarda terminer la bouteille avec un petit sourire. Elle aussi, avait envie d’oublier.

Bon. Selon elle, il était temps de passer aux choses sérieuses. Emilia lui montra la bouteille de champagne en souriant. « J’ai pris ça pour tout à l’heure. En attendant, je crois que tu auras plus besoin de ça que moi… » La jeune femme sortit son soutien-gorge de sa poche, elle lui montra, et le glissa dans la poche de Daichi en souriant. Puis elle attrapa sa main et la posa sur sa poitrine, pour qu’il sente que en effet, c’était bel et bien son soutien-gorge qu’elle lui avait donné. Elle se colla à lui et l’embrassa de nouveau, langoureusement, en frottant sa cuisse contre sa baguette. « Commençons, mio carino. Allons chez toi. » Elle lui sourit et le laissa la guider.
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C'est une soirée charmante et étrange 10 janvier 2022

« Oh, mio carino. Laisse-moi faire. » Je dut faire un effort monstre pour comprendre que c’était Emilia qui était devant moi. Qu’elle essayait de me prendre ma seringue de force. J’ai voulu résister. J’ai voulu, mais je n’ai pas put. Est-ce qu’elle allait tenir parole, est-ce qu’elle allait jeter la seringue loin de moi ? Pourtant, les produits n’affectaient pas vraiment ma libido, d’après mon expérience, alors pourquoi ne voudrait-elle pas me piquer ? À moins qu’elle fasse partie de ces gens un peu trop tatillons quant au sujet de la drogue… Ce fut comme un électrochoc lorsque je ressentis la sensation de piqûres familière dans le creux de mon bras. Un petit soupir de contentement m’échappe lorsque je sens ma dose courir dans mes veines. La seringue est vide, et je me sens mieux. Détaché. Plus léger. Les souvenirs sont loin, très loin même. Je me souviens par contre qu’Emilia avait très envie de me connaître plus en détail…

Le contact de la peau de la jeune femme sur ma joue m’électrise instantanément. Je ne sais pas si c’est l’alcool, la drogue ou autre chose. Je grogne un peu, ne comprenant pas grand-chose à sa phrase. Mais l’envie est toujours là, pressante, elle rend l’air électrique entre nous deux. Je fronce les sourcils en la voyant prendre un petit tube… Alors, elle aussi ? « Je vois qu’on est pareil, toi et moi. » Je lui prend le bras, un peu violemment, pour l’attirer vers moi. Pour la sentir contre mon corps, et lui prendre la bouteille des mains. Je ne suis pas fan de ce type d’alcool, il fait trop peu d’effet sur moi. Mais à occasion spéciale, je peux bien faire un effort, non ? « Je ne sais pas ce que tu essaie d’oublier, mio carino, mais faisons-le correctement. » Si seulement elle savait… Je finis la bouteille, avant de lui adresser mon plus beau sourire aguicheur. « Je veux seulement m’oublier avec toi, ma belle. » C’était sans doute une phrase de drague assez pathétique, mais je fais avec ce que j’ai.

« J’ai pris ça pour tout à l’heure. En attendant, je crois que tu auras plus besoin de ça que moi… » Du bout des doigts, je caresse ce qu’elle a mis dans ma poche. Un tissu doux, une courbure familière… Emilia n’a pas besoin de me faire toucher sa poitrine pour que je comprennes tout de suite qu’elle m’a donné son soutien-gorge. Je m’attarde sur sa poitrine, peut-être un peu plus longtemps que nécessaire, caressant ses courbes. Je sens la chaleur de mon bas-ventre devenir plus vive, brûlante. Ça promet pour le reste de la soirée… « Si je n’étais pas un minimum civilisé, je te prendrai maintenant. Dehors. » Autant ne plus me cacher, maintenant. Je ne suis pas le genre de mec à être gentil ou attentionné au lit. Je n’ai pas envie de l’être, pas ici. Je glisse un bras sur le dos d’Emilia, pour qu’elle reste collé un peu plus longtemps à moi. Que je puisse oublier en l’embrassant. Que je puisse oublier tandis qu’elle m’aguiche avec ses cuisses. Oui, je pourrai presque commencé à la déshabiller maintenant. Mais je suis pas bourré à ce point, et elle non plus. Ma main, sur sa cuisse, remonte un peu plus haut. Comme si pour lui donner un aperçu de ce dont elle aura le droit une fois dans ma chambre.

« Commençons, mio carino. Allons chez toi. » Je souris, une main sur ses hanches, pour la coller à moi. J’avais loué une chambre dans un hôtel Moldu, juste pour les occasions comme celle-là. Ma main glisse un peu de sa cuisse, alors qu’on rentre dans le hall. Heureusement, il n’y a personne quand on prend l’ascenseur pour rejoindre ma piaule. Dès que les portes se ferment, j’attire Emilia sur moi, prenant appui sur les murs métalliques. En l’embrassant sauvagement, je commence à enlever ses vêtements, avec des gestes saccadés. À cause de toutes les merdes dans mon sang, sûrement… Pourtant, je me sens bien. Je plane, je plane à cause de ça et à cause de l’attirance physique que je ressens.  « Bienvenue chez moi » Je souffle avant de fermer d’un coup de pied la porte de la chambre. Je m’avance vers la jeune femme, une lueur assez lubrique dans le regard, en enlevant ma chemise. « J’espère que tu ne t’attends pas à ce que je sois gentil avec toi... » Je la pousse lentement sur le lit, comme pour la dominer de ma taille. Un éclat métallique, sous l’oreiller, m’attire inexorablement. Sur la jeune femme, je tends la main pour retirer… Une caméra. « Oh. Intéressant. » C’est quelque chose que je n’ai jamais fait. Mais… nouveau pays, nouvelles habitudes, non ? « Est-ce que tu voudras un souvenir de moi ? » Lui demandai-je en embrassant son cou, une main sur ses voluptueuses hanches. Je ne vais sûrement pas coucher plusieurs fois avec elle. Ou alors ça ne durera pas, entre nous deux.
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C'était une soirée charmante et bizarreVendredi 14 janvier 2022 Emilia surprit bien le regard de Daichi sur son tube orange. Mais bon, il n’avait rien à dire n’est-ce pas ? Ne venait-elle pas de le piquer à l’instant ? « Je vois qu’on est pareil, toi et moi. » La jeune fille haussa un sourcil. « Qui te dit que moi je veux oublier un truc ? » Elle rangea ses médicaments puis sentit Daichi lui attrapa le bras pour la coller à lui. Elle eut un petit sourire satisfait. Les choses s’accéléraient, et ce n’était pas pour lui déplaire. Elle posa ses deux mains sur le bassin du jeune homme tout en le regardant boire. Plus elle le voyait, et plus elle était persuadée qu’il voulait oublier quelque chose. Elle ne savait pas quoi, et s’en fichait royalement. Mais elle le sentait. « Je veux seulement m’oublier avec toi, ma belle. » Elle haussa un sourcil. Tellement cliché. Mais efficace. Elle sourit, amusée.

L’italienne sentit Daichi lui caressa la poitrine. Ça donnait naissance à cette douce chaleur si familière dans son ventre. Cette chaleur qu’elle cherchait dans les bras des inconnus. Qui lui donnait une raison supplémentaire d’exister en tant qu’Emilia Arcangeli, et pas en tant que fille des Arcangeli, l’erreur de la famille. « Si je n’étais pas un minimum civilisé, je te prendrai maintenant. Dehors. » La phrase de Daichi fit sortir Emilia de ses pensées, et provoqua des frissons chez elle. « Ça aurait été intéressant… Mais j’ai prévu autre chose. » La jeune italienne avait une idée très précise de ce qu’elle avait envie de lui faire. Mais pour ça, elle avait besoin d’un lit. Les mains toujours sur son bassin, la jeune fille glissa seulement son pouce sous sa chemise pour tracer des cercles à même la peau juste avec le bout de son doigt, tout en l’embrassant. Emilia, en se rapprochant encore de Daichi, sentait tout son corps ; son bras dans son dos, sa main sur sa cuisse, ses lèvres, sa baguette.

Suite à sa demande pressante, Daichi l’emmena enfin chez lui. Oh, un hôtel moldu. Dans ses souvenirs, elle ne s’était encore jamais envoyée en l’air avec un Moldu. Mais en même temps, en allant dans un bar londonien, à quoi elle s’attendait ? Enfin, ça ne changeait rien. Daichi avait l’air très habile de son corps, avec ou sans magie. La preuve, dans l’ascenseur, tout en l’embrassant, il lui enleva son manteau et son pull. Il ne lui restait plus que sn débardeur, vu que c’est lui avait son soutien-gorge. « Bienvenue chez moi » Emilia tourna rapidement la tête pour regarder autour d’elle. Une très grande chambre de riche. Normal. « Très joli. » Commenta-t-elle, l’air d’en avoir rien à faire. Elle n’en avait rien à faire, d’ailleurs. La vision de Daichi qui s’avançait vers elle tel un prédateur était bien plus intéressante. Surtout qu’il enlevait sa chemise. Encore plus intéressant. L’italienne haussa un sourcil, impressionnée par le spectacle. « J’espère que tu ne t’attends pas à ce que je sois gentil avec toi... » Oh, un dominateur. Elle se laissa tomber sur le lit en riant. Comment allait-il réagir quand elle déciderait de reprendre les rênes ? Elle ne savait pas, ne voulait pas imaginer. De toute façon, il était trop dans les nuages pour lui faire du mal. Mais Emilia voulait attendre un peu. Avoir le corps de Daichi sur elle, ne pas avoir le contrôle de suite était… excitant.

Le japonais tendit la main pour attraper quelque chose, Emilia tourna la tête pour regarder ce que c’était. « Est-ce que tu voudras un souvenir de moi ? » Elle mit la tête légèrement en arrière pour que Daichi accède plus facilement à son coup. Elle sentait tout son sang battre dans ses veines. Elle voulait sentir ses mains et ses lèvres partout sur son corps. La jeune fille le voulait tellement qu’elle avait presque oublié sa question. « Mmmh oui vas-y, ça va être marrant… » Fit-elle en riant. Emilia se redressa le temps de regarder Daichi installer la caméra. Son regard se promenait sur ses cicatrices et sur ses tatouages. Elle haussa les épaules. Quelque part, ça lui allait bien. Elle profita de sa liberté de mouvement pour retirer ses chaussures et les envoya valser dans la chambre. Quand Daichi revint sur elle, ils achevèrent de se déshabiller mutuellement. « Montre-moi ce que tu sais faire. » Lui susurra-t-elle à l’oreille. Elle gloussa en sentant descendre sur son corps. Mais quand elle le sentit commencer à s’occuper d’elle, son dos s’arcbouta. « Oh mon dieu. » Elle s’accrocha aux draps, ne sachant pas trop pourquoi, mais elle ressentait le besoin de s’accrocher à quelque chose. Emilia se mordit la lèvre inférieure pour s’empêcher de faire trop de bruit, alors que sa respiration s’accéléra.

Ayant perdu la notion du temps, elle se concentra sur les gestes de Daichi jusqu’à ce qu’elle ressente une vague de plaisir l’envahir. La jeune fille sentit tous ses muscles se détendre, puis elle se releva. « Ok, il faut que tu saches que tu es très… » Emilia s’interrompit, un sourcil froncé. Il était en train de s’allumer une clope. « Davvero ? Sérieusement ? » Elle lui enleva sans pression, et profitant qu’il tende le bras pour la récupérer, elle lui attrapa le poignet. Il planait tellement qu’il ne résistait pas beaucoup. Elle réussit à attraper le deuxième poignet et lui attacha ensemble, derrière une barre du lit. Elle se redressa, un sourire fier sur le visage. Elle l’avait attaché en position assise. « Aloooors… ça fait quoi de ne plus dominer, mio carino ? » En ricanant, elle attrapa la bouteille de champagne qu’elle n’avait pas encore ouverte. « Tu voulais me faire mariner, hein ? tel est prit qui croyait prendre. Wow, c’était dur à dire, cette phrase. » La jeune femme haussa les épaules, l’esprit encore embrumé. Elle fit sauter le bouchon et commença à boire au goulot. Elle lança un sourire lubrique à Daichi, qui attendait encore. Elle s’approcha de lui et se mit à califourchon sur lui, un bras autour de son cou. Elle commença à bouger son bassin pour se frotter à lui, pour le frustrer légèrement. « Ca fait quoi de se sentir soumis à une femme ? Toi qui n’es pas « gentil » au lit. » Elle sourit malicieusement en embrassant son cou.
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Emilia n'est pas folle, elle est juste brisée


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C'est une soirée charmante et étrange 10 janvier 2022

Un rire secoue mes épaules lorsque j’entends la réponse d’Emilia. Oui, ça va être marrant… Et la première fois que je joue à ce petit jeu. Normalement, je préfère rester classique. Mais c’est peut-être parce que je plane complètement que cette idée m’est venue… Et puis, qu’est-ce qui pourrait arriver de grave avec une vidéo, hein ? J’installe la caméra en vérifiant bien que je l’ai mise en route, avant de revenir vers la jeune femme. J’ai l’impression de tituber un peu, mais je ne sais pas si c’est moi ou le sol qui bouge. Sûrement les deux. « Ce que je sais faire... » Je glisse sous sa peau, lui faisant sentir tout mon corps, en m’attardant un peu plus que nécessaire à certain endroit. Ma bouche quitte ses lèvres pour embrasser sa poitrine, lécher son ventre, et plus bas encore. J’ai l’impression de perdre la tête en la sentant bouger sous mes doigts, mais ça me donne une volonté pour continuer. Finir jusqu’au bout, même si je sens que la drogue me fait perdre le contrôle, un peu.

Je remontes sur elle, ses gémissements de plaisir résonnent encore dans mon esprit. Et ce n’est vraiment pas pour me déplaire… être le maître, celui qui domine, qui mène la danse. « Tu sais, tu peux juste m’appeler Daichi. » Je l’embrasse dans le cou, avant de me lever. « Il te faut un peu de temps avant de t’en remettre, où tu veux que je continues à te faire crier? » Je me penche pour attraper ma veste qui gisait sur le sol. Une clope, c’est ce qu’il me faut maintenant. J’ai l’habitude de cloper au pieu. Ça ne dérangeait personne. Surtout quand je paye assez. « Briquet d’mes deux... » Il fallait que ça m’arrive, évidemment. Et Emilia avait l’air de s’impatienter. Ah les femmes, toutes les mêmes… « Ouais, sérieusement. Tu peux te toucher pendant cinq minutes, non ? Ou faire autre chose... » Après tout, je suis devant elle, et elle me dévore des yeux, non ? Je la vois lever une main, un sourire aux lèvres. J’ai touché le jackpot, non ? Je vais pouvoir fumer en paix, en ayant même le droit à une petite gâterie. Même si j’aurai préféré la faire taire… C’est comme dans un rêve quand je vois la jeune femme prendre ma clope. J’essaye de la rattraper au vol mais je plane beaucoup trop. J’ai à peine conscience de tomber, ou qu’Emilia me bloque les bras. Un sourire imbécile naît sur mes lèvres, qui se transforme en fou rire incontrôlable. Non, sérieusement, elle vient de m’attacher avec ma cravate ? Mais c’est quoi cette fille ? « T’es sérieuse là ? Genre, vraiment ? »

Je n’arrives pas à savoir si ça me plaît ou pas, mais je ne crois pas. Je suis pas assez défoncé pour ça, peut-être, ou alors c’est juste pas ma came. « J’voulais juste cloper tranquille, calme-toi un peu. » Une vraie furie. Dommage que ce soit moi en dessous, sinon je l’aurai calmé direct. Et Emilia aurait vraiment compris ce que je voulais dire en disant que je n’étais pas gentil. « Pour l’instant, je ne suis pas soumis, vu que tu me fais aucun effet. » Je lui tire la langue, le regard franchement lubrique louchant sur sa poitrine en mouvement.  C’est faux, évidemment. J’ai l’impression de brûler de l’intérieur tellement je la désire. Et elle doit bien sentir ma baguette se durcir entre ses cuisses... Je tire sur mon poignet droit, mais elle a trop serré la petite vicieuse… Enfin, c’est pas pour me décourager, je continus quand même d’essayer de me dégager. Elle a vraiment besoin d’une correction. Je gémis sans pouvoir me retenir en sentant ses lèvres sur mon cou, son bassin frottant contre le mien. « J’ai envie de te baiser comme la dernière des salopes, Emilia. » J’essaye de capter son regard, de l’attirer dans le mien, pour qu’elle puisse lire tout mon désir. « Et tu sais comment je veux te prendre... » Je lui détailles chaque position, chaque mouvements. Ce que je voudrai qu’elle subisse en ma présence. Comment et combien de fois je veux la faire crier.  Je fais durer mes descriptions longtemps, en insérant le plus de détails. Ça me frustre, elle aussi, je le vois mais ça me donne assez de temps pour essayer de desserrer les liens. « … et j’irai encore plus loin, t’aura l’impression de mourir et… AIE BORDEL ! » Une douleur lancinant irradiait dans ton mon poignet droit. Je me mords la lèvre inférieure, en essayant de ne pas jurer. Mais même si j’ai mal à en crever, ça ne fait pas baisser la tension entre nous deux. Pas la mienne, en tout cas. « T’occupes pas de ça. Regarde-moi. T’es là pour quelque chose, non ? Tu veux vraiment rater tout ce que j’ai à t’offrir ? Emilia, tu peux me sentir. Ose me dire dans les yeux que tu n’en as pas envie. Ose me le dire, et je te jure que tu passeras la meilleure de tes nuits et que tu ne pourras plus parler demain matin. Vas-y, ose. » Paradoxale ? Oui, sans doute. Mais la drogue y est pour beaucoup, et de toute façon elle est dans le même état que moi. À peu près.
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