Louise S. Lecomte

ϟ Nom Prénom : Lecomte, Louise, Simone
ϟ Avatar : Darci Shaw
ϟ Âge : 19 ans
ϟ Date & lieu de naissance : 17 janvier 1983 & Sainte-Mangouste
ϟ Statut de Sang : Sang-Mêlée
ϟ Espèce : Sorcière
ϟ Genre : Femme
ϟ Orientation Sexuelle : Bisexuelle
ϟ Ancienne Maison : Gryffondor
ϟ Anciennes Options : Magie sans Baguette & Soin aux Créatures Magiques
ϟ Club : Sherwood’s Club
ϟ Année d'étude : 1ère année
ϟ Cursus : Communication et Information Sorcières
ϟ Job étudiant : Mécanicienne dans un garage Moldu
ϟ Langues parlées : Anglais (C2), Français (B2)



Caractère

Une chose est sûre, je tiens de mon père. Papa est tout aussi buté, tenace, téméraire et de mauvaise foi que moi. Je n’ai pas pris le côté intelligent de la famille, c’est mon grand frère qui a tout raflé. La sensibilité, la gentillesse et surtout les cheveux roux de Maman sont allés à Charles. C’était presque une évidence que, avec mon caractère, je me retrouve à Gryffondor ! Quand je veux quelque chose, je me démène et je fais tout pour l’obtenir. C’est comme ça que j’ai brisé la glace avec celle qui est ma meilleure amie, d’ailleurs. Mais être trop têtue, ce n’est pas un cadeau tout les jours : ça m’a même valu plusieurs heures de retenue plus ou moins douloureuses, quant les personnes à la tête de Poudlard n’étaient pas très fréquentables. Comme Ombrage, ou les Carrow.

De ma mère, j’ai quand même une chose en commun : son combat. Alors d’accord, Maman est féministe mais surtout ouverte à la discussion, ce que je ne suis absolument pas. Le côté pédagogue, c’est aussi Charles qui l’a raflé. Je m’échauffe vite dès qu’on parle d’un sujet (ou d’une personne) qui me tient à coeur, et je ne suis pas très porté sur le pardon. Ah oui, et on dit souvent que je suis une tête-brûlée. Ça, c’est un trait de caractère rien qu’à moi, mais si on me met au défi de faire quelques chose, j’ai besoin de le relever. Surtout si c’est stupide, dangereux et que ça me permet de prouver aux machos que je veux autant qu’eux.

Physique

Avec un mètre soixante tout rond, je ne me considère pas comme petite. Il faut dire que je dépasse de trois bons centimètres ma meilleure amie ! Et si Aria ne peut littéralement pas sortir sans talons, ce n’est pas mon cas. Il faudra vraiment que je renie toutes mes velléités féministes pour oser mettre ce genre d’objets de torture à mes pieds. La seule torture vestimentaire que je m’inflige, c’est les corsets. Peut-être que j’ai trop passé de temps dans les salles de danses de ma mère, mais j’adore les corsets. Et puis, en commençant à en mettre, j’ai bien remarqué que ça ne laissait personne indifférents. Garçons comme filles, d’ailleurs. Et ça, ça me plaît. Je ne suis pas très remarquable physiquement : j’ai des cheveux ondulés à bouclés, châtains, et des yeux bleus-verts d’une couleur assez banale. Enfin, je trouve. Alors oui, pour me démarquer, je dois passer par le maquillage ou les vêtements. Sauf que je ne suis pas vraiment fana d’ombre à paupière, de rouge à lèvre et de ces sortes de choses. Par contre, je suis plutôt douée pour dénicher des vieilles fringues dans les friperies Moldues. J’ai un gros coup de coeur pour les vêtements des années 30,40… même si je déteste au plus au point la mentalité !



Histoire

Chapitre I :  A coeur vaillant, rien n’est impossible

Avant de parler de ma naissance, je dois planter le décors de la rencontre de mes parents. Papa nous a jamais caché, à Charles et moi, qu’avant il n’était qu’un sale con. C’est ses mots, d’ailleurs. Il était insupportable, et suffisant, et toujours en train de se moquer des autres. En gros, tout ce que je déteste au plus haut point. Et puis, il a rencontré Maman, et il en est tombé éperdument amoureux. Dans le genre, « amour dès le premier regard », même si il ne voulait pas vraiment y croire. Sauf que, évidemment, ça ne pouvait pas être aussi simple.

Ma mère est une sorcière anglaise, sang-mêlée tout ce qui a de plus classique. Rosie Simons. Elle faisait des études pour devenir danseuse, le pêché mignon de mon père. Il a découvert la danse et Edgard Degas grâce à elle. Sauf que voilà, mon père descend d’une famille noble française. Apparemment, ils n’étaient pas très ravis que leur héritier veule être avec une fille aussi « classique », même pas une Sang-Pure. Alors, avec sa radicalité qu’on lui connaît, mon père a tout plaqué. Sa famille, et surtout leur argent. Il s’est marié dans la précipitation avec ma mère. C’était bien la première fois que Bastian Lecomte faisait un truc de bien, d’après mon parrain ! Toujours dans la précipitation, ils ont eu mon grand frère, Charles. Un beau moment de stress intense, toujours d’après mon parrain !

Chapitre II : Ami vaut mieux qu’argent

Sauf que voilà, j’adore Papa, mais avant ses vingt ans, il ne savait pas du tout ce que c’était de gérer de l’argent. Avant, il n’avait juste qu’à envoyer un hiboux à ses parents, et les Gallions arrivaient comme si ils en pleuvaient. Avec ce qu’il avait mis de côté, il avait pût acheter un appartement pour ma mère et le futur petit Charles, mais il n’avait plus rien. Il a commencé à s’endetter, et heureusement que mon parrain était là pour le maintenir à flot. Mon parrain, Shay Nightshade. Le Directeur du Bureau des Aurors actuel, et surtout le mentor de mon père – même si ils n’ont que deux ou trois ans d’écarts.

Et c’est au milieu de tout ça que j’ai pointé le bout de mon nez, causant le premier arrêt du coeur de mon père. J’ai mis quelque secondes à hurler à la naissance, Papa commençait déjà à imaginer le pire. Apparemment, j’avais déjà mauvais caractère ! J’ai eu une enfance plutôt banale, après ça. Mon père a insisté pour qu’on aille dans une école primaire Moldue du quartier, et j’ai finalement reçue ma lettre pour Poudlard à onze ans. Gryffondor me tendait les bras, c’était une évidence pour tout le monde dans la famille. En primaire, j’étais la première à remettre en place les autres élèves, ou à battre les garçons à la course…

Chapitre III : Au danger, on connaît les braves

Les premières années se sont bien passées. J’étais dans la moyenne des élèves, j’ai toujours eu des amis. J’ai même commencé à expérimenter les relations amoureuses lors de ma quatrième année, malgré l’ambiance sombre. Au final, j’ai dû me cacher comme beaucoup dans la Salle sur Demande. Dans mon cas, parce que mon père venait de se faire emprisonné à Azkaban. Avec mon parrain, ils étaient contre le gouvernement, et sont tombés dans une embuscade. Shay a pût s’en sortir, mais pas mon père. Il n’a pas été tué sur le coup, parce qu’il pourrait se révéler utile pour les Mangemorts. Être une appâts pour mon parrain, en gros. J’ai retrouvé Arsène et Hitomi là-bas, les deux enfants de mon parrain.

Après la bataille finale, je suis retourné à Poudlard pour la reconstruction. Et lorsque j’ai entamé ma cinquième année, j’ai joué de malchance : j’ai choppé la Dragoncelle ! Et je n’aurai pas pût être plus surprise en voyant Aria pointé le bout de son nez alors que j’étais encore sur mon lit de malade. Avec les cours, et les devoirs à faire bien sûr. Aria, c’était une fille de mon année dont j’avais essayé de me faire une amie depuis toujours. Mais elle n’a jamais voulu. Allez savoir pourquoi. Et puis voilà qu’elle venait d’elle-même… si j’avais sût qu’il suffisait de tomber malade, je l’aurai fait depuis longtemps ! Elle commençait à me passer quelques cours, en début de cinquième année, mais de là à venir…  Aria est mignonne, mais terriblement solitaire. Je dois bien avouer que ça me faisait de la peine de la voir comme ça, alors que j’étais certaine qu’elle était si gentille ! En lui parlant de plus en plus, j’ai compris qu’elle était vraiment gentille, et surtout qu’elle avait un foutu caractère ! Elle avait l’air tellement en colère et froide quant elle m’a demandé pourquoi je continuais à aller tout le temps vers elle. Le plus simplement du monde, je lui ai répondu que c’était ça que faisait les amies. Je crois bien que ça lui en a bouché un coin.

Alors la vie à Poudlard à continué après ma maladie, mais avec Aria à mes côtés qui commençait à se dérider un peu. J’en ai appris des belles sur son compte, notamment qu’elle savait super bien tenir l’alcool ! Maintenant que nous sommes toutes les deux à l’UMS, on se verra moins, je le sais. D’ailleurs, on n’est pas vraiment du même monde : je vais devoir m’enterrer dans une toute petite chambre universitaire, alors que ses parents ont achetés un appartement à Druid’s Oak pour elle, son frère et sa sœur. Mais ça ne change pas grand-chose, je compte tout de même passer mes meilleures années avec ma meilleure amie !



La boite à questions

ϟ Une anecdote à nous partager ? Je n'ai jamais pût comprendre une seule règle des échecs, que l'on m'explique avec un jeu Moldu ou sorcier. Et pourtant, Aria a bien dût y passer des heures !
ϟ Quelles sont tes matières préférées à l'école ? Je dirais la Métamoprhose, juste car j'étais très douée dans cette matière. Il faut dire qu'on avait un prof excellent, aussi.
ϟ Quel est ton sortilège préféré ? Bloclang, quand je suis à court d'arguments dans un débat.
ϟ Est-ce que tu sais exécuter un Patronus ? J'ai des tonnes de souvenirs heureux, alors avec un peu d'entraînement, j'ai réussis à faire apparaître un petit boursoufflet argenté !
ϟ Quel est ton Epouvantard ? Une scène d'accident de voiture. Mon père et Shay m'ont assez remonté les bretelles quand j'ai fait conduire une voiture à Arsène alors qu'il avait douze ans pour que ça me foute la frousse de ma vie.
ϟ Mais, au juste, à quoi ressemble ta baguette magique (bois, cœur, taille) ? Elle est en bouleau, avec un cheveu de Vélane à l'intérieur. J'ai cassé ma toute première baguette en tombant stupidement, alors mon père m'en a offert une autre. Une de conception française, par pure chauvinisme.
ϟ Quelle odeur sens-tu dans l'Amortentia ? Une odeur de garage, le métal chaud et les feux d'artifices qui viennent d'être lancés.


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You can be the Beauty and my Monster

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